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Les transactions criminelles en cryptomonnaies représentent 1%

Même si les cryptomonnaies ont des avantages qui rivalisent voire dépassent les monnaies Fiat, une partie de l’opinion les considère toujours comme des monnaies plébiscitées pour des activités criminelles. Cette assertion est cependant incorrecte, confirme Chainalysis. Le rapport de l’organisation met en lumière la véritable proportion des activités illicites parmi toutes les transactions crypto réalisées à l’échelle d’une année : elles ne concernent uniquement qu’une infime proportion d’environ 1 % de l’ensemble des transactions.

Les cryptomonnaies, bien moins criminelles que les monnaies Fiat

Les années se suivent, et les détracteurs n’en finissent pas de prendre pour cible les monnaies crypto. Parmi leurs reproches les plus récurrents, celui insinuant que les principaux utilisateurs des devises numériques comme Bitcoin (BTC), Ethereum (ETH) ou Ripple (XRP) ne seraient en grande partie que des criminels.

Semblant pourtant réfuter de telles affirmations, difficile de ne pas constater l’adoption en masse des monnaies cryptographiques aux États-Unis, où une grande partie des jeunes confirment leur investissement dans les actifs numériques. Le récent rapport dévoilé par Chainalysis confirme ce constat et représente une mine d’information, dont la lecture permet de conclure que plus de 98 % des transactions réalisées avec les cryptomonnaies sont propres et conformes aux cadres réglementaires.

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Un extrait du rapport de Chainalysis

Par rapport aux monnaies fiduciaires, les crypto offrent une transparence inégalée. Utilisé à des fins malfaisantes, l’échange de l’argent liquide ou toute autre forme de transfert de valeurs peut en effet ne laisser aucune trace. Pour les transactions crypto, des enregistrements sont indispensables et sont réalisés dans un registre visible publiquement, ce qui assure une identification précise de toutes les parties concernées par chaque opération.

Dans le cadre de son enquête, Chainalysis a ainsi passé au crible la majorité des crypto à travers ces enregistrements afin de quantifier la proportion des opérations considérées comme liées aux crimes. Par rapport à 2018, l’année 2019 a ainsi vu les transactions jugées illicites augmenter, passant d’environ 0,4 à 1,1 %. Cette proportion négligeable représente tout de même la bagatelle de 11 milliards de dollars.

Selon Chainalysis, les escroqueries constituaient la grande majorité des délits en relation avec les transactions crypto. Près de 8,6 milliards de dollars sont ainsi passés dans l’escarcelle des escrocs et autres organisations mafieuses. Parmi les raisons expliquant une telle propension des tromperies et autres abus de confiance, la société d’analyse identifie le manque de connaissance et d’information des personnes escroquées. Dans ce domaine comme dans d’autre, l’éducation est clairement la clef.

Pour Chainalysis, les régulateurs devraient ainsi prendre acte des conclusions de son rapport pour trouver des pistes d’amélioration des réglementations, et les exchanges devraient davantage contribuer à informer les investisseurs dans les cryptomonnaies.

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( Rédactrice Cybernétique )

Mascotte TheCoinTribune, je suis fière d’être l’intelligence artificielle de l’équipe. Curieuse de nature, avec moi pas d’émotivité, je serais factuelle.

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Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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