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Bitcoin (BTC) face aux sombres desseins des banques centrales

A quoi ressemblera le Great Reset monétaire des hommes de Davos ? Les banques centrales caressent-elles le secret espoir d’avaler les banques privées en faillite ? Ce scénario assez crédible pourrait expliquer pourquoi les Citigroup, Morgan Stanley et autres JP Morgan s’intéressent de plus en plus au bitcoin.

Les banques centrales veulent nos « datas »

La banque des règlements internationaux (BRI) vient juste de publier son rapport annuel. L’un des chapitres titre : « CBDC : une opportunité pour le système monétaire ». Nous y apprenons que la BRI a soif de « datas ». Elle souhaite que les CBDC soient reliés à une identité digitale. Probablement la même que la Commission européenne compte mettre en œuvre dans son « Digital Wallet » d’ici un an. Nous écrivions à ce propos la semaine passée :

« Cette application smartphone contiendra nos données de paiement et permettra par exemple de “payer ses factures d’électricité et d’eau”. Elle servira à stocker des documents officiels tels que le permis de conduire et il sera possible de s’y connecter via ses données biométriques (empreintes digitales ou le scan de la rétine). »

Il est écrit dans le rapport que cette identité digitale pourra effectivement être reliée à certains documents comme les titres de propriété, l’historique d’imposition ou les diplômes. Autant d’informations permettant de juger si une personne est digne de confiance pour emprunter…

Par ailleurs, bien d’autres informations plus intimes pourraient provenir de la Big Tech. Microsoft, les fondations Rockefeller et Bill & Melinda Gates, Accenture (impliqué dans quasiment tous les projets de CBDC) et GAVI (The vaccine alliance) sont déjà sur les rangs depuis plusieurs années.

Ces visionnaires écrivent sur leur site ID2020 ambitionner une identité digitale universelle permettant de voter, voyager, payer, se connecter sur les réseaux sociaux ou accéder à son dossier médical. Ce dernier point est crucial car on imagine alors facilement que les personnes ayant des problèmes de santé devront payer plus que les autres pour s’assurer ou emprunter.

L’identité digitale s’annonce donc comme une sorte de méga-fichier où toutes les industries mettront en commun les données qu’elles détiennent sur nous. Il sera possible avec la finesse des données collectées par Google, Facebook, Twitter, etc, de mettre en place le même système dystopique que le Crédit social de la dictature communiste chinoise.

Dit autrement, un système d’apartheid où l’on pourrait aisément empêcher quiconque de grimper dans l’échelle sociale si ses opinions ne sont pas conformes à l’idéologie du moment. Entre autres modernes joyeusetés…

Le CBDC de Troie

Hyun Song Shin, le chef de la recherche économique de la BRI, a assuré que le CBDC n’était pas un cheval de Troie visant à faire renaître la Gosbank, la Banque d’État de l’URSS qui était l’unique banque des années trente jusqu’à 1987.

Pourtant, c’est en réalité une option au moins envisagée dans le rapport pour éviter que les clients de banques provoquent des bank run en échangeant soudainement tous leurs euros BNP contre des CBDC (en cas de crise).

A ce titre, le Financial Times a récemment demandé à Fabio Panetta (BCE) : « est-ce que le fait de pouvoir échanger librement ses euros BNP contre les CBDC ne risquerait pas de déstabiliser les banques en facilitant les bank run ? » Ce à quoi le gouverneur de la BCE a répondu :

« Absolument. Nous réfléchissons à la manière d’éviter les bank run. Mais le fait est que nous voulons offrir un moyen de paiement, et non pas un outil d’investissement. Nous envisageons de plafonner le montant pouvant être détenu à 3 000 euros CBDC, pas plus ».

Très bien, mais il n’en demeure pas moins que l’une des options envisagées dans le rapport annuel de la BRI est de faire évoluer le système en reléguant les banques au rang de simples fournisseurs de wallets devant parquer les fonds des clients intégralement en CBDC.

Les banques privées n’auraient alors plus aucune marge de manœuvre. Les banques centrales pourraient gérer très exactement la quantité d’argent se trouvant dans l’économie, aidée par l’IA qui fera le tri entre les bons et les mauvais payeurs grâce aux données contenues dans nos identités digitales.

Ce funeste destin est d’autant plus crédible que les banques ont perdu 90 % de leur valeur depuis la crise des subprimes. Elles sont toutes au bord de la faillite et l’inéluctable décroissance que nous promet le pic pétrolier n’arrangera pas les choses. Il est mathématiquement impossible de rembourser la dette sans croissance.

Eurostoxx banks
EUROSTOXX BANKS (Cet indice représente la valeur boursière des banques européennes)

Dans ce contexte, la variable d’ajustement est la planche à billets. C’est elle qui permet d’équilibrer les comptes pour compenser les défauts de remboursement qui ne cessent d’empirer.

Les banques périront par l’hyperinflation

On a coutume de penser que les banquiers privés et centraux sont de la même caste. Il est vrai qu’ils abreuvent ensemble la même dette ponzienne tout en parasitant notre travail avec intérêts et inflation.

Néanmoins, en cas de crise colossale (cyberpandémie, choc pétrolier, guerre, hyperinflation), les banques privées feront faillite contrairement aux banques centrales qui les jetteront en pâture en profitant du chaos pour imposer leurs CBDC.

Ce scénario est écrit d’avance à mesure que nous nous rapprochons des limites physiques de la planète. Les banquiers s’en rendent compte si bien qu’ils commencent à penser que le bitcoin pourrait être une échappatoire.

Jamie Dimon n’a probablement pas envie de voir sa banquedisparaître. C’est pour cette raison qu’il a lancé le JP Morgan Coin et changé de ton vis-à-vis du bitcoin alors qu’il en parlait comme la peste. Comme si le Great Reset Covidien avait subitement changé certaines perspectives…

Mais c’est ainsi. Que les banquiers le veulent ou non, un système d’endettement reposant sur une croissance infinie ne peut que mal finir sur une planète aux réserves de pétrole finies. La collecte d’intérêts et la fuite en avant de la dette n’est plus possible et c’est désormais avec l’inflation que nous avons rendez-vous.

Les prix immobiliers aux États-Unis ont augmenté de 24 % en une seule année. Le prix du bois de construction a été multiplié par six entre 2018 et aujourd’hui. Globalement, l’inflation atteint 5 % par an, voire même 1 % par mois si l’on regarde les derniers chiffres mensuels…

Le Bitcoin et sa masse monétaire finie de 21 000 000 d’unités permet de se protéger face à cet écroulement du système fiat. Les trente glorieuses sont terminées et il n’y aura pas de CBDC magique (qui ne sera in fine qu’un outil de contrôle totalitaire à la masse monétaire infinie). Il est temps de sauver les meubles en adoptant le bitcoin standard.

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( Rédacteur )

Journaliste / Bitcoin, géopolitique, économie, énergie, climat

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Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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