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Bitcoin et la cyberattaque qui écroulera le système financier global

Le bitcoin est une citadelle cybernétique imprenable. Il est l’ultime refuge face à la cyberattaque du système financier international anticipée par le World Economic Forum (WEF). Mais loin d’accepter d’en faire le cœur de l’architecture financière mondiale, les hommes de Davos envisagent plutôt de fusionner les banques avec les agences de renseignements et la Big Tech…

Locked Shields

C’est le nom de l’exercice de guerre cybernétique organisé cette semaine par le Centre d’excellence de cyberdéfense coopérative de l’OTAN. La simulation a mis en scène « 2500 types de cyberattaques réalistes et sophistiquées utilisant des technologies de pointe […] pour tester la capacité des pays à protéger les services vitaux et les infrastructures essentielles ».

Cette année, le scénario a mis en scène une perturbation à grande échelle des services financiers. L’opération chapeautée par le Financial Services Information Sharing and Analysis Center (FS-ISAC) a permis de tester « l’ensemble de la chaîne de commandement ».

Le FS-ISAC est la seule corporation mondiale d’échange de renseignements focalisée uniquement sur la protection des services financiers des cybermenaces. Ses membres représentent plus de 35 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion dans plus de 70 pays.

À l’occasion de cet exercice militaire, le FS-ISAC a réuni un groupe d’experts composé de ses membres, dont Mastercard et le Centre de coordination de la cyber-résilience de la Banque des règlements internationaux (BRI)

Une semaine auparavant, le FS-ISAC publiait son dernier rapport dans lequel nous pouvons lire que « les cybercriminels et les acteurs étatiques convergent et multiplient les attaques transfrontalières contre les services financiers ».

Après la désormais traditionnelle référence à « la pandémie », qui aurait « accéléré de manière exponentielle la numérisation », l’introduction annonce tout de suite la couleur :

« Aucune entreprise ne peut avoir une longueur d’avance sur toutes les cybermenaces. Une menace pour une seule firme est une menace pour le système financier dans son ensemble. »

Qui veut la Guerre prépare la Guerre

Il se trouve que le CEO du Fi-ISAC a participé à l’élaboration d’un autre rapport publié en novembre par le World Economic Forum (WEF), en tandem avec le think tank Carnegie Endowment for International Peace. Un long papier pointant aussi les vulnérabilités du système financier international face aux cyberattaques.

Cette foison de mises en garde coordonnées par l’OTAN et ceux qui contrôlent le système financier sont très inquiétantes. Surtout quand on sait que le WEF est désormais connu pour avoir organisé Event 201, cette simulation à propos d’une pandémie globale de coronavirus organisée quelques mois à peine avant le début de la crise Covid-19…

Klaus Schwab, le grand timonier du WEF, utilise la crise Covid pour promouvoir sa fameuse Quatrième révolution industrielle et accélérer la « transformation numérique » de l’économie. Notamment du secteur financier et la monnaie.

Toutes ces prédictions d’Armageddon cybernétique menant à un effondrement financier sont intrigantes et suggèrent qu’elles sont désirées pour lancer les monnaies numériques de banques centrales tout en renforçant au passage la gouvernance globale du système monétaire international.

Elles pourraient aussi être l’occasion de crever l’abcès de la dette en organisant le Great Reset d’un système usurier à bout de souffle. Ce grand événement imprévisible pourrait facilement absoudre les banques centrales de toute responsabilité et leur donner le champ libre pour lancer la monnaie « programmable », comme on dit du côté du FMI et de la BRI

Le Rapport Carnegie-WEF

Le Carnegie Endowment for International Peace est un Think Tank. Dit autrement, une antichambre du pouvoir mondialisé, non démocratique, où converge toutes les sources d’influence assez puissantes pour considérer le monde comme leur terrain de jeu. Loin d’être un anodin groupe de réflexion indépendant, il est en réalité un temple globaliste où se tissent les conspirations géopolitiques.

Carnegie, à l’instar du Council of Foreign relations, est l’un des Think Tanks les plus influents des États-Unis. Il entretient des liens étroits et persistants avec le ministère des Affaires étrangères américain, d’anciens présidents, des entreprises américaines et des clans d’oligarques américains, notamment les banquiers de Bank of America et CitiGroup.

