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Bitcoin (BTC), rempart face à la censure de masse et la fin du cash

Le Bitcoin (BTC) est à la monnaie ce que Tor ou brave sont aux navigateurs et DuckDuckGo ou Qwant aux moteurs de recherche. Le bitcoin apparait comme une digue essentielle face à l’emprise technofasciste et ses dérives liberticides annoncées depuis longtemps.

Le tamis de Big Brother

Google, Facebook, Twitter et consort utilisent des algorithmes faisant le tri parmi les informations que vous verrez, ou pas… De ces boîtes noires jaillissent des paramètres de filtrage constamment mis à jour en fonction de l’idéologie du moment.

Cette ségrégation de l’information se fait en passant des quantités astronomiques de « datas » à la moulinette du machine learning. De ce processus émerge ce que l’on appelle vulgairement des intelligences artificielles. Dit autrement, des algorithmes qui apprennent à repérer les contenus acceptables, ou pas…

Ces détecteurs de paroles décomplexées permettent de se livrer au « shadow banning » afin d’étouffer certains discours. On dit « bannissement furtif » en français. Cela signifie que l’on est censuré sans même en être au courant. Dit autrement, vos torrents de tweets reviennent à pisser dans un violon, en bon français.

Le magazine Vice rapportait déjà en 2018 que twitter faisait disparaître les figures républicaines américaines de son moteur de recherche. En 2019, nous apprenions carrément via The Independant que le « chef éditorial » du Moyen-Orient était un officier de l’armée britannique membre d’une cyber unité de guerre de l’information…

Facebook, véritable marais infesté de liens « sponsorisés », a aussi franchi le rubicon. Le réseau social a tout dernièrement décidé de supprimer les publications contenant la phrase “Stop the Steal” (arrêtez le vol électoral).

Astroturfing

Parallèlement au « shadow banning », nous avons aussi l’« astroturfing ». Cette technique de propagande cybernétique vise à donner la fausse impression d’un comportement spontané ou d’une opinion populaire sur Internet.

Le terme « astroturfing » fut utilisé la première fois par le sénateur américain Lloyd Bensten après avoir reçu de nombreux courriers (papier) qu’il croyait recevoir de la part de ses citoyens alors qu’il s’agissait en réalité d’une campagne de lobbying fomentée par une seule et même compagnie d’assurances…

Similairement, il est désormais possible d’orchestrer des engouements fictifs de bien plus grande échelle en augmentant artificiellement le nombre de « j’aimes », de « partages » et même de « commentaires » afin de stimuler notre esprit grégaire. Une bêtise « likée » 1 000 fois devient une « vérité », comme dirait l’autre…

Les « bots » font partie de l’arsenal d’astroturfing. Il s’agit “d’intelligences artificielles” se faisant passer pour des humains. En 2017, par exemple, 8 % des commentaires postés sur la toile en rapport avec l’élection allemande l’avaient été par des bots cyber-activistes inhumains.

Facebook sait bien qu’il a entre ses mains un véritable outil de manipulation de masse. Le mastodonte a d’ailleurs mené des expériences sur un demi-million de cobayes pour démontrer qu’il était possible de provoquer une « contagion émotionnelle » de masse. Zuckerberg s’est rendu compte qu’il suffit de fournir davantage d’informations négatives à un utilisateur pour que ses publications sur le réseau deviennent significativement plus négatives, et vice versa…

Cambridge Analytica

Facebook, Twitter, etc, sont devenus des systèmes de surveillance où chacun est profilé. Le scandale Cambridge Analytica, une lugubre entreprise spécialisée dans le profilage psychologique, en a fait la triste démonstration lors de la campagne électorale opposant Donald Trump à Hillary Clinton en 2017.

Voici ce que les dirigeants de Cambridge Analytica ont à dire sur leur business :

« Si vous collectez des données sur les gens et que vous les profilez, vous pouvez segmenter la population afin de leur apporter des messages sur des sujets qui leur tiennent à cœur en utilisant des images et un langage qui vont probablement attirer leur attention. […] Notre job est de cerner quelles sont les peurs les plus profondes des électeurs (profil psychologique). Il ne sert à rien de faire une campagne politique en se basant sur des faits, car les votes dépendent de l’émotionnel. »

Cambridge Analytica est allé jusqu’à utiliser 5 000 types d’informations sur chaque américain afin de les classer selon 32 types de personnalité. Autant de données obtenues en croisant les “likes” et permettant de catégoriser la population psychologiquement afin de savoir exactement où appuyer pour influencer les votes via la propagation de messages jouant avec les peurs et les clivages politiques.

