Pendant que le Trésor américain s’amuse à faire tourner la planche à billets, le bitcoin s’envole de 25 % en une semaine et frôle les 80 000 dollars, laissant les ours ronger leur frein et les bulls rêver tout haut.
La firme de Michael Saylor interrompt ses acquisitions de bitcoins et modifie ses priorités. Strategy n’a acheté aucun BTC entre le 17 et le 23 août, cessant avec la cadence habituelle. Cette suspension ne constitue pas une absence d’activité. La société continue de mobiliser les marchés actions dans l’optique de consolider considérablement ses liquidités. Elle choisit ainsi une nouvelle configuration financière, entre réserve de cash et trésorerie bitcoin. Cette initiative pourrait étendre sa capacité d’intervention au cours de ses opérations prochaines.
L’or vient de grimper à 4 620 dollars l’once, son plus haut niveau depuis trois mois. Bitcoin évolue de son côté autour de 78 000 dollars après une hausse d’environ 20 % depuis l’annonce du Trésor américain du 19 août. Les deux actifs profitent du même mouvement : le dollar recule et les investisseurs recommencent à chercher des alternatives.
La hausse de l’ETH était attendue depuis longtemps, affirme Tom Lee, alors que BitMine achète 32 447 ethers supplémentaires. Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par l’évolution récente du marché d’Ethereum. L’opération met ainsi en parallèle deux éléments : l’accumulation d’ETH par BitMine et l’analyse de Tom Lee. Son commentaire apporte un éclairage sur cette progression. Avec cette acquisition, BitMine renforce directement son exposition à Ethereum, tandis que Tom Lee souligne une hausse qu’il considère comme attendue.
Pourquoi certains achètent-ils du bitcoin alors que d’autres préfèrent rester à l’écart ? Une étude de la Réserve fédérale de Cleveland pointe moins vers l’âge ou le revenu que vers un facteur plus difficile à mesurer : ce que chacun pense du rendement futur de la crypto. Et quelques chiffres sur les performances passées peuvent parfois suffire à faire basculer les indécis.
Les désaccords entre les États-Unis et l’Iran changent soudainement de dimension. Washington a déclenché son « D-Day économique » contre Téhéran, avec un renforcement massif des sanctions secondaires sur les flux financiers internationaux. Cette campagne de l’administration américaine menace désormais les circuits de liquidité. De plus, elle met les acteurs employant les systèmes de transfert alternatifs sous pression. Entre les sanctions, les contraintes de conformité et les risques de perturbations financières, l’univers crypto est directement exposé.
Bitcoin vient de voir apparaître une nouvelle chaîne parallèle. eCash a lancé sa phase Alpha le 23 août au bloc 963 648. Pas encore de véritable ECX pour les détenteurs de BTC : les unités produites actuellement servent aux essais. Le hard fork définitif reste prévu autour du 31 octobre, au bloc 973 728. D’ici là, plusieurs questions techniques restent ouvertes.
Le bitcoin va au-delà d’un actif à accumuler selon Michael Saylor. Ce dimanche 23 août, le président exécutif de Strategy a diffusé une interprétation radicale. Pour lui, le bitcoin représente une forme de souveraineté numérique. Il est basé sur la propriété directe et non sur l’intermédiation financière. Cette perception vient à une période où le marché crypto est de plus en plus lié à la finance traditionnelle. Entre les préférences de trésorerie de Strategy, les exigences juridiques relatives à la détention de cryptos et l’utilisation rapide par les banques américaines, les propos de Saylor interpellent : le bitcoin peut-il demeurer un outil de souveraineté tout en s’insérant au système bancaire ?
Peter Schiff estime que l’intelligence artificielle menace le bitcoin en captant les capitaux, l’électricité et les centres de données.
Le réseau Bitcoin vient de franchir un nouvel ajustement qui confirme la fragilité du minage en 2026. Au bloc 963 648, la difficulté de minage a reculé de 1,31 %, après un léger rebond enregistré deux semaines plus tôt. Depuis janvier, les mineurs alternent baisses et reprises sans parvenir à installer une progression durable. Cette dynamique ramène la difficulté à seulement 0,7 % au-dessus de son plus bas annuel, tandis que près de 150 EH/s ont quitté le réseau.
Payer pour polluer coûte de plus en plus cher en Europe. Résultat, selon une étude de trois chercheurs vietnamiens, le minage Bitcoin migrerait discrètement vers la Russie, où le carbone ne coûte presque rien. Pendant ce temps, Moscou prépare le lancement de futures crypto pour transformer cet avantage en produit financier.
L’intelligence artificielle change rapidement les priorités des grands groupes technologiques. En Chine, Alibaba prépare une nouvelle étape avec une levée de fonds de 10 milliards de dollars. Cette opération intervient désormais alors que les investissements dans la technologie réduisent fortement les bénéfices et les flux de trésorerie. Le groupe cherche donc de nouveaux moyens pour soutenir son expansion tout en accélérant ses capacités technologiques.
Le billet vert perd de plus en plus du terrain au niveau de l’alliance des BRICS. En effet, l’utilisation des monnaies locales dans les divers échanges commerciaux s’intensifie désormais dans les États membres du bloc. La réduction de leur dépendance au dollar de même que les coûts relatifs aux paiements transfrontaliers sont les objectifs ainsi fixés. Cette révolution constitue alors une nouvelle phase dans la lutte pour la souveraineté monétaire, tandis que l’administration américaine essaye de sauvegarder la puissance internationale de sa devise. Les BRICS reconfigurent graduellement les rapports de force financiers mondiaux, entre dédollarisation, monnaies numériques souveraines, et riposte américaine.
