Se connecter S'abonner

Une startup de deux anciens cadres de Ripple développe de nouveaux services de paiement

Elle opérait dans la discrétion et n’était connue que d’une poignée de personnes. Désormais, elle sort de l’ombre et tend vers la lumière : la startup PingNpay. Créée par deux anciens dirigeants de la société Ripple, elle a dévoilé ses plans pour l’avenir. Et le moins qu’on puisse dire est qu’elle est très ambitieuse.

Ripple (XRP) and cryptocurrency investing concept - Physical metal Ripple coins with global trading exchange market price chart in the background.

Débloquer de nouveaux services

PingNpay, la startup qui appartient à deux anciens dirigeants de Ripple a pour mission de lancer une nouvelle catégorie de paiements à haute fréquence et de faible valeur (moins de 20 $ par transaction). Cette nouvelle catégorie de paiement permettra de débloquer de nouveaux services de vente au détail. Et ces services seront au cœur du prochain mécanisme de développement de la nouvelle forme d’Internet : Internet 3.0.

PingNpay est le produit de deux têtes pensantes : Richard Bell, ancien cadre de Ripple, Visa et Santander, et de Jeremy Light, qui a travaillé chez Ripple et a dirigé l’activité de conseil en paiement d’Accenture en Europe. L’expérience et l’expertise cumulées par ces deux hommes leur a permis d’anticiper sur les prochaines vagues de changement dans le secteur du paiement des cryptomonnaies.

Amorcer un changement dans le domaine des paiements 

Concrètement, comment la startup PingNpay réalisera-t-elle ses objectifs ? Elle a déjà établi sa feuille de route. D’abord, l’année prochaine, elle lancera ses nouveaux services au Royaume-Uni. Pour cela, elle se servira d’un actif numérique qui prendra appui sur la livre sterling (£).

Plus tard, le réseau utilisera des tokens stables dans chaque pays. Notons que les tokens seront, eux aussi, appuyés sur des actifs fiat liquides avec une preuve de réserve publiée. La société a annoncé qu’en prenant cette disposition, elle espère répondre aux attentes des régulateurs.

Que va-t-il y avoir comme changement du côté des consommateurs et des commerçants ? Rien ! Aucun changement n’est officiellement prévu, a annoncé l’entreprise. En effet, ils n’auront pas besoin de savoir qu’ils paient ou reçoivent des stablecoins. Pour cause, ils ne verront que les paiements et les soldes dans leur portefeuille local.

« Dans un monde où les micropaiements deviennent monnaie courante, les détaillants ont encore du mal à monétiser le pâturage numérique, et de nombreux services potentiels qu’ils pourraient offrir n’ont pas encore vu le jour », note M. Bell.

Il a aussi ajouté : « Personne n’a encore réussi à percer le marché des paiements numériques à moins de 20 $. Les principaux réseaux de cartes peuvent traiter des dizaines de milliers de paiements par seconde, mais même ainsi, les paiements par carte de débit les moins chers coûtent aux détaillants au moins 20 pence par paiement, ce qui représente 20 % d’un paiement de 1 £ ».

Pour M. Bell, la startup PingNpay impulsera un nouveau souffle sur le marché, car elle provoquera de gros changements en matière de commerce électronique. Elle entrera également une descente lente, mais certaine vers le Web 3.0.

Richard Bell et Jeremy Ligh, deux anciens cadres de la société Ripple, se sont associés pour créer l’une des entreprises dont les services pourraient révolutionner à jamais le secteur du paiement électronique grâce aux nouveaux services qui seront développés.

Plus d’actions
Partagez

DISCLAIMER
Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
Back To Top

Newsletter

Recevez le meilleur de l’actualité Crypto dans votre boite email

Inscription Newsletter

Archives

Lire les dernières Newsletters
Cliquez ici

Coaching Gratuit

Obtenez gratuitement un coaching
d'une heure avec un expert
Remplissez le formulaire
et notre expert vous contactera 
sous 24 heures

© Copyright Cointribune - tous droits réservés

Agence Tempo