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Projet Cardano

Avec le succès du Bitcoin (BTC) et de l’Ethereum (ETH), les projets cryptographiques se sont enchaînés. Dans la foulée, le projet Cardano a vu le jour en 2017. Cardano (ADA) se veut une Blockchain innovante ; ayant été initialement créée pour apporter des réponses pratiques aux problèmes d’évolutivité qui minent l’univers cryptographique. Son actif ADA est réputé pour être l’un des plus dynamiques, classant ainsi la devise virtuelle au rang de cryptomonnaie de 3e génération.

Figurant dans le top 10 des monnaies cryptographiques à succès, cette chaîne de blocs a un langage propre, quoiqu’elle soit pointée du doigt pour les nombreuses similitudes avec l’Ethereum. Alors, véritable innovation ou pâle copie ? C’est la question que se posent la plupart des investisseurs comme vous. Cette présentation apportera toutes les réponses aux questionnements que suscite le projet Cardano, en éclaircissant les zones d’ombre, en l’occurrence en ce qui concerne ses origines, ses fondements et son utilisation.

Cardano : les origines du projet

Cardano (ADA) est présenté comme un projet Blockchain de contrats intelligents d’origine japonaise. Le projet a été lancé en 2017, même si l’annonce de sa création date de 2015. À l’origine de sa création, une histoire enrichie par des hommes d’expérience.

Charles Hoskinson, le fondateur de Cardano

Les bases du projet Cardano ont été établies sur initiative de Charles Hoskinson. L’homme est connu comme étant le cofondateur d’Eretheum (ETH), aux côtés de Vitalik Buterin, et CEO d’Eretheum entre 2013 et 2014. Cela lui a d’ailleurs valu de se faire appeler, dans la sphère cryptographique, « Ethereumcharles ». Il quitta le projet Eretheum sur la base d’une divergence avec Buterin.

Originellement, la Blockchain Cardano a été rendue publique sous l’appellation « Input Output Hong Kong ». Le nom « Cardano » n’est venu que bien plus tard, en hommage au mathématicien italien de la Renaissance, Gerolmo Cardano. L’actif ADA qui caractérise le projet Cardano a été choisi pour rendre hommage à Ada Lovelace. Elle est considérée comme étant l’une des pionnières de l’informatique.

Le projet réunit, au sein du groupe IOHK appartenant à Charles Hoskinson, un panel d’experts, pour la plupart des collaborateurs, mais aussi des scientifiques internationaux. Son développement prendra donc 2 bonnes années, à l’issue desquelles il fut finalement lancé en fin d’année 2017. Il est alors présenté comme un projet cryptographique fondé sur une technologie flexible et fiable, utilisable par des milliards d’utilisateurs.

Un projet de Blockchain qui révolutionne la finance

Le projet Cardano est d’un protocole centralisé, dont le fonctionnement repose sur un système de Blockchain capable d’utiliser son propre langage Plutus. C’est grâce à cela que la monnaie virtuelle procède à la création de plusieurs applications libres et à la formalisation des smart-contracts, avec un accent sur un niveau de sécurité très élevé.

Au regard de son fonctionnement et de ses fonctionnalités, la Blockchain Cardano se distingue des autres projets concurrents déjà développés. Utilisant des tokens baptisés ADA, il est présenté comme une Blockchain de 3e génération, une open source dont le protocole de Blockchain en couches, très évolutif, est marqué par une très large flexibilité.

En tant que tel, le projet Cardano s’impose comme une nouvelle représentation de la devise virtuelle. Il souhaite établir un équilibre entre les organismes de régulation et les utilisateurs. En participant activement à la protection de la vie privée des utilisateurs, il intègre également les exigences des régulateurs. C’est ce qui rend la cryptodevise utilisable dans le monde de la finance, agrandissant ainsi son utilisation à l’échelle mondiale.

En termes de chiffres, près de 31 milliards de jetons ADA ont déjà été émis, même si la capacité maximale est de 46  milliards de jetons. Depuis le lancement du projet, 26 milliards de jetons ont été mis en circulation, pour un market cap estimé à 21 milliards.

Cardano : les fondements du projet

Le Cardano est le tout premier projet de monnaie virtuelle utilisant le code Haskell qu’on retrouve dans le protocole Ouroboros. Il s’agit d’un langage de programmation réputé pour sa puissance, tirée principalement du lamba-calcul et de la logique combinatoire, avec une architecture à deux niveaux.

En langage simplifié, ce code permet au projet Cardano d’être l’une des projets cryptographiques aux transactions les plus fiables, avec une capacité de traitements de données hallucinantes fondée sur le « proof of stake ».

Une architecture à deux niveaux

L’une des singularités marquantes du projet Cardano est son architecture très singulière ; celle-ci a deux niveaux. Le Cardano Settlement Layer (CSL), le premier niveau, est celui grâce auquel les transactions sont possibles avec le token ADA.

Quant au Cardano Computation Layer (CCL), le deuxième niveau, il sert essentiellement à l’exécution des applications de la Blockchain ainsi qu’au développement et à l’évolution du protocole qu’utilise le projet Cardano.

