Le bitcoin (BTC) menace-t-il le climat, ou serait-il une monnaie relativement écologique ?

mar 30 Nov 2021 ▪ 21h00 ▪ 20 min de lecture - par Rédaction TCT

La thèse selon laquelle Bitcoin serait une menace au climat et qu’il contribuerait à une drastique accélération du réchauffement climatique a été visiblement bien ancrée dans les esprits du commun des mortels du fait de la forte médiatisation autour de celle-ci. Avec un œil d’écologiste, l’on devrait se demander plutôt quelle monnaie serait relativement moins destructrice de l’environnement entre les cryptomonnaies et les monnaies traditionnelles fiduciaires. Cette question doit, aujourd’hui, être de nouveau débattue en mettant sur table tous les aspects destructeurs de l’environnement pour chaque monnaie, car il n’y a pas que la consommation de l’électricité qui soit une menace écologique. Bien au contraire !

Menace climatique et énergie

Les alertes scientifiques sur le réchauffement climatique se multiplient depuis les années 1970, suivies des débats médiatiques sur la meilleure manière de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Quand on entend parler de menace climatique ou très souvent de réchauffement climatique, pollution et effet de serre vont souvent de pair. Mais qu’est-ce vraiment « l’effet de serre » ? Phénomène naturel à l’origine, en quoi constitue-t-il une cause du réchauffement climatique ? Et surtout, quelle en est sa source ? Que faut-il savoir sur l’effet de serre et le réchauffement climatique ? Quelle est la part de l’électricité dans le réchauffement climatique ?

L’effet de serre naturel

L’effet de serre est un phénomène naturel indispensable à la vie sur terre, car il permet de conserver une température moyenne de 15 °C. Sans lui, la température de notre planète serait de -18 °C. Mais comment cela est-il possible ? La Terre reçoit de l’énergie provenant du soleil. Une partie de cette énergie est renvoyée vers l’espace et l’autre partie est « absorbée » par la terre et son atmosphère. En effet, dans l’atmosphère terrestre plusieurs gaz dits gaz à effet de serre (GES) forment une « barrière » et permettent de retenir une partie de la chaleur reçue par le soleil : c’est l’effet de serre naturel. Pour mieux comprendre, il suffit tout simplement d’imaginer la Terre comme une serre et les GES comme les vitres qui retiennent la chaleur. « Pour une petite anecdote, la vapeur d’eau (H2O sous forme gazeuse) et les nuages (H2O sous forme liquide) représentent ¾ de l’effet de serre naturel de l’atmosphère terrestre. Le reste de l’effet de serre naturel provient principalement du CO2 qui y participe à 25 %, car sa capacité à retenir la chaleur est très élevée, du protoxyde d’azote ou oxyde nitreux (N2O), de l’ozone (O3) et du CH4 présent naturellement dans l’atmosphère. » En maintenant une partie de la chaleur sur terre, les GES ont permis il y a très longtemps l’apparition de l’eau sous forme liquide sur Terre et donc l’apparition de la vie, car celle-ci est née dans l’eau.

Effet de serre anthropique et effet de serre additionnel : causes du réchauffement climatique

Il est primordial de retenir que lorsqu’on parle de changement climatique, on parle du réchauffement causé par l’effet de serre additionnel généré par les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. L’être humain, au travers de ses activités, émet des GES qui viennent s’ajouter à ceux naturellement présents dans l’atmosphère. Le protocole de Kyoto recense 7 types de gaz à effet de serre qui représentent l’immense majorité des GES que nous émettons : dioxyde de carbone (CO2) par combustion des énergies fossiles, déforestation, etc., protoxyde d’azote (N2O) par intrants agricoles, méthane (CH4) par élevage, production et transports des énergies fossiles et gestion des déchets, perfluorocarbures (PFC) par fuites de fluides frigorigènes dans les systèmes de climatisation et de froid, etc., hydrofluorocarbures (HFC), hexafluorure de soufre (SF6), et trifluorure d’azote (NF3) par gravure chimique en microélectronique.

