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Libra abandonne son ambition de devenir une véritable monnaie

Libre, pas vraiment ! Qui peut d’ailleurs prétendre l’être vraiment aujourd’hui, avec ces Etats Tout-Puissants ? Même Libra () n’a finalement pas fait le poids. Il hisse le drapeau blanc, ou plutôt un nouveau libre blanc, avec des changements censés rassurer ces Etats, qui voient la crypto d’un mauvais œil.

Montrer patte blanche

Une nouvelle version du livre blanc du projet Libra, révèle les modifications apportées aux mécanismes qui régissent la crypto.

Rappelez-vous ! Libra était au départ conçu pour être indexé à un panier de devises fiat stables : le dollar, l’euro, le yen, la livre sterling et le dollar singapourien.

Toutefois, devant la réticence de nombreux pays qui craignent que la crypto de Facebook ne devienne une menace pour leur souveraineté monétaire,  Libra a dû être mis à jour : outre la crypto prévue initialement, Libra se composera également de plusieurs stablecoins adossés chacun à une devise.

Chacun de ces stablecoins sera garanti par une réserve d’actifs monétaires et de titres d’Etat à faible risque et, n’entraînera pas de création monétaire.

C’est qui le plus fort ?

Libra a également été contraint de faire des concessions en matière de sécurité. En effet, initialement, Libra devait être soutenu par une blockchain avec permission ; mais l’objectif affiché à plus long terme était de faire de Libra un réseau sans permission, assez similaire à celui de Bitcoin (BTC) (ne riez pas).

Pas question pour les régulateurs qui insistent sur la nécessité de contrôler tous les participants, notamment les entités non-réglementées qui pourraient compromettre le système.

En marge de ces changements qui ont pour objectif de rassurer les autorités de régulation financière, Libra poursuit donc ses démarches en vue de respecter les réglementations en vigueur.

En Suisse, Libra a déposé une requête auprès de l’Autorité Fédérale de Surveillance des Marchés Financiers (FINMA en anglais), afin que Libra obtienne la permission de fournir des services bancaires et monétaires.

Aux EtatsUnis, Libra devrait également s’inscrire auprès du FinCEN, l’organisme américain chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent. Calibra, la société qui développe le wallet Libra, est déjà enregistré auprès du FinCEN.

Libra ne serait finalement qu’un simple ou plutôt une série de simples stablecoins de plus : trop d’innovations tuent l’innovation car, elles effraient les Etats, surtout quand un projet monétaire, même numérique, est porté par les épaules de plusieurs géants. Etat vs Multinationales : 1 point pour qui, selon vous ?

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( Rédactrice )

La mode c’est bien, mais la blockchain c’est l’avenir, on est d’accord non ?! C’est une super opportunité et un secteur en pleine évolution ! Au quotidien, mon travail c’est d’essayer de vulgariser au mieux les cryptos/blockchain qui paraissent pour beaucoup trop techniques.

DISCLAIMER
Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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