Bitcoin (BTC) et les sombres desseins cachés derrière le cirque covidien

mar 11 Jan 2022 ▪ 20h00 ▪ 14 min de lecture - par Nicolas Teterel

La raison d’être du pass sanitaire n’est pas sanitaire. Il s’agit d’une mise à l’étrier d’un programme de contrôle global dont l’identité numérique et la fin du cash devaient être les pierres angulaires. C’était sans compter le bitcoin...

Une identité numérique pour les contrôler tous

Les « complotistes » ont mis en garde le monde contre :

  • – Le pass sanitaire et l’apartheid 
  • – Les confinements 
  • – L’inflation

Ils mettent maintenant en garde contre :

  • – L’identité numérique / le crédit social 
  • – Les CBDC (Central Bank Digital Currency) 
  • – Le rationnement de l’énergie

Avant d’aller plus loin, sachez que votre serviteur a conscience de l’insoutenabilité du rythme actuel d’extraction des ressources énergétiques offertes gratuitement par notre exsangue planète. Sans parler du péril climatique. Il n’en demeure pas moins que nous ne pouvons pas accepter que des globalistes milliardaires se servent d’une pandémie pour installer un système de surveillance/contrôle de masse global s’inspirant des pires romans de science-fiction tels que 1984, Fahrenheit 451, Rhinocéros, le meilleur des mondes ou le Panopticon de Bentham. Que nous le voulions ou nous, les limites physiques de la planète s’imposeront à nous, que ce soit par la pénurie, le rationnement ou l’inflation. Néanmoins, cette sobriété énergétique forcée ne doit pas servir de prétexte pour plonger l’humanité dans le totalitarisme.

Les bases étant posées, tournons-nous vers celui qui a proposé en premier le pass sanitaire : M. Bill Gates…

L’ancien CEO de Microsoft s’est taillé un costume de philanthrope en créant l’alliance GAVI (GAVI The vaccine Alliance) dont l’incubation s’est faite au sein du World Economic Forum. Il s’agit d’une organisation visant à promouvoir la vaccination dans le monde entier. Son président est l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso (ex Goldman Sachs).

Et il se trouve que le plus grand partenaire de l’alliance GAVI est l’alliance ID2020 (Digital ID Alliance), également créée par Bill Gates avec la complicité de la fondation Rockefeller et d’Accenture, une multinationale ayant un pied dans pratiquement tous les projets de CBDC.

Voici ce que l’alliance GAVI a publié dans un document de son programme INFUSE (Innovation for Uptake, Scale, and Equity in Immunization) en 2018 :

« Le pass sanitaire numérique de l’enfant pourra être utilisé pour accéder à des services secondaires, comme l’école primaire ou les services financiers, servant de base à une identité numérique largement reconnue. »

« Le pass sanitaire numérique de l’enfant pourra être utilisé pour accéder à des services secondaires, comme l’école primaire ou les services financiers, servant de base à une identité numérique largement reconnue. »

Ainsi, déjà en 2018, sous prétexte de créer un système numérique de suivi du statut de vaccination, l’alliance GAVI suggérait que son identité numérique devienne l’épine dorsale du système administratif des pays.

L’identité numérique utilisant des données biométriques (scan de l’iris de l’œil, empreinte digitale, etc.) a d’abord été déployée dans les camps de réfugiés. L’alliance s’est ensuite implantée dans les pays en voie de développement, là où personne ne s’inquiète vraiment de ce fichage orwellien.

Le site biometricupdate.com publie régulièrement les dernières nouvelles à propos de l’avancement de l’identité digitale. L’Éthiopie et la Malaisie étaient par exemple à la une le 03 janvier :

  • « La carte d’identité numérique nationale éthiopienne permettra, entre autres, aux citoyens d’accéder à de nombreux services […] notamment dans le domaine bancaire, de la santé et de l’éducation. »
  • « La Malaysia Digital Economy Corporation (MDEC) se développe sur le marché de l’identité numérique avec un projet national d’identité numérique destiné à élargir l’accès aux services en ligne. »

Petit à petit, aux quatre coins du monde, les puissants mettent en place une identité numériques plus ou moins incontournables pour accéder aux services essentiels tels que les comptes bancaires, les aides sociales, l’éducation, et bien entendu la santé.

En occident, où les citoyens sont plus à cheval sur leur vie privée, c’est la psychose de masse et le pass sanitaire qui servent de cheval de Troie à ce système de contrôle totalitaire ou bout duquel se trouve très probablement le sombre « crédit social » chinois.

