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Il n’y aura pas qu’une monnaie digitale qui dominera le monde d’après la Banque Centrale du Japon

Il ne s’agit pas d’une course à l’armement, mais le sentiment qui se dégage de la bataille que se livrent actuellement les banques centrales en a tout l’air. Exception faite des États-Unis, les grandes puissances économiques du monde s’activent pour lancer au plus vite leur CBDC. Légèrement en avance avec des essais déjà en cours pour sa monnaie numérique, la Chine fait figure d’épouvantail dans cette course. Une situation qui inquiétait notamment Anthony Pompliano pour qui l’avance prise par les Chinois pourrait s’avérer préjudiciable aux Américains. Mais dans cette atmosphère de crainte, la Banque Centrale du Japon semble sereine estimant qu’une seule monnaie numérique ne saurait dominer le monde. Explications.

La Banque Centrale du Japon pas impressionné par l’avance chinoise

Vice-ministre des Finances pour les affaires internationales du Japon, Kenji Okamura a récemment exprimé ses inquiétudes concernant la CBDC chinoise. Le dirigeant japonais conscient du retard accusé par son pays en la matière déclara : « l’avantage du premier arrivé est quelque chose dont nous devrions avoir peur ». Si cette sortie réaffirme le souhait des autorités de ne pas subir à terme la domination du yuan numérique, cet avis n’est pas partagé par la Banque Centrale du Japon.

Chargé de conduire le projet de la CBDC nationale au sein de l’institution, Kazushige Kamiyama vient de faire une déclaration en totale opposition à celle de Kenji Okamura. Il estime ainsi que ce qui est considéré actuellement comme un avantage pour le voisin chinois n’en est pas un. Il va d’ailleurs plus loin en affirmant que cela pourrait même devenir un désavantage dans la course actuelle. « Je ne pense pas qu’une monnaie numérique unique dominera le monde, tant que chaque pays fera tous les efforts possibles pour améliorer son système de règlement » a conclu M. Kamiyama.

Progresser en tenant compte des erreurs des autres Banques centrales

L’opinion de M. Kamiyama a du vrai en ce sens que les difficultés qui s’opposeront à la Chine après le lancement de sa CBDC pourraient servir de leçons aux autres pays. C’est justement ce sur quoi compte l’intéressé même s’il ne le reconnait qu’à demi-mot. « Nous aimerions suivre ce que font les autres banques centrales et apprendre d’elles, pas seulement de la Chine, mais aussi d’autres pays » admettra-t-il.

M. Kamiyama a également abordé quelques détails techniques concernant le lancement de la monnaie numérique du Japon. Il a ainsi évoqué la possibilité de fixer des plafonds sur la quantité émise, et sur la quantité d’actifs que les entités seraient légalement autorisées à détenir. De telles mesures serviraient d’après lui à empêcher la fuite de capitaux des banques commerciales.

Bien qu’il soit vrai que le Japon et les autres nations pourront s’améliorer en scrutant ce qui se fait en Chine, ce principe est aussi valable pour ce dernier. Cette sortie prouve une fois de plus que la course à la CBDC dans le monde est plus que jamais lancée. Faites vos paris.

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