L’impact de ces gaz sur le réchauffement climatique repose sur deux facteurs : la quantité émise et la « puissance » de réchauffement appelée pouvoir de réchauffement global (PRG) du gaz dans un laps de temps donné. Le PRG d’un gaz à effet de serre est sa capacité à « retenir » la chaleur pendant 100 ans. Car oui, le CO2 a une durée de vie de 100 ans dans l’atmosphère : le CO2 que nous émettons aujourd’hui aura un effet sur la température de la planète jusqu’en 2121 !

Source : Total annuel des émissions anthropiques de GES ; 5ème rapport du GIEC en 2014 – sur données 2010

En gardant l’image de la serre, la capacité de réchauffement de l’atmosphère d’un gaz dépend de l’épaisseur de la vitre (la quantité de gaz émis) et de ses propriétés (PRG du gaz). Pour tenir compte de ces deux facteurs et pouvoir être additionnés les unes aux autres sans les mélanger, les émissions de GES sont calculées en tonnes équivalentes CO2 (teqCO2). Cette unité tient compte de la quantité émise du gaz et de sa capacité à retenir la chaleur en moyenne sur 100 ans. Par exemple, en matière d’impact sur le réchauffement climatique, émettre une tonne de méthane (CH4) équivaut à émettre 28 tonnes de CO2.

Quelle est alors la part de l’électricité dans le réchauffement climatique ?

D’après le rapport du GIEC publié en 2014, la production d’électricité et de chaleur est la première source anthropique du réchauffement climatique (25 %). Elle occupe la première place du podium devant l’agriculture (24 %) et l’industrie (21 %). Dans ces chiffres, l’ensemble des GES sont pris en compte.

Source : 5ème rapport du GIEC en 2014 – sur données 2010.

Afin de lutter contre le réchauffement climatique global et de limiter la production de gaz à effet de serre produit par les énergies fossiles, il apparaît comme crucial de développer les énergies renouvelables. En effet, l’énergie photovoltaïque se présente comme une alternative très intéressante face à l’utilisation des énergies fossiles, puisque l’énergie solaire est une ressource propre et inépuisable. Mais la hausse des températures liée au réchauffement climatique impacte directement la production d’énergie solaire, affaiblissant les rendements de production.

Tout d’abord, le réchauffement climatique entraînera des formations de couvertures nuageuses fréquentes et durables dues à l’augmentation du taux d’humidité de l’air et des effets de l’évaporation de l’eau à la surface, rendant ainsi la maîtrise de la production générale d’électricité plus délicate et plus difficile et surtout moins prévisible. Ensuite, les fortes chaleurs sont néfastes pour les panneaux solaires. En effet, une hausse des températures moyennes va directement affecter les rendements des panneaux solaires, puisqu’un excès de chaleur diminue les rendements des cellules photovoltaïques au-delà de la température de fonctionnement idéale. On considère qu’au-delà de 25 °C, une augmentation de 1 °C provoquerait une baisse de production de 0,45 %. D’après les chercheurs Ian Peters et Tonion Buonassisi du Massachusetts Institute of Technology qui ont modélisé les effets d’un réchauffement climatique global de 1,8 °C, le rendement des panneaux photovoltaïques devrait chuter de 15 kWh en moyenne par kW installé. De plus, même si les conséquences du réchauffement climatique sur la production d’énergie solaire seront mondiales, certaines régions seront cependant davantage touchées que d’autres. C’est notamment le cas du sud des États-Unis, de l’Afrique du Sud ou de l’Asie centrale, où on note des baisses de rendement pouvant aller jusqu’à 50 kWh. Face à cette menace, une des réponses possibles serait de trouver de nouvelles matières pour les cellules photovoltaïques afin qu’elles soient plus efficaces et moins sensibles à la hausse des températures.

En conclusion, si l’on prend en compte l’ensemble des GES émis (CO2, CH4, N20, gaz fluorés) par les activités humaines, la production d’électricité reste le premier secteur émetteur de CO2 dans le monde, avec 41 % du total des émissions dues à la combustion d’énergie. Ce qui place la production d’électricité en première place des secteurs émetteurs de CO2. Triste bilan.