Quelques dizaines de likes suffisent pour être quasiment certain de la couleur de peau d’une personne, son orientation sexuelle, son bord politique, son utilisation de drogues dures ou non. Plus de 150 likes et il est possible de vous connaître mieux que vos parents. Plus de 300 likes et l’on en sait plus sur vous que votre partenaire, voire que vous-même…

Le scandale Cambridge Analytica résume à lui seul la concrétisation des pires craintes que nous pouvions avoir pour la démocratie vis-à-vis de la collecte de nos données privées. La manipulation se fait désormais de manière chirurgicale, sur-mesure, au cas par cas…

La grande purge

Et comme ces techniques de travestissement de la réalité ne sont pas suffisantes pour appâter le chaland, les « voix dissidentes » se font régulièrement sabrer une partie de leurs followers. C’est d’ailleurs le cas de votre serviteur (@cryptojournalFr)…

Lorsque certaines personnes deviennent trop populaires et encombrantes, leurs comptes sont tout simplement supprimés du jour au lendemain. La dernière démonstration en date est la censure totale du président Trump. Mais pas que. Nous assistons ces derniers jours à une véritable purge se traduisant déjà par la suppression de très nombreux comptes, certains ayant parfois des millions de followers.

Twitter Jack Dorsey
Lien vers la vidéo sur twitter

Pire, face à l’exode d’utilisateurs excédés par ces pratiques staliniennes, Apple et Google ont volé au secours de Twitter en retirant de leurs App stores les applications concurrentes telles que #PARLER et #GAB. Amazon a rejoint le complot en déconnectant les serveurs de l’App Parler. Paypal a également coupé les ponts avec ces apps, comme ils l’avaient déjà fait avec Wikileaks…

Ces pratiques illégales montrent que les puissants ont très peur de perdre le pouvoir de diriger/détourner l’attention des masses. Il suffit de jeter un coup d’œil du côté de la valorisation boursière de ces ministères de la vérité pour comprendre ce qui est en jeu…

Malheureusement pour eux, les app concurrentes respectueuses de la vie privée (pour l’instant…) explosent. #Gap à la place de Twitter. Signal ou Telegram pour remplacer Whatsapp. Telegram a enregistré 25 millions de nouveaux utilisateurs en 75 heures et affiche désormais 500 millions d’utilisateurs en tout… (Edward Snowden recommande Signal)

https://twitter.com/getongab/status/1349118130505699329

Liberté d’expression et liberté de transaction

Christine Lagarde et Jean-Claude Trichet sont à la monnaie ce que Mark Zuckerberg et Jack Dorsey sont aux réseaux sociaux.

Trichet, l’ancien président de la BCE, et désormais patron de la commission trilatérale Europe ainsi que du G30 (plus gros lobby bancaire du monde), a délivré la semaine passée son interview annuelle dans laquelle il a appelé « l’ensemble des régulateurs à se pencher sur la question bitcoin ». Ne manquez pas notre décryptage dans cet article.

Ayant bien reçu le message, Christine Lagarde s’est dépêchée de lui faire écho au micro de Reuters :

« Le Bitcoin est un actif hautement spéculatif. Regardez les récents développements à la hausse, et maintenant à la baisse. A ceux qui pensaient que le bitcoin deviendrait une monnaie, je suis terriblement désolé mais ce n’est qu’un actif, un actif très spéculatif. […] Un actif d’ailleurs utilisé pour le blanchiment d’argent.[…] Il faut s’accorder sur une réglementation au niveau mondial. Nous pourrions l’initialiser au niveau du G7 avant de la proposer au G20. »

Christine Lagarde, 13 janvier 2021, Reuters Next
CHristine lagarde bitcoin
“Parce que s’il y a une échapatoire, elle sera utilisée”
Est-ce une référence au Bitcoin face au système d’esclavage par la dette ?…

Encore et toujours l’argument de la volatilité. Comme si cela faisait sens d’accuser un nouveau né de ne pas faire ses nuits… Pourquoi ne parle-t-on jamais de la volatilité du pouvoir d’achat de la monnaie fiat ? Le dollar n’a-t-il pas perdu 97 % de sa valeur en l’espace d’un siècle ?..

Critiquer la volatilité d’une cryptomonnaie s’appréciant de plus de 200 % par an et aussi risible que de censurer un président ayant obtenu 75 millions de votes.

Tout cela étant dit, chacun sait que les banquiers ont comme agenda secret de faire disparaître le cash et de continuer à nous lessiver avec de l’inflation pour faire perdurer l’esclavage par la dette…

La surveillance/censure de masse et la fin du cash sont les deux faces d’une même pièce. Voyez la Chine où les citoyens ne peuvent plus dépenser leur argent lorsque leur « Crédit social » est trop bas. Si Christine Lagarde, en lançant son « Digital Euro », a dans l’idée de se rapprocher de ce modèle, alors Bitcoin a de beaux jours devant lui…

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( Rédacteur )

Journaliste / Bitcoin, géopolitique, économie, énergie, climat

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Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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