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Visa abandonne l’acquisition de Plaid suite au procès du Département de la Justice

La fusion Visa et Plaid n’aura finalement pas lieu, pas par faute de Potara – les fans de DBZ comprendront – mais, à cause de la pression du département de la Justice US qui voit cette collaboration d’un mauvais œil. Visa a le droit de grossir mais, sans dépasser une certaine taille critique qui lui permettrait de dominer ses concurrents.

Fusion ratée : le DOJ ne donne pas son visa

L’U.S. Department of Justice (DoJ) a remporté une victoire dans une importante affaire d’acquisition de Fintech ; cette victoire pourrait ouvrir la voie à une multitude de mesures antitrust.

Le 12 janvier 2021, le DoJ annoncent que Visa et Plaid avaient renoncé à leur projet de fusion. Le montant de cette acquisition annoncé il y a un an, était de 5,3 milliards de dollars.

Dans sa plainte de novembre 2020, le DoJ a indiqué que Visa utilisait cette acquisition pour étouffer la concurrence.

Un responsable de la division antitrust du DoJ, Makan Delrahim, a déclaré que Visa disposait d’un pouvoir immense dans le domaine du paiement en ligne aux États-Unis.

L’abandon de cette fusion permettra à Plaid et aux futurs acteurs innovants de la Fintech de développer des alternatives potentielles aux services de Visa.

La concurrence est bénéfique aux consommateurs qui peuvent obtenir des prix plus bas et de meilleurs services.

Fini l’ère des mastodontes de la Silicon Valley ?

Peu avant son procès contre Visa, le DoJ a intenté une action antitrust contre Google tandis que la Federal Trade Commission poursuivait Facebook.

Les autorités soutiennent que Google et Facebook ont tous 2 utilisé leur accès aux données de leurs concurrents et leurs capacités à attirer les acheteurs, pour dominer les marchés.

La loi antitrust américaine découle de la loi Sherman de 1890, qui ne prévoyait pas à l’époque que les données puissent devenir le nouveau pétrole.

Au cours des 2 dernières décennies, les grandes sociétés tech ont été les « enfants prodiges » de l’économie américaine, le pouvoir public hésitant à conduire une action publique pour ralentir leur développement.

Cette politique prudente ou laxiste – c’est selon – est critiquée depuis 2016 ; les dispositifs anti-trust US sont en train d’être renforcés.

Faut-il mettre en place des mesures anti-trust dans la cryptosphère pour empêcher Bitcoin (BTC) d’étouffer ses cadets ? Il faudrait surtout l’équivalent d’une mesure anti-trust pour empêcher les gouvernements d’étouffer ses citoyens. Ce dispositif existe déjà même s’il n’est encore qu’à ses débuts : la décentralisation basée sur la blockchain.

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( Rédactrice )

La mode c’est bien, mais la blockchain c’est l’avenir, on est d’accord non ?! C’est une super opportunité et un secteur en pleine évolution ! Au quotidien, mon travail c’est d’essayer de vulgariser au mieux les cryptos/blockchain qui paraissent pour beaucoup trop techniques.

DISCLAIMER
Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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