Maintenant si nous voulons faire notre part, nous devons passer à l’électricité verte ! Face au réchauffement climatique, plusieurs États, organisations et entreprises doivent détailler leur feuille de route sur les énergies renouvelables (éolienne, solaire…), dans des « Energy Compacts » dont le montant total s’élève à plus de 400 milliards de dollars selon les experts du GIEC.

Face à l’enjeu de plus en plus criant du réchauffement climatique, l’ONU monte au créneau. Les après-midi du 24 septembre 2021 à 16h21, l’organisation appelait à mettre le paquet sur des énergies propres et accessibles à tous. Le secrétaire général de l’ONU avait alors appelé les leaders mondiaux à s’engager bien plus massivement dans les énergies propres afin de lutter contre le changement climatique tout en s’assurant de l’accès des plus pauvres à l’énergie. « Nous avons un double impératif : mettre fin à la précarité énergétique et limiter le changement climatique », avait déclaré Antonio Guterres à l’occasion du Dialogue de haut niveau sur l’énergie organisé en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. Et il existe une solution : les énergies propres.

Ceci étant dit revenons à nos moutons : le rapport Bitcoin et énergie.

Le bitcoin, une cryptomonnaie énergivore

Alors que le cours du bitcoin poursuivait sa montée en valeur et ne faisait que grimper, il s’était brusquement effondré suite à une sortie d’Elon Musk, président de Tesla, où il affirmait que la cryptomonnaie serait « dépendante de combustibles riches en carbone, en particulier du charbon ». Il décida alors d’arrêter de l’accepter comme moyen de paiement de ses voitures électriques. Les cryptomonnaies sont-elles vraiment très polluantes ?

Le dimanche 13 juin 2021, l’écosystème Bitcoin était surpris d’une énième sortie d’Elon Musk, président et directeur général de Tesla qui annonçait que son entreprise accepterait de nouveau les paiements en bitcoins quand la devise serait moins polluante. L’on se demandera bien le pourquoi de cette prise de décision alors que sa première sortie était plus radicale envers la devise. Était-ce juste un coup de gueule déstabilisateur du marché boursier de cette monnaie qui commençait déjà à faire peur aux banques qui craignaient une concurrence avec la monnaie traditionnelle ?

Certes, Bitcoin pose un problème par rapport à la consommation énergétique et personne ne saurait le nier. Cependant il reste tout de même moins énergivore que les banques traditionnelles qui en consomment aussi en quantité et parfois beaucoup plus que le précité. Selon un rapport de Galaxy Capital, une entreprise de cryptomonnaies, la consommation d’énergie du bitcoin serait de 139,89 TWh par an. Cela s’explique par l’électricité nécessaire au minage du bitcoin. Le minage, cette opération consistant à valider les transactions sur un réseau blockchain par le biais de calculs mathématiques complexes. Calculs qui nécessitent des machines trop puissantes pour être effectuées et qui nécessitent au passage une quantité énorme d’électricité pour tourner.

La sécurisation de la blockchain Bitcoin et celle des échanges de la cryptomonnaie bitcoin implique une utilisation importante d’électricité. Les no-coiners s’appuyaient sur le fait qu’environ 65 % des bitcoins sont minés en Chine. Sachant que l’électricité produite en Chine provient essentiellement du charbon, une énergie fossile, ils avaient raison de le souligner et cela jouait défavorablement à la réputation de la monnaie dans ce monde qui fait déjà face à la menace climatique accélérée par la quantité importante du gaz carbonique CO2 dans la couche atmosphérique. Cependant, depuis juillet dernier, la majeure partie des mineurs jadis basés en Chine à migrer vers d’autres pays en accès d’électricité à des prix abordables. En dépit de toutes ces données, Bitcoin se trouve être moins énergivore que les banques classiques et relativement écologique par rapport à ces dernières.