La férocité avec laquelle les autorités demandent de capituler devant les vaccins sous peine d’être exclus de la société est irrationnelle. A moins que le but recherché soit de nous habituer à montrer patte blanche et de recycler l’infrastructure en place (identité numérique) pour les prochaines politiques coercitives (rationnement) ?

Les armées de technocrates globalistes pourront alors nous couper l’accès à notre argent, aux soins de santé, réseaux sociaux, aux voyages, etc. Quand bon leur semble ! Et qu’on se le dise, le but n’est pas tant de nous « emmerder » pour le plaisir, mais de pouvoir désactiver à tout moment suffisamment de monde pour éviter les pénuries (hyperinflation) qui menaceraient directement leurs têtes.

La banque mondiale (autre partenaire de choix de l’alliance GAVI avec l’OMS dont le budget est en bonne partie financé par Bill Gates) et le FMI, en bons globalistes qui se respectent, sont évidemment très enthousiastes quant à cette identité numérique :

« The ID system is only one aspect of a system using digital payments and data interoperability that will help build an inclusive and resilient society. » / (Le système d’identification numérique n’est qu’une facette d’un système utilisant les paiements numériques et l’interopérabilité des données en vue de construire une société inclusive et résiliente)

Globalisation du crédit social chinois

L’identité numérique est essentielle à la collecte, la consolidation et le croisement des données personnelles. Elle est le jalon indispensable vers une société d’apartheid où l’accès aux services serait déterminée par un « crédit social ». Ce cirque covidien n’a rien à voir avec la santé. Il s’agit uniquement de poser les bases d’un système qui, in fine, si on se laisse faire, collectera nos données pour faire le tri et désactiver socialement les « irresponsables qui ne sont plus des citoyens ».

Savoir tout sur tout le monde, tel est le grand dessein du World Economic Forum d’Herr Klaus Schwab. Le grand timonier du Great Reset rêve de relier notre identité numérique à :

  • – Chaque clic, like, commentaire et partage
  • – Notre historique d’achats
  • – Nos données de géolocalisation, nos fréquentations
  • – Nos dossiers médicaux
  • – Notre historique de recherche sur Internet
  • – Notre participation à la collectivité (vote, impôts, etc.)
  • – La quantité d’énergie que nous consommons
  • – Notre activité sportive
  • – Nos données biométriques
  • – Notre casier judiciaire

Avec autant de données, l’IA peut lire en nous comme dans un livre ouvert et ainsi nous attribuer un « score ». Ils savent par ailleurs que le simple fait de se sentir surveillé suffit à provoquer des comportements d’autocensure afin de ne pas risquer de perdre l’accès à certains services. En Chine, les citoyens ayant un crédit social dégradé se voient interdire les services gourmands en énergie comme l’avion, le train et les produits le luxe, entre autres joyeusetés.

Absolument tout peut être soumis à des conditions pour peu que nos moyens de paiement soient reliés à une identité numérique. Nous y reviendrons en fin d’article pour boucler la boucle avec le bitcoin.

« Cette identité numérique détermine les produits, services et informations auxquels nous pouvons accéder ou, à l’inverse, ce qui nous est interdit », peut-on lire dans un rapport du World Economic Forum (WEF) de 2018.

Source : WEF

Dit autrement, le WEF veut importer le système de crédit social chinois. Les milliardaires de Davos s’imaginent sans doute que ce sera plus simple que d’expliquer aux masses pourquoi l’idéologie du libéralisme nous a menés tout droit dans le mur des limites de la croissance en un temps record.

Plus probablement, les puissants s’imaginent sans doute qu’un tel mea culpa les obligerait à rendre leurs jets privés, leurs yachts et leurs hélicoptères. Mieux vaut donc miser sur le totalitarisme high tech tout en se réfugiant derrière le principe de précaution sanitaire, le greenwashing et l’impératif climatique.

Ce despotisme technologique est déjà bien avancé dans les grandes villes de Chine où l’IA (mot galvaudé auquel il faut préférer « machine learning ») verbalise automatiquement les citoyens trop indociles. Selon le South China Morning Post, le « procureur IA » serait déjà très compétent pour débusquer la fraude à la carte de crédit, la conduite dangereuse, les jeux d’argent, l’entrave à l’action des fonctionnaires, le vol, mais aussi ce qu’on appelle « se quereller et provoquer des problèmes » (comme critiquer le parti communiste…).

