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Libra recrute son CFO directement chez… HSBC !

Pour diriger un projet d’envergure comme le lancement de Libra qui est présenté comme révolutionnaire, un choix méticuleux des personnes s’impose. Si une parfaite connaissance du paysage des cryptomonnaies et de l’économie mondiale est indispensable, une expérience beaucoup plus globale peut également suffire. Pour justement la trouver, il faudra aller regarder du côté des grandes institutions bancaires à renommée internationale. C’est d’ailleurs ce qu’a compris la fondation Libra en nommant le nouveau Directeur des risques pour son projet. Le choix de la fondation s’est en effet porté sur Ian Jenkins qui était en fonction de côté de HSBC. Plus de détails dans la suite.

Un amour particulier pour les experts en finance du secteur privé

En plus de son expérience au sein de HSBC, M. Jenkins a également fait ses preuves au sein d’autres groupes bancaires comme Santander et Crédit Suisse. L’homme qui vient d’être désigné à la gestion des disques du projet Libra n’est d’ailleurs pas le premier transfuge de HSBC. La fondation Libra avait déjà choisi en septembre dernier un ancien cadre de la banque comme Directeur général des Réseaux. James Emmett, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a d’ailleurs commenté la nomination de son ancien collègue.

« L’expertise approfondie d’Ian en matière de finance, de risque et de stratégie au niveau mondial sera cruciale pour donner vie à la vision de la Libra » a-t-il déclaré. Il y a de cela quelques mois, la fondation s’attachait déjà les services de Stuart Levey pour occuper la fonction de PDG. Même s’il s’agissait là d’un profil bien différent, l’intéressé était lui aussi en charge à HSBC Holdings comme Directeur juridique. Des choix qui montrent un intérêt particulier pour le groupe international, mais beaucoup plus pour les experts financiers du secteur privé.

Un projet qui tarde à prendre forme

Cette nouvelle nomination fait suite aux réticences exprimées par le G7 sur le lancement du Libra sans le respect des mesures réglementaires appropriées. Le groupe a ainsi rappelé qu’ « aucun projet mondial de stablecoins ne devrait être mis en œuvre tant qu’il ne répond pas aux exigences légales, réglementaires et de surveillance par une conception appropriée et en adhérant aux normes applicables ».  Depuis la publication en juin 2019 de son livre blanc, le projet Libra a dû faire face à de nombreuses critiques de la part des instances gouvernementales. Malgré l’actualisation de son contenu un an plus tard, les instances américaines lui reprochent toujours un retard flagrant en matière de respect de la règlementation.

Ce problème avait déjà poussé la Fondation à nommer Stuart Levey –qui fut sous-secrétaire au terrorisme et au renseignement financier – au poste de PDG dans une tentative de rapprochement. Une démarche qui n’aura donc pas suffi à dissiper les craintes des instances de régulation. En attendant, la fondation continue son casting 4 étoiles pour mener son projet à bon port.

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