En 2019, la même année que l’Event 201, Carnegie a lancé sa « Cyber Policy Initiative » dont le but est de produire une « stratégie internationale pour la cybersécurité et le système financier global 2021-2024 ».

Cette stratégie est l’objet de ce rapport publié en novembre et qui sera présenté à l’occasion du Forum de Davos au mois de janvier 2021. Sa rédaction a bénéficié de la complicité de la FED, la banque centrale européenne, les poids lourds de Wall Street que sont JP Morgan et Bank of America, Interpol, les services secrets US, le FMI, le réseau SWIFT, le FS-SAC ou encore Accenture, une multinationale ayant un pied dans quasiment tous les projets de CBDC de banques centrales…

« Ce n’est pas une question de savoir si, mais de savoir quand »

Le rapport commence par signaler que « le système financier mondial, comme de nombreux autres systèmes, connaît une transformation numérique sans précédent, qui est accélérée par la pandémie de coronavirus ».

Évidemment, le WEF n’a pas en tête le bitcoin, mais plutôt la fin du cash…

Il avertit ensuite que :

« Des acteurs malveillants profitent de cette transformation numérique et constituent une menace croissante pour le système financier mondial, la stabilité financière et la confiance dans l’intégrité du système financier. Ces acteurs malveillants utilisent des capacités cybernétiques pour voler, perturber ou menacer les institutions financières, les investisseurs et le public. Ces acteurs comprennent non seulement des criminels de plus en plus audacieux, mais aussi des États et des hackers sponsorisés par des États. »

Nous apprenons un peu plus loin que Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne et anciennement du FMI, a averti en février 2020 « qu’une cyberattaque pourrait déclencher une grave crise financière ».

Est cité ensuite le gouverneur de la banque centrale japonaise qui avait prédit un an auparavant, toujours à Davos, que « la cybersécurité pourrait devenir le risque le plus grave du système financier dans un avenir proche ». Jamie Dimon, le CEO de JP Morgan, a tenu des propos identiques en 2019. De même que le FSB (Financial Stability Board) – la taupe des banquiers au sein du G20 – en avril 2020.

De manière plus concrète, le rapport note que « l’exploitation de vulnérabilités cybernétiques pourrait causer des pertes pour les investisseurs et le grand public » et que les pays riches aussi bien que les pays en développement seront impactés, signifiant par là que la déflagration sera globale. On pense donc tout de suite au réseau SWIFT qui noyaute toutes les transactions internationales…

Par ailleurs, les auteurs estiment que ce n’est pas une question de savoir si cela arrivera, mais quand

La fusion entre la banque, Big Tech et les services secrets

Pour le WEF, cet inéluctable scénario catastrophe ne peut pas être géré à l’échelle de l’État. Il requiert une « collaboration » entre les différentes parties :

« Compte tenu de l’ampleur de la menace et de l’interdépendance du système à l’échelle mondiale, les gouvernements, les banques et les entreprises technologiques ne peuvent pas se protéger efficacement contre les cybermenaces chacun dans son coin. »

Le rapport affirme que la solution à ce problème passe par une réorganisation massive de tous les “Stakeholder” via une coordination mondiale accrue. Il appelle à une interaction beaucoup plus étroite entre les banques, les agences de renseignement et la communauté diplomatique :

« Le secteur financier et les autorités financières doivent régulièrement interagir avec les ministères de l’Intérieur et les agences de renseignement, tant au niveau national qu’international.

Pour la France, cela voudrait par exemple dire que la BNP et la Société Générale laissent la DGSE, Interpol et la Big Tech (Microsoft ?…) mettre le nez dans ses systèmes de trading et autres infrastructures financières.

Étant donné que ce rapport est imprégné de fatalité, gageons que tout cela sera immédiatement mis en place le jour J, si les événements entrevus par les hommes de Davos se réalisent effectivement…

Le WEF joue les entremetteurs et son objectif inavoué est probablement de concentrer toujours plus le pouvoir ainsi que d’orchestrer le partage des données entre la banque et la Big Tech… Les tensions entre les deux titans sont palpables et la tentative de Facebook de lancer sa propre monnaie (Libra, puis Diem) en est la conséquence directe.

