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L’Iran incite à la dénonciation des Mineurs sauvages de Bitcoin (BTC)

Bitcoin (BTC) est-il voué à se développer plus rapidement dans les pays qui se sont positionnés comme un ennemi déclaré des Etats-Unis et donc du dollar ? L’Iran a entamé une nouvelle révolution depuis un an : une révolution sans armes, sans manifestations publiques, sans slogans agressifs, mais juste par l’octroi de licences de minage. Les paradis miniers n’attirent malheureusement pas que les acteurs qui jouent fair-play.

Le crime ne paie pas mais, la délation rapporte

Le gouvernement iranien a commencé à prendre des mesures pour mener la vie dure aux fermes de minage de Bitcoin illégales.

La chasse est ouverte ; la compagnie nationale d’électricité Tavanir offre une prime de 110 millions de rials, soit environ 480 dollars, pour récompenser les individus qui signaleraient les mineurs opérant sans licence.

Les mineurs qui œuvrent dans l’illégalité utilisent une proportion importante d’électricité subventionnée, normalement réservée à certains secteurs de l’agriculture et de l’industrie.

Les autorités locales ont indiqué qu’il était impossible pour Tavanir de détecter les exploitations illégales en procédant à la surveillance des niveaux de consommation, ce qui les a poussé à recourir à cette incitation financière : le procédé semble avoir porté ses fruits puisqu’à ce jour, l’Iran aurait procédé à la fermeture de 1 100 fermes en situation irrégulière.

L’évolution de la stratégie Bitcoin (BTC) iranienne

Juillet 2019, L’Iran autorise le minage en le reconnaissant comme une activité industrielle ; le gouvernement aurait délivré près de 1 000 licences depuis.

La loi nationale sur l’activité de minage stipule que les mineurs doivent dévoiler leur identité et, fournir des informations sur la taille de leur exploitation et le type de matériel utilisé.

Les contrevenants risquent une amende allant de 2 000 à 5 000 dollars pour chaque pièce de matériel et, une amende additionnelle de 20 000 dollars dans le cas où ils se serviraient d’une source d’électricité subventionnée.

Les centrales électriques sont autorisées depuis peu à fonctionner comme des fermes de minage, à condition de ne pas recourir à l’électricité subventionnée.

Au mois de mai 2020, le Ministère de l’Industrie, des Mines et du Commerce iranien a délivré une licence à iMiner, la société de minage la plus importante du pays avec ses 6 000 machines actives.

L’électricité est le nerf de la guerre pour Bitcoin. On pourrait se plaindre des difficultés de minage ou accepter que celles-ci soient positives pour le réseau. Une électricité bon marché, des ordinateurs quantiques 100 fois plus performantes que les calculateurs actuels, faciliteraient grandement le minage de Bitcoin et porterait atteinte à la sécurité du réseau. L’évolution technologique mettra-t-il en péril Bitcoin, qui lui-même est une révolution technologique ?

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( Rédactrice )

La mode c’est bien, mais la blockchain c’est l’avenir, on est d’accord non ?! C’est une super opportunité et un secteur en pleine évolution ! Au quotidien, mon travail c’est d’essayer de vulgariser au mieux les cryptos/blockchain qui paraissent pour beaucoup trop techniques.

DISCLAIMER
Les propos et opinions exprimés dans cet article n'engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d'investissement.
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