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Les (mauvaises) raisons de ne pas acheter du Bitcoin : 1. Bitcoin, monnaie de criminel et du DarkWeb ?

Bitcoin (BTC) à 10 ans. Du point de vue du cycle de vie des actifs financiers, il s’agit pour ainsi dire d’un nouveau né. Et même si pour les connaisseurs son potentiel est aussi évident que sa blockchain est résiliente, il reste un chemin considérable à parcourir avant que Bitcoin ne soit « démocratisé ».

Or, il se trouve que l’humain moderne a une sainte horreur de la nouveauté. C’est ainsi : la tendance à la prudence et au conservatisme sont des notions particulièrement ancrées dans notre patrimoine culturel, voire même génétique.

Bref, le chemin à parcourir et encore long, et les arguments des anti-Bitcoin, plus ou moins toujours les mêmes. Cette petite série d’article en fait le tour, et vous donnera au passage quelques arguments pour vos futures joutes verbales !

Introduction : La nouveauté fait peur, et Bitcoin est très nouveau !

Rappelez vous votre grand-mère et son pack de dictons prêt à penser « Prudence et mère de sûreté », « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras », « la curiosité est un vilain défaut »… assortis de tout le corpus d’incitation à un conservatisme méfiant, qui conditionne dès le plus jeune âge une grande majorité d’entre-nous à n’envisager qu’avec inquiétude et méfiance toute nouveauté difficile à faire rentrer dans les cases.

Or, il faut convenir qu’en matière d’incapacité à rentrer dans des cases, le Bitcoin est particulièrement doué !

A cette réserve naturelle et instinctive, ajoutez le fait qu’en France notre rapport à l’épargne et à la finance est assez particulier (nous somme un peuple de fourmis qui épargnons énormément mais notre culture financière est bien moins affûtée en moyenne que celle des anglo-saxons et des asiatiques), et le résultat est sans appel : en France, on a toujours une bonne raison de ne pas acheter de Bitcoin, voire de le fuir comme la peste.

Ainsi, si vous avez dans votre entourage des indécis, ou si vous venez vous-même de tomber sur cet article par hasard en cherchant quelque chose comme « le Livret A m’a tuer » (les mystères de l’algorithme), petit passage en revue des pires raisons pour lesquelles vous n’achetez pas de Bitcoin (et pourquoi c’est une énorme erreur).

Bitcoin, est anonyme, c’est la monnaie du crime et du darkWeb !

Commençons par quelque chose de facile : maintenant et pour toujours, Bitcoin n’est PAS anonyme. Pas anonyme, DU TOUT.  

Bitcoin est pseudonyme. C’est-à dire que par le design même de la blockchain, toutes les transactions effectuées depuis 10 ans, de la première du bloc Genesis, à la toute dernière en date il y a quelques instants sont vérifiables, auditables, re-traçables.

On peut connaître avec une précision redoutable d’où vient un Bitcoin. De sa date de naissance à la seconde près, jusqu’aux différents portefeuilles qui l’ont hébergé, en passant par ce qu’il a permis d’acheter… Hors services spécialisés de mixage (du type wallet Wasabi), ce qui est un autre débat, c’est un peu comme si chacun des bitcoins en circulation était muni d’une petite balise GPS.

Vous voleriez une voiture qui fera bip-bip pour l’éternité vous ? Bah voila, les malfrats ça les chauffe moyen aussi.

Bien sûr, personne n’associe son nom/prénom/Etat-civil à son adresse publique Bitcoin, mais en ces temps d’ultra-régulation où tous les exchanges centralisés, les brokers, le moindre service impliquant des transactions en crypto vous demande de produire des documents officiels et de prouver votre adresse et votre filiation depuis la dernière révolution industrielle, difficile pour celui qui veut rester sous les radars de ne pas finir par commettre un faux pas fatal en passant dans un portique de sécurité avec ses BTC mal acquis.

Ajoutez à cela une communauté qui est particulièrement affûtée pour traquer les fonds suspects et qui passe son temps à patrouiller sur la blockchain, et vous commencer à comprendre que le Bitcoin n’est pas le meilleur ami du criminel discret.

Bitcoin utilisé par des criminels ? Ça arrive malgré tout, et c’est une véritable bénédiction pour les services d’investigation cyber, de mieux en mieux équipés pour traquer avec succès les crypto-malfaiteurs, vous en parlerez à Joanna De Alba et à feu son mari..

Enfin, plusieurs études démontrent que la part de BTC utilisés dans les transactions illégales chute d’année en année.

Bref, pour tous les bandits amateurs d’anonymat, de discrétion et d’intraçabilité, rien ne vaudra jamais la bonne vieille valise de dollars, devise qui étonnement ne déclenche pourtant pas la même levée de bouclier. On se retrouve dès demain avec l’argument moisi numéro 2 : « Bitcoin c’est compliqué, on n’y comprend rien ! »

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( Rédacteur )

Crypto-enthousiaste de la deuxième heure, rien n’a plus d’importance à mes yeux que d’accompagner l’adoption globale et la démocratisation des trésors que nous propose la blockchain.

DISCLAIMER
Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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