Bien que Bitcoin consomme autant de kilowatts d’énergie, il reste moins énergivore que le système bancaire traditionnel. D’après le même rapport de Galaxy Capital, l’énergie consommée par la banque serait de 263,72 TWh. À titre de comparaison, c’est presque la moitié de la consommation électrique de la France et presque le double de la consommation énergétique de Bitcoin.

Certes, le mining du bitcoin nécessite de grandes quantités d’énergie électrique, synonyme de quelques désastres écologiques pour certains, cependant comparer à l’extraction de l’or qui est la valeur grâce à laquelle les banques et monnaies traditionnelles misent pour se prévenir de tout effondrement, la discussion peut encore reprendre. Contrairement aux banques, les cryptomonnaies, en l’occurrence les bitcoins, n’ont pas besoin des réserves d’or pour affirmer leur indépendance. Les banques sont obligées d’augmenter leurs réserves d’or comme une couverture en cas des risques d’une crise extrême grâce à ses caractéristiques de couverture contre l’inflation et sa particularité à maintenir son pouvoir d’achat en période de crise.

Les banques centrales et l’intérêt pour la conservation de l’or

« Il n’y a pas que le problème du changement climatique, il y a aussi la crise de la biodiversité, confirme Patrick Behm (conseiller principal de MERRIL). Ce problème-là a démarré bien avant la crise climatique, et son principal facteur est la pression de plus en plus forte que les humains exercent sur les espaces. » Que l’énergie soit d’origine fossile, nucléaire ou renouvelable, notre modèle économique repose sur un niveau d’extraction des ressources naturelles délétère. D’où la nécessité de réduire nos besoins en amont. Qu’est-ce que les banques viennent y faire ?

Rappelons que les banques sont des institutions d’États chargées de décider et d’appliquer la politique monétaire. Pour y arriver, elles ont trois rôles à accomplir :

Ø  Elles sont responsables de l’émission de la monnaie fiduciaire et fixent les taux d’intérêt ;

Ø  Elles contrôlent le fonctionnement des marchés financiers ;

Ø  Et en cas d’extrême crise financière, elles jouent le rôle de banquier de dernier recours.

Pour toutes ces missions, elles font recours à une forte réserve d’or. Il est signalé que les banques centrales mondiales détiennent plus de 20 % de l’or mondial, chiffre évalué à plus de 30 000 tonnes.

Pour le World Gold Council, guide d’investissement sur le marché d’or, Yannick Colleu affirmait en mars 2009 que dans des situations des crises extrêmes, la monnaie papier peut ne pas être acceptée, tandis que l’or peut toujours être utilisé. L’or est certes un métal précieux, mais avant tout une monnaie, un moyen de paiement à part entière. L’or est clairement considéré par les banques centrales comme une véritable sécurité économique. C’est une assurance pour l’avenir. Il permet également de maintenir une confiance dans une monnaie et dans la solvabilité d’un pays.

Les cryptomonnaies présentant les mêmes avantages et caractéristiques, l’on se demande bien ce qui, aux yeux des écologistes, justifierait le crédit donné à la monnaie fiduciaire vu les dégâts environnementaux causés par l’extraction de l’or. Et si l’on jetait un œil de ce côté-là aussi pour voir ce qui s’y passe ?

Minage d’or : pollution des sols, abattage d’arbres, consommation abyssale en ressources hydrauliques

L’extraction de l’or conduit à de fortes pollutions des sols et cours d’eau par l’emploi de produits chimiques. Il s’ensuit l’exposition des humains aux vapeurs toxiques, disparition des arbres géants et des forêts vierges, territoires entiers transformés en paysages lunaires… L’exploitation aurifère a de terribles répercussions pour l’homme et pour la nature.

On retrouve de l’or presque partout dans le monde. Son extraction est particulièrement massive sur l’île de Lihir au nord-ouest de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, où environ 75 kilos d’or sont extraits chaque jour. En comparaison internationale, la Chine est le pays qui a extrait le plus d’or en 2016 avec 455 tonnes, soit environ 13 % de la production mondiale.

