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Au Venezuela, l’armée commence à miner du Bitcoin (BTC)

Juillet 2020, le minage de Bitcoin (BTC) devient illégal au Venezuela. Le gouvernement justifie sa position en évoquant la quantité excessive d’énergie nécessaire au minage. Septembre 2020, les autorités vénézuéliennes autorisent finalement le minage de cryptomonnaies mais, les mineurs doivent demander une autorisation et rejoindre le pool national de minage. Difficile pour Nicolas Maduro de se passer de cryptos avec un pays privé du dollar pour ses importations et, un Petro (PTR) qui ne fut finalement pas à la hauteur des attentes.

L’armée salue Bitcoin

Le régime de Nicolas Maduro se tourne vers l’industrie crypto pour maintenir l’économie du pays à flot.

Le 17 novembre 2020, une brigade d’ingénieurs de l’armée vénézuélienne avait partagé sur Instagram l’inauguration du Digital Assets Production Center of the Bolivarian Army of Venezuela.

La vidéo montre un centre abritant de nombreux matériels de minage destinés à résoudre les algorithmes de la Preuve de Travail.

Le général Lenin Herrera a déclaré que cette opération avait pour objectif de renforcer et d’autonomiser les unités de l’armée bolivarienne.

Il a indiqué que ces exploitations minières généreront des sources de revenus non-bloquées et qu’il s’agissait d’une alternative de confiance à un système contrôlé par les intérêts colonialistes, une déclaration visant bien évidemment les États-Unis.

Le Venezuela est soumis à de nombreuses sanctions économiques qui lui interdisent l’accès aux marchés internationaux.

Enfin à armes égales grâce aux cryptos ?

L’effondrement du prix du pétrole et les troubles politiques ont entraîné une inflation historique au Venezuela, une situation qui s’est aggravée depuis la propagation de la pandémie.

En septembre 2020, Maduro avait proposé l’instauration d’une Anti-Blocks Law qui préconise l’utilisation des cryptomonnaies pour échapper aux sanctions et accéder aux financements internationaux.

L’administration Maduro avait lancé sa propre monnaie numérique, le Petro, qui n’a connu qu’un succès limité.

Les Etats-Unis suivent de près l’évolution la situation dans le pays. L’amiral Craig Stephen avait insinué l’existence d’un lien entre le trafic de drogue, le terrorisme et l’industrie crypto.

Bitcoin est une arme contre l’hégémonie du dollar, autant le mettre entre les mains de l’armée. Après les investisseurs institutionnels, les prochaines baleines à soutenir Bitcoin pourraient donc être les pays ennemis des Etats-Unis, de quoi faire exploser l’adoption du BTC. Les cryptomonnaies pourraient-elles réellement mettre fin à toutes les formes de néo-colonialisme dans le monde ? Les Etats-Unis et l’Europe finiront bien par réagir – violemment, les connaissant – tôt ou tard mais en attendant, les cryptos soufflent un vent d’espoir de liberté monétaire dans les pays voulant s’affranchir du billet vert et de ses alliés.

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( Rédactrice )

La mode c’est bien, mais la blockchain c’est l’avenir, on est d’accord non ?! C’est une super opportunité et un secteur en pleine évolution ! Au quotidien, mon travail c’est d’essayer de vulgariser au mieux les cryptos/blockchain qui paraissent pour beaucoup trop techniques.

DISCLAIMER
Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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