Cynthia Lummis remercie Dieu pour le Bitcoin (BTC)

dim 17 Oct 2021 ▪ 10h30 ▪ 4 min de lecture - par Thomas Poirier

La sénatrice américaine Cynthia Lummis a commencé son discours au Sénat par les paroles « Dieu merci pour Bitcoin ». Lors de son discours sur le plafond de la dette publique américaine, elle a souligné que « le bitcoin n’est pas émis par le gouvernement, il ne dépend donc pas de la dette que les gouvernements accumulent ».

Bitcoin peut résoudre les problèmes financiers des États-Unis

La semaine dernière, la sénatrice Cynthia Lummis a hautement apprécié Bitcoin lors de son discours au Sénat sur l’augmentation du plafond de la dette américaine. Rappelons qu’elle est détentrice de bitcoins depuis 2013 et qu’elle a déclaré à plusieurs reprises que le bitcoin était la meilleure réserve d’épargne.

Lummis a noté que si les législateurs discutent activement du relèvement du plafond de la dette, « presque personne ne parle de la dette elle-même ». « Nous approchons des 30 000 milliards de dollars. Il est certain que si les dépenses que le parti majoritaire et l’administration de Biden sont adoptées, la dette dépassera aussi les 30 000 milliards de dollars », a-t-elle prévenu.

La sénatrice du Wyoming a expliqué son enthousiasme : « Historiquement, lorsque la dette dépasse le produit intérieur brut du pays, celui-ci décline. »

Selon bitcoin.com, le Congressional Budget Office a averti au mois de février que la dette nationale dépasserait le PIB du pays cette année. Rappelant cela dans son discours, la sénatrice s’est exclamée : « L’augmentation du plafond de la dette nationale dont il est question ici vise à augmenter les dépenses sans résoudre le problème du ratio dette/PIB. Nous ne pouvons pas continuer comme ça. C’est irresponsable ! »

Lummis soutient que « si nous laissons le dollar chuter, ayant déjà eu des précédents similaires dans notre histoire, et que nous n’agissons pas, alors nous sommes vraiment irresponsables ».

Le risque de défaut 

La sénatrice a averti que « nous nous approchons rapidement du point où nous ne serons pas en mesure » de rembourser les détenteurs de nos dettes.

Elle a ensuite partagé ses réflexions sur les cryptomonnaies: « L’une des raisons pour lesquelles je m’intéresse aux monnaies numériques, aux fonds non fiat, est qu’elles ne sont pas émises par le gouvernement. Le bitcoin n’est pas émis par le gouvernement, il ne dépend donc pas des dettes que les autorités ont accumulées. »

Elle a précisé : « Je veux m’assurer que les monnaies non fiduciaires, des monnaies qui ne sont pas émises par les gouvernements et qui ne dépendent pas des élections politiques, peuvent se développer et permettre aux gens d’épargner, et qu’elles pourraient être la solution à notre problème. »

« Dieu merci, que le bitcoin et les autres cryptos échappent à notre irresponsabilité et à celle du gouvernement. Oui, c’est notre responsabilité… Et nous devons trouver une solution à ce problème imminent, prévisible et croissant. »

Le risque de défaut est évoqué depuis un certain temps au sein du gouvernement américain. Peut-être que des sénateurs progressistes comme Cynthia Lummis pourront être entendus et leurs propositions seront mises en œuvre.

Thomas Poirier

Je suis sûr que la blockchain et les cryptomonnaies représentent le futur, et je veux faire passer cette idée à tout le monde car plus il y aura de monde à croire aux cryptomonnaies, plus vite le futur arrivera.

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