Les investisseurs étrangers ont vendu 29 milliards de dollars de bons du Trésor américain à court terme en juin. Ils n’ont pourtant pas fui les États-Unis : 181,4 milliards sont partis vers les actions américaines sur le même mois. Pour Washington, le déplacement compte. Les stablecoins pourraient fournir une nouvelle demande régulière pour les T-bills au moment où certains investisseurs étrangers réduisent leurs positions.
Solana vient de raccourcir le temps de création de ses blocs à 350 millisecondes, une première étape vers l’objectif final de 200 millisecondes. Confirmations plus rapides pour les utilisateurs crypto, feuille de route claire… Et comme un signal ne vient jamais seul, SOL a bondi à plus de 94 dollars.
Le memecoin de Donald Trump vient de gagner plus de 80 % en quelques heures. TRUMP a franchi les 3 dollars avant de revenir autour de 2,94 dollars. Le mouvement a pris de court les traders positionnés à la baisse : plus de 30 millions de dollars de positions ont été liquidées sur 24 heures. Une rumeur autour d’un nouveau projet crypto de la famille Trump a suffi à lancer la machine.
Ces dernières heures, le bitcoin a rapidement bondi à 79 461 dollars avant de se stabiliser autour des 77 000 dollars. En effet, cette hausse a interpellé les investisseurs autour de la question décisive : faut-il profiter de ce niveau pour acheter ? Grayscale donne clairement une réponse positive à cette interrogation. Ainsi Zach Pandl, responsable de la recherche du gestionnaire d’actifs crypto, voit dans cette structure actuelle du marché une opportunité d’acquisition stratégique. Son argumentaire se base sur trois signaux : l’adoption fondamentale des cryptos, la position du bitcoin dans son cycle de marché et l’évolution des risques macroéconomiques. Ces facteurs pourraient donc remodeler les perspectives du bitcoin.
Une baleine Bitcoin inconnue profite du retour du BTC vers 80 000 dollars pour alléger ses positions. En trois jours, cette adresse aurait vendu 7 700 BTC pour environ 576,6 millions de dollars. La dernière opération porte à elle seule sur 2 700 bitcoins, soit près de 212 millions. Le marché continue pourtant de monter.
En cinq séances consécutives, les ETF Bitcoin au comptant américains ont accumulé 1,92 milliard de dollars d’entrées. Ces afflux de capitaux portent leurs actifs sous gestion à environ 100 milliards de dollars. Au même moment, les flux touchent l’Ether, le XRP et Solana, preuve que l’intérêt institutionnel va désormais au-delà du bitcoin.
La confidentialité devient un terrain de recherche toujours plus important pour la cryptographie moderne désormais. Vendredi, Vitalik Buterin a publié le troisième volet de sa série consacrée à l’obfuscation cryptographique. Cette fois, il étudie le « mélange local », méthode qui abandonne les réseaux et les courbes elliptiques. Son approche s’inspire plutôt des fonctions de hachage et de la cryptographie symétrique. Cette piste masque la logique interne d’un programme tout en conservant son fonctionnement, avec des implications pour la confidentialité sur blockchain.
Justin Sun affirme avoir remporté une première manche face à World Liberty Financial. Le 20 août, un juge fédéral de Californie aurait refusé d’envoyer l’ensemble de ses demandes en arbitrage privé. Une décision qui intervient quelques jours seulement après le feu vert conditionnel accordé par l’OCC à World Liberty Trust Company, appelée à reprendre l’émission du stablecoin USD1.
Bitcoin frôle les 80 000 $ après un bond de 15 000 $ en 48 heures à peine. Mais l'info la plus intéressante n'est pas le prix : c'est la cupidité des investisseurs, repartie plus vite et plus haut que jamais cette année. Warren Buffett aurait un conseil à donner. Mais personne ne semble l'écouter.
Les concertations commerciales entre les États-Unis et le Canada ont subitement échoué ce vendredi 21 août. Cet échec a ravivé les tensions entre les deux pays nord-américains. Compte tenu de l’entrée en vigueur des droits de douane punitifs et les représailles canadiennes annoncées, ce conflit pourrait donc avoir des répercussions sur la liquidité mondiale, accentuer l’incertitude sur les marchés et même toucher les actifs risqués. Le marché crypto et le bitcoin se retrouveraient alors au premier rang d’une nouveau choc macroéconomique.
Grayscale se rapproche d’une conversion de son Zcash Trust en ETF. Dans ses derniers documents réglementaires, le gestionnaire vise une cotation sur NYSE Arca autour du 25 août, sous le ticker ZCSH. L’annonce arrive au moment où le ZEC retrouve des prix qu’il n’avait plus connus depuis janvier 2018.
L’IA va désormais au-delà des simples fonctions d’analyse et de conseils. Elle effectue déjà des paiements. Grâce à l’avènement et au développement des agents autonomes capables de réaliser des transactions bancaires et commerciales, le rôle du XRP Ledger va connaître une évolution. En plus de sa fonction d’infrastructure de règlement visible, le réseau pourrait aussi servir de couche financière en second plan, directement sollicitée par des machines. Cette révolution déplace également la question de l’adoption. En sus des volumes échangés, la valeur de la blockchain s’évaluerait maintenant à sa capacité à automatiser les différents paiements, organiser les flux et rendre le réseau presque invisible pour les utilisateurs.