Euro numérique : Bitcoin peut-il servir de rempart ? Confidentialité, plafond, règles anti-blanchiment 2027 : ce que les cryptos permettent en zone euro.
Euro numérique : Bitcoin peut-il servir de rempart ? Confidentialité, plafond, règles anti-blanchiment 2027 : ce que les cryptos permettent en zone euro.
Les privacy coins connaissent un retour spectaculaire sur le marché crypto. En cinq mois, Zcash et Monero ont ajouté 24,54 milliards de dollars de valorisation sur fond d’intérêt institutionnel et de débats réglementaires.
https://www.cointribune.com/mica-quatre-entreprises-francaises-rejoignent-le-registre-europeen-des-acteurs-crypto-agrees/
Le ministère russe des Finances estime à 44 milliards de dollars les avoirs crypto détenus par les Russes. Le chiffre, qui repose sur des estimations d’experts, est largement supérieur aux données publiées par la Banque centrale.
La Banque centrale européenne prépare ses premiers investissements directs dans des titres tokenisés. Une petite partie de ses fonds propres sera placée dans des obligations et autres titres libellés en euros, principalement émis par des États de la zone euro, des agences publiques et des institutions européennes. Les montants et la date des premiers achats ne sont pas encore fixés. Les règlements passeront par Pontes, la nouvelle infrastructure lancée par l’Eurosystème le 21 septembre. Pour la finance crypto institutionnelle, la BCE ne se contente donc plus d’observer la tokenisation : elle veut désormais l’utiliser elle-même.
Les banques européennes prennent rapidement place sur le marché crypto réglementé. Leur nombre dans le registre MiCA de l’ESMA est passé d’environ 40 fin juin à près de 80 au 16 septembre. Dans le même temps, le registre complet est passé de 243 à 349 prestataires. Les banques représentent désormais près de 23 % des acteurs recensés, contre environ 17 % trois mois plus tôt.
L’Allemagne compte désormais 89 prestataires agréés sous MiCA, soit 25,5 % du registre européen de l’ESMA. Début juillet, ils n’étaient encore que 58. En un peu plus de deux mois, le pays en a donc ajouté 31, une hausse de plus de 50 %. Banques, gestionnaires de patrimoine et acteurs déjà spécialisés dans la crypto se retrouvent dans ce mouvement. Deutsche Bank prépare aussi son propre service de garde pour la fin de l’année.
La SEC ouvre la voie à la tokenisation des actions américaines pour cinq ans. Entre droits garantis, veto des émetteurs et exclusion des tokens synthétiques, décryptage d'un tournant réglementaire majeur.
Bull Bitcoin et Paymium n’ont pas obtenu la suspension immédiate de DAC8 en France. Le Conseil d’État a rejeté leur référé contre le décret français qui organise la collecte et la transmission de données sur les transactions en crypto-actifs. La juridiction n’a toutefois pas tranché le fond du dossier. Le recours visant l’annulation du décret n° 2025-1276 continue.
La Fed pourrait secouer bitcoin, déjà sous pression, malgré une hausse des taux largement anticipée par les investisseurs avant mercredi.
Le CLARITY Act échoue au Sénat à 49-50, loin des 60 voix requises. Malgré 126 concessions, la régulation crypto américaine reste bloquée, entre relance possible et reset total en 2027.
Le roi Charles III va réunir cette semaine en Écosse plusieurs poids lourds de l’IA, dont OpenAI, Anthropic, Nvidia, Google DeepMind et IonQ. La rencontre se tiendra à Dumfries House et sera organisée avec la Ditchley Foundation. Les discussions porteront sur le développement responsable des modèles les plus avancés et sur la possibilité de définir des principes communs. Le sommet arrive quelques jours après de nouveaux appels à ralentir la course à l’intelligence artificielle.
Scott Bessent remet le CLARITY Act au centre de l’agenda crypto américain. Le secrétaire au Trésor demande aux sénateurs de rester à la table des négociations et de faire avancer le texte dès leur retour à Washington. Le Sénat reprend ses travaux le 14 septembre, avec une étape procédurale attendue le 15. Le projet doit créer le premier cadre fédéral complet pour la structure du marché crypto aux États-Unis.
Au 6 septembre 2026, le marché « Prochaine élection présidentielle française » de Polymarket affiche 128 026 232 dollars de volume échangé, selon les données publiques de la plateforme. C'est l'un des marchés politiques les plus actifs au monde, et il porte sur un scrutin qui n'aura lieu qu'en avril 2027. Dans le même temps, ce marché est inaccessible depuis la France par voie légale : l'Autorité nationale des jeux en a ordonné le blocage le 16 juillet 2026. Un objet financier construit sur la blockchain, une audience française réelle, et un régulateur qui le qualifie de jeu d'argent illégal : le sujet n'est pas la course, c'est la mécanique.
Pendant que les maximalistes agitent encore le white paper comme une relique sacrée, Michael Saylor sort un essai de 14 sections qui sème le trouble et transforme Satoshi en simple fondateur, au grand dam des gardiens du temple.
L'euro numérique offrirait davantage de confidentialité qu'un virement bancaire classique. C'est en tout cas ce qu'assure la Banque centrale européenne, par la voix de Piero Cipollone, membre de son directoire, qui affirme que l'Eurosystème restera incapable de relier un citoyen à ses paiements. Une promesse que les défenseurs des libertés numériques accueillent avec méfiance.
Le 15 septembre approche pour la crypto américaine. Le Sénat doit décider s’il fait avancer le CLARITY Act, texte attendu depuis des mois par l’industrie. Il faudra 60 voix. Brian Armstrong pense que le seuil reste atteignable. Et si le Congrès bloque encore, la SEC et la CFTC préparent déjà la suite.
Le Clarity Act n’est toujours pas mort. Patrick Witt, conseiller crypto de la Maison-Blanche, se dit même « optimiste » avant le prochain vote prévu au Sénat le 15 septembre. Le texte dépasse 600 pages et doit donner aux États-Unis un cadre fédéral pour le marché crypto. Un vieux problème revient pourtant compliquer les discussions : les récompenses versées sur les stablecoins.
Le registre européen MiCA compte désormais 321 entreprises crypto autorisées. Douze nouveaux prestