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Le logo et la “marque” Bitcoin déposés en Espagne par un vendeur de BTC

Le logo et le nom Bitcoin ont toujours été utilisés depuis des années dans divers contextes sans que personne n’ait jamais eu à s’en justifier. Cela ne sera plus dorénavant possible en Espagne, du moins dans certains cas, en raison de la demande déposée (et acceptée) par un vendeur local de BTC. Ce vendeur dont l’identité n’a pas filtré a en effet fait enregistrer les deux attributs auprès de l’Office espagnol des brevets et des marques. Tout en restant dans l’anonymat, ce dernier a confié à Cointelegraph les raisons qui ont motivé son action. Retour sur cet entretien.

Protéger le Bitcoin au plan national             

Pour mener à bien ce processus, l’intéressé a notamment loué les services d’Ignacio Rubio Rubio Menéndez, un avocat espagnol spécialisé en droit des affaires et expert en conformité. C’est ce dernier qui a effectué donc pour son compte la demande d’enregistrement de la marque auprès de l’Office espagnol des brevets et des marques. « J’ai maintenant le logo et le mot “bitcoin” enregistrés en mon nom au niveau national à l’Office espagnol des brevets et des marques. Tout le monde peut y accéder, car ils sont publiés quotidiennement et pour tous les publics » explique le vendeur d’entrée de jeu.

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Il va ensuite essayer d’expliquer les raisons l’ayant poussé à prendre cette initiative qui parait pour le moins prétentieuse. L’intéressé commençe d’abord par rappeler qu’il était un vendeur de bitcoin ayant un bureau d’achat et de vente avant de justifier son acte par la volonté de « protéger le bitcoin », du moins en Espagne. Il prétend défendre ainsi la marque et assume « la responsabilité de faire en sorte que tout nouvel utilisateur se sente à 100 % en sécurité et à l’abri des escroqueries qui désignent et utilisent le “bitcoin’’ » en travaillant avec lui. Celle-là, il fallait l’oser.

Aucune intention de se faire passer pour Satoshi Nakamoto

Si beaucoup pourraient y voir une manière détournée de s’approprier le travail du créateur du bitcoin, notre vendeur de bitcoin assure que ce n’est absolument pas le cas. « Je ne suis pas un faux Satoshi ; je viens d’enregistrer la propriété et l’utilisation légitime du logo et du mot. Si quelqu’un l’utilise à mauvais escient, je le défendrai » martèle l’intéressé.

Sa seule motivation serait donc de protéger les personnes qui résident en Espagne contre les escrocs. Ainsi, si un individu mal intentionné trompe des clients au nom du bitcoin, il pourra poursuivre ces derniers pour violation de la marque et utilisation abusive du logo sans sa permission

À première vue, les intentions de ce vendeur espagnol de BTC paraissent louables si l’on en croit ces propos. Toutefois, l’on pourrait se demander si une telle mesure était nécessaire pour protéger comme il le prétend son activité et plus largement “la réputation” du Bitcoin. Si chacun s’accorde à considérer qu’une partie de la force de Bitcoin réside précisément dans l’impossibilité pour quiconque de se l’accaparer, les motivations de notre anonyme du jour demeurent troubles. Ne reste plus qu’à espérer qu’il ne s’agisse pas là du début d’un feuilleton à la Craig Steven Wright alias “Faketoshi”.

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Derrière la signature générique « Rédaction TCT » se trouvent de jeunes journalistes et des auteurs aux profils particuliers qui souhaitent garder l’anonymat car impliqués dans l’écosystème avec certaines obligations.

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