Vous vous demandez certainement si une telle architecture a un intérêt particulier. Le fait est qu’elle a le mérite de rendre la cryptodevise plus dynamique. C’est ce qui permet au protocole proof of stake de fonctionner correctement, tout en étant capable de traiter très rapidement les transactions, de mieux appliquer les changements, en l’occurrence les « forks ».

Un projet fondé sur le consensus « Proof of Stake »

À l’instar de toutes les monnaies cryptographiques, le projet Cardano est basé sur un protocole propre. Il utilise un algorithme mathématique, connu sous le nom de « proof of stake », pour valider les blocs. En français, on parle de «  preuve de participation » ou de « preuve d’enjeu ». Dans l’univers cryptographique, le proof of stake  est connu comme étant une méthode dont une chaîne de blocs se sert pour aboutir à un consensus distribué.

Grâce à cet algorithme, les utilisateurs des jetons ADA auront à prouver qu’ils possèdent une quantité donnée de cryptomonnaies, considérée comme étant leur participation. C’est seulement ainsi qu’ils peuvent valider davantage de blocs dans la chaîne de bloc et obtenir une récompense.

En cela, le proof of stake s’oppose au « proof-of-work » ou preuve de travail. En plus d’exiger de multiples exécutions des algorithmes de hachage, le PoW ajoute une chaîne alphanumérique aléatoire aux données du bloc pour finalement ramener à un certain seuil l’empreinte de la chaîne. Tout un processus qui induit une dépense d’énergie considérable, dont le proof of stake (PoS) dispense les utilisateurs des jetons ADA.

Cardano : sur les traces de l’Ethereum ?

Le fonctionnement du projet Cardano (ADA) se rapproche énormément de l’Ethereum (ETH), ce qui n’est pas très étonnant étant donné que les deux Blockchain ont le même fondateur, Charles Hoskinson. Cependant, de nombreuses disparités existent entre les deux monnaies virtuelles et permettent de les démarquer distinctement.

Deux projets open source

Celui-ci a dû tout de même quitter prématurément le projet Ethereum parce qu’il souhaitait en faire une entreprise alors que son associé, Vitalik Buterin, espérait plutôt en faire un projet open source à but non lucratif.

Cela sera d’ailleurs le statut de l’Eretheum (ETH) après le départ d’Hoskinson et la base du projet Cardano.  Ainsi, l’Eretheum (ETH) et le Cardano (ADA) ont ceci de commun qu’ils partagent le même statut de projet open source. Cela fait-il du Cardano une plate copie de l’Eretheum (ETH) ?

Cardano, 3e génération de cryptomonnaie

Hoskinson présente le Cardano (ADA) comme une cryptomonnaie de 3e génération, le Bitcoin (BTC) et l’Ethereum (ETH) étant respectivement les première et deuxième générations. En effet, la création l’Eretheum (ETH) avait pour principal but de corriger les failles du Bitcoin (BTC). Cette cryptomonnaie est capable d’effectuer des transactions programmées, ce qui n’est pas le cas du Bitcoin (BTC). Cela n’en fait pas pour autant une monnaie parfaite.

En tant que 3e génération de cryptomonnaie donc, le Cardano est destiné à corriger les failles des deux premières générations. Il attaque principalement le front de la simplicité de l’utilisation à l’échelle mondiale. Le fait que le projet Cardano se fonde sur le consensus Ouroboros rend son fonctionnement totalement distinct de l’Eretheum (ETH). Grâce à ce consensus, il est possible de valider plusieurs blocks simultanément.

Cardano, un réseau centralisé

Il faut savoir que les jetons ADA se manipulent essentiellement depuis le portefeuille électronique Deadalus. La copie intégrale de la Blockchain Cardano peut s’obtenir  aussi facilement que les autres Blockchains. Une fois qu’elle est téléchargée, il est possible de la faire fonctionner en ayant le bon logiciel.

Toutefois, la création et l’ajout de bloc à la Blockchain ne sont pas à la portée de tous. Ce privilège n’est réservé qu’aux slots leaders, au nombre de 7 au total. On parle alors de « nœuds validateurs du réseau » et tous sont membres de 3 entités à savoir :

·         la Cardano Fondation ;

·         l’Emurgo, un organisme affilié à la Cardano Fondation s’occupant essentiellement de l’investissement ;

·         l’IOHK,  la société privée de Charles Hoskinson.

Un mineur ou un validateur est prévu pour chaque slot, ayant ainsi le statut d’un slot leader. Les slots leaders sont les seuls ayant le pouvoir de création des blocs et de validation des transactions. Le choix de ce slot leader est totalement aléatoire. Cependant, la sélection se base sur la règle de la proportionnalité par rapport au nombre de jetons détenus par ce slot leader lorsqu’il prend part au réseau. C’est l’une des principales différences avec le Bitcoin (BTC) ou l’Ethereum.

 

En résumé, la Blockchain Cardano s’impose comme une innovation qui se distingue clairement de l’Eretheum et offre des possibilités inouïes. Fonctionnant sur la base d’un système totalement centralisé, elle pourrait évoluer vers une décentralisation une fois qu’elle passerait de l’étape de mise en place « Byron » à l’étape de développement « Shelley ».

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Derrière la signature générique « Rédaction TCT » se trouvent de jeunes journalistes et des auteurs aux profils particuliers qui souhaitent garder l’anonymat car impliqués dans l’écosystème avec certaines obligations.

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Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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