« Il est maintenant prévu d’introduire une IA dotée de pouvoirs décisionnels, tels que déposer plainte et requérir une peine sur mesure », rapporte le South China Morning Post. Nous ne sommes plus très loin du scénario du film Minority Report où la police procède à des arrestations avant même que les crimes soient commis.

L’identité numérique reliée à des données biométriques (telle que les traits du visage) permet aux autorités d’utiliser la reconnaissance faciale pour repérer ceux qui ne respectent pas le couvre-feu ou qui ne portent pas de masque dans la rue. Dans certaines villes chinoises, il est obligatoire de se faire scanner le faciès pour prendre le métro. Le prix du ticket est directement déduit du compte bancaire.

Et comme si les choses n’étaient pas déjà très inquiétantes, des firmes suédoises proposent désormais de s’implanter des puces RFID sous la peau. Un pass sanitaire sous la peau pour aller et venir…

Les manigances de la banque des règlements internationaux

La cerise sur le gâteau de ce fascisme 2.0 pourrait bien prendre la forme d’une CBDC (monnaie numérique de banque centrale). Cette monnaie s’annonce comme « programmable », c’est-à-dire « conditionnée », et reliée à notre identité numérique, voire notre crédit social si par malheur nous devions en arriver là.

Tout cela est écrit dans le rapport annuel de la banque des règlements internationaux (BRI). La fameuse « banque centrale des banques centrales » est à pied d’œuvre pour convaincre toutes les banques centrales de lancer leur CBDC. Elle compte bien rendre au passage le réseau SWIFT obsolète pour s’arroger seule le pouvoir de déconnecter tel ou tel pays du système monétaire international.

Qu’est-ce que la CBDC exactement ? C’est un système dans lequel les particuliers sont identifiables via une identité numérique universelle et disposent de comptes bancaires directement auprès de la banque centrale.

Cette ambition est tellement osée que les banques privées en sont à se demander si elles ne vont pas se faire avaler. Après tout, il est vrai que dans un monde de sobriété forcée (pour ne pas dire décroissance), les prêts ne seront plus remboursés. Les banques centrales pourront alors choisir entre renflouer ou avaler les banques.

Les banquiers centraux n’ayant pas les ressources nécessaires pour gérer des centaines de millions de clients, il est écrit d’avance que l’analyse des données privées via le machine learning remplacera les conseillers bancaires.

Cette supputation est confirmée par ce papier de la BRI qui dévoile que l’utilisation d’outils de surveillance financière (machine learning) a explosé depuis le début de la pandémie. 80 % des banques centrales utilisent désormais la big data, contre 30 % en 2015.

Mieux encore, dans un article intitulé «What Lessons China Can Teach the World», la BRI rapporte que des citoyens chinois ne remboursant pas leurs prêts ont été mis sur une liste noire de milliers de commerçants. Cette petite expérience a permis d’inciter environ 5300 personnes à payer « volontairement » leurs dettes. La BRI a trouvé cette histoire… intéressante.

La BRI ne perd pas non plus de vue l’objectif ultime d’un monde sans cash. Dans le papier « The Digitalization of Money», nous pouvons lire qu’une « CBDC permettrait d’ouvrir un canal direct via lequel la politique monétaire pourrait être transmise au public ».

Entendez ici « taux négatifs » ou, pour le dire plus clairement, la confiscation temporaire ou définitive de notre épargne. Nous en revenons à la nécessité de pouvoir contrôler l’inflation en empêchant tout simplement la population d’utiliser son argent. D’où la valeur inestimable du bitcoin…

La seule mention du bitcoin dans le rapport annuel de la BRI fut dans ce paragraphe :

« Il est désormais clair que les cryptomonnaies sont des actifs spéculatifs et non des monnaies. Quoi qu’il en soit, elles sont souvent utilisées pour faciliter le blanchiment d’argent, les attaques ransomware et d’autres crimes financiers. Le bitcoin, en particulier, présente peu d’avantages en termes d’intérêt public si l’on considère également son empreinte énergétique inutile. »

Nous concéderons à la BRI que le bitcoin n’a effectivement pas besoin d’être une monnaie pour remplir sa mission. Le bitcoin est avant tout une réserve de valeur offrant à chacun la possibilité de se protéger de l’inflation et/ou des taux négatifs. Et comme son extraordinaire liquidité en fait également une monnaie, nous pourrons aussi nous en servir pour contourner toute tentative de fascisme monétaire à la chinoise. En France, c’est le marchand d’armes Thalès qui construit l’identité numérique esclavagiste…

A
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Nicolas Teterel

Journaliste / Bitcoin, géopolitique, économie, énergie, climat

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