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Bitcoin (BTC) et régulation du mining en Iran : une manne financière pour le pays ?

Une proposition de loi rédigée par la Commission de l’économie du parlement Iranien vise à imposer un cadre légal à l’utilisation des cryptomonnaies à l’intérieur du pays. Régulation du mining, interdiction des cryptos comme moyen de paiement domestique à l’exception d’une CBDC (Central Bank Digital Currency) sont au programme de ce texte.

500 millions de dollars en 2022

Le projet de loi, révélé par l’agence de presse Tasnim, entend favoriser « le soutien à l’extraction de cryptomonnaies ». Le mining sur le territoire serait placé sous le contrôle direct du Ministère de l’industrie, des mines et du commerce. Celui-ci délivrerait les licences, superviserait et soutiendrait les entreprises de mining. L’objectif ? Dégager quelque 500 millions de dollars pour l’Etat au cours de la prochaine année civile iranienne (qui débutera le 21 mars 2022). Avec une croissance attendue de 10% par an.

Pour atteindre cet objectif, les législateurs proposent d’offrir aux mineurs des prêts du Fonds national pour le développement ou de les exempter de certaines taxes et tarifs s’ils investissent dans des centrales électriques dans des zones défavorisées. Car l’Iran, qui subventionne en grande partie le prix de l’électricité, manque de capacités de production en la matière. C’est d’ailleurs ce qui avait contraint le président Rouhani à bannir le mining jusqu’en septembre, face aux blackouts qui ont frappé le pays à l’entrée de l’été.

Les paiements en crypto interdits sur le territoire

Le projet de loi, intitulé « Support for cryptocurrency mining and organizing the domestic market for exchanges » viserait également, s’il venait à être adopté par le parlement dans sa version actuelle, à bannir l’usage des cryptomonnaies comme moyen de paiement domestique.

Seule exception : une CDBC (Central Bank Digital Currency), mintée par la Banque Centrale Iranienne (BCI) pourrait être autorisée à circuler.

Une manière pour l’Iran de conserver la souveraineté de sa banque centrale. Laquelle deviendrait, selon le texte déposé, l’unique organisme de régulation du marché des cryptos. 

Elle continuerait à autoriser, en l’encadrant davantage, une pratique qui a déjà cours dans le pays : le paiement, par les banques, des importations en cryptomonnaies. C’est par ce moyen que l’Iran parvient à contourner les sanctions imposées au pays par Trump en 2015. Un usage des cryptos dont le Vénézuela, lui aussi sous le coup de sanctions de l’administration américaine, a démontré la pertinence.

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Si les « Smart contracts », le « proof-of-work », la « Defi » ou les « pools de liquidités » constituent pour vous de nébuleux concepts, c’est ici que j’interviens. Et s’ils vous paraissent familiers, j’ai également ma carte à jouer !

Crypto-enthousiaste de la première heure, j’étudie avec intérêt les avancées des technologies liées à la blockchain. Mon leitmotiv ? Transmettre au lecteur, avec la même passion que celle qui m’habite, les news de ce secteur florissant !

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Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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