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Bientôt une CBDC au Rwanda, un danger pour la vie privée ?

L’idée d’une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) au Rwanda ne date pas d’aujourd’hui. En effet, les responsables de la Banque Nationale du Rwanda (BNR) annonçaient la possibilité d’émettre une CBDC depuis 2018. L’objectif serait de rendre les transactions financières plus efficaces afin de stimuler la croissance économique. Trois ans plus tard, le projet est toujours d’actualité, avec quelques évolutions. 

Le Rwanda veut une CBDC au plus vite

Uwase Masozera est directrice générale du département de la stabilité financière à la Banque Nationale du Rwanda (BNR). En août 2019, elle a fait part à BNN bloomberg des inquiétudes de la BNR concernant l’émission d’une CBDC. “Il y a encore des préoccupations sur la façon exacte de convertir la totalité de la monnaie sous forme numérique, comment la distribuer et la vitesse à laquelle les transactions seront traitées”, a-t-elle déclaré.

Aujourd’hui, plus question d’inquiétudes, place à la recherche. C’est en tout cas ce qu’affirme le monsieur paiements de la BNR. En effet, John Karamuka s’est confié au média local The New Times; il a déclaré que : « la BNR a lancé une étude pour évaluer les possibilités dont elle dispose pour émettre sa propre monnaie numérique (CBDC). Nous nous référons à des pays qui sont à des stades plus avancés, en tirant des leçons des expériences positives et négatives. Nous nous basons sur le travail effectué par des institutions internationales telles que le FMI, la Banque Mondiale et le Forum économique mondial, entre autres ».

Bitcoin met la pression aux états 

Bitcoin ouvre la voie à plus d’inclusion financière, de vie privée et de transparence. Qui dit bitcoin dit aussi moins d’inflation et de censure. Les banques centrales, elles, ne jurent que par la surveillance et l’inflation. Si bitcoin est aussi adopté dans le monde pour ses attributs cités ci-haut.

Plusieurs états et leurs banques centrales ont identifié la montée en puissance de bitcoin comme une menace existentielle. Ils ont alors brandi l’idée des CBDC comme une arme de défense. Certes, ces derniers permettraient des transferts internationaux plus rapides et moins couteux. Ils peuvent également jouer un rôle dans la lutte contre l’évasion fiscale, le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.

En outre, une CBDC souffre les mêmes maux que la monnaie fiat. Plus clairement, il s’agit du fiat numérisé et manipulé directement par les banquiers centraux. Si les CBDC sont adoptés massivement, le prix à payer sera la perte totale de la confidentialité dans les paiements.

Présentement, en plus du Rwanda, plusieurs pays Africains dont la Tunisie, le Ghana, le Nigeria et l’Afrique du sud veulent émettre des CBDC. Certains y voient l’intention des nations africaines de ne plus rester à la traîne sur les questions technologiques. Cependant, il est important d’insister sur le fait que ces projets ne vont en aucun cas libérer les populations de l’inflation, de la censure, de la surveillance et surtout des mesures unilatérales des banques dans la gestion de la monnaie.

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( African continent )

Salut, c’est Gloire. En 2014 j’ai entendu parler de bitcoin à la télé avant de m’intéresser du sujet fin 2017. Depuis, chaque jour j’apprends à le comprendre tout en partageant mes petites découvertes avec la communauté.

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Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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