Le Great Reset

Le sombre dessein est de tendre vers la dystopie chinoise en créant un fichier unique branché sur l’intelligence artificielle. Nos historiques internet côtoieraient alors nos historiques d’achat, nos déplacements, nos fréquentations, nos opinions politiques, nos données biométriques, nos conversations, notre casier judiciaire, notre carnet de santé, etc. Avec en ligne de mire la généralisation du Crédit Social Chinois et in fine l’instauration d’une société d’apartheid 2.0 où l’on pourra vous retirer tout moyen de paiement d’un seul clic. À moins d’avoir du bitcoin, évidemment…

Le député Américain Bill Foster n’a pas dit autre chose en décembre 2020 lors d’un webinaire organisé par ID2020. Il y avait furtivement annoncé une fusion entre la banque et la Big Tech au cours des prochaines années, avant de lever le voile sur les manigances des puissants :

« La pandémie de Covid a révélé un grand nombre de variables demandant de muscler notre jeu en offrant par exemple une identité numérique sécurisée. Parce que nous achetons de plus en plus en ligne, parce que nous aurons potentiellement besoin de certificats de vaccination ou besoin d’accéder à nos dossiers médicaux. Elle pourrait aussi servir à prouver son identité dans un bureau de vote. Les CBDC font aussi partie des choses qui seront un moteur pour l’identité numérique au cours des prochaines années. »

ID2020 est une organisation sponsorisée par MasterCard, Accenture ou encore GAVI. Elle est chargée de faire la promotion de « l’identité digitale » et fait partie de la constellation d’organisations dirigées en sous-main par la fondation Bill & Melinda Gates. Et notamment la « Better than Cash Alliance », dont le but est tout simplement de faire disparaître le cash partout dans le monde…

À propos de Bill Gates, le rapport souligne que sa fondation subventionne depuis 2018 des organisations axées sur la cybersécurité des « Digital Finance Services » comme l’Institut Alan Turing, l’Université Carnegie Mellon et ID4Africa.

La boucle est bouclée…

Contrôler le discours ambiant

Une autre partie du rapport fait des recommandations pour contrôler la petite musique médiatique au cas où ces chaotiques attaques cybernétiques aient bien lieu. Il est recommandé que les banques centrales et autres autorités financières aient des points de contact avec les médias, notamment sur les réseaux sociaux.

Les auteurs du rapport affirment « qu’en cas de crise telle qu’une cyberattaque dévastatrice contre le système bancaire mondial », les réseaux sociaux devront « amplifier les communications des banques centrales » afin que celles-ci puissent « démystifier les fausses informations » et « calmer les marchés ».

Pour le dire autrement, il faudra que Twitter et Facebook se tiennent prêts à censurer les papiers comme ceux de votre serviteur : « Une coordination rapide avec les réseaux sociaux sera nécessaire pour organiser les suppressions de contenus ». Les « deep fakes » font partie de la guerre de l’information à prévoir.

On peut dire que la psychose Covid aura permis de faire une grande répétition. Les médias aux ordres sont désormais rodés à la propagande de crise et le brouillage des pistes… Ce rapport est une feuille de route vers le techno-fascisme avec en point d’orgue la fin du cash. Il est limpide qu’un écroulement systémique du système financier est dans l’intérêt des globalistes et de nombreux membres du WEF.

Terminons en soulignant que la catastrophe est « susceptible d’être exécutée par un acteur politiquement motivé comme un groupe terroriste ou même un État-nation ». C’est effectivement ce que nous aurons si l’occident décidait de déconnecter la Russie du réseau SWIFT

Moscou répliquera alors très probablement en attaquant le réseau SWIFT afin que personne ne puisse en jouir. Les banques centrales seraient alors toutes isolées les unes des autres. Et c’est alors que le CBDC fera office de sauveur… Mais gageons qu’au paroxysme des tensions nucléaires, ce sera finalement le bitcoin qui émergera comme le nouveau système monétaire international…

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( Rédacteur )

Journaliste / Bitcoin, géopolitique, économie, énergie, climat

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