La même année, 47,4 % du métal précieux a été transformé en bijoux ; 7,5 % de l’or extrait a été utilisé dans l’industrie électronique pour fabriquer entre autres des téléphones et des ordinateurs portables. Le reste est détenu par des banques centrales ou des investisseurs privés sous forme de réserve et à des fins spéculatives. La Banque centrale américaine possède de loin le plus grand stock d’or mondial avec 8 133,5 tonnes.

La Banque fédérale d’Allemagne arrive en seconde position avec 3 377,9 tonnes d’or

L’exploitation aurifère industrielle a recours au cyanure et à la soude caustique, un procédé extrêmement nocif pour l’environnement. Les orpailleurs doivent utiliser du cyanure et du mercure pour extraire et lier la poussière d’or. L’extraction d’une tonne d’or nécessite 150 tonnes de cyanure en moyenne. Sachant que quelques millilitres seulement de cette substance sont déjà mortels pour l’homme, c’est tout simplement catastrophique, pourtant les médias passent à côté et ne disent rien.

Dans les petites mines artisanales, le plus souvent en Afrique, on cherche souvent en vain des équipements de protection contre la neurotoxine ou des dispositifs permettant de récupérer le mercure s’évaporant. Le métal précieux profite surtout aux bailleurs, aux entreprises de transport et aux distributeurs de produits chimiques. Les humains et la nature souffrent de l’exploitation aurifère. Des forêts tropicales à la riche biodiversité, transformées en déserts toxiques. Le cyanure et le mercure contaminent les sols et les nappes phréatiques à jamais.

L’extraction aurifère industrielle nécessite par ailleurs des quantités d’eau astronomiques. En moyenne, 140 000 litres d’eau par heure sont nécessaires, ce qui correspond à la consommation d’eau annuelle d’un foyer de trois personnes (en Allemagne). L’eau contaminée est stockée dans des bassins de rétention recouverts d’un film étanche puis partiellement retraitée. De fortes pluies susceptibles de provoquer des débordements ou des ruptures de digues et des microperforations pouvant endommager le film constituent de grands risques environnementaux. Les ruptures de digues sont fréquentes. En 2000, des boues contenant des métaux lourds ont contaminé la Tisza, le plus grand affluent du Danube, en Roumanie. Toute forme de vie a été détruite dans les cours d’eau.

La charge polluante a été détectée jusque dans le Danube, pourtant éloigné de plusieurs centaines de kilomètres. À tous ces dégâts s’ajoute l’abattage d’arbres géants dans les forêts vierges. Des pelleteuses creusent la terre, laissant derrière elles des paysages lunaires. 1 000 kilos de déchets toxiques et de déblais sont produits pour obtenir seulement 0,24 gramme d’or. À ce stade, chacun peut bien se faire l’idée du caractère destructeur du minage de l’or par rapport à celui du bitcoin.

Les dégâts écologiques ne sont pas seulement liés à la consommation excessive de l’électricité. Il y a plus grave : déforestation, pollution des eaux et des sols, etc. Et à la lumière des précédentes données, les banques traditionnelles ainsi que tous les orpailleurs devraient aussi plaider coupables des crimes écologiques. Tout compte fait, il n’y a pas de raison que seul le mining du bitcoin soit présenté comme plus destructeur au-dessus de toute autre activité, mettant volontairement celui de l’or de côté. Il y a comme une loupe grossissante au-dessus du bitcoin et qui le présente comme un gourmand énergétique. Ce qui, du reste, est injuste pour la cryptomonnaie. Le débat sur quelle monnaie serait plus écocide que l’autre entre le bitcoin et les monnaies fiduciaires doit être relancé. Avec le bitcoin comme monnaie des transactions mondiales, la planète serait bien épargnée de tous ces désastres qui exercent une forte menace sur la biodiversité, car ne nécessitant aucune réserve pour sa stabilité. Ce qui le rend relativement écologique.

Rédigé par Guellord Mbusa pour Cointribune.

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Derrière la signature générique « Rédaction TCT » se trouvent de jeunes journalistes et des auteurs aux profils particuliers qui souhaitent garder l’anonymat car impliqués dans l’écosystème avec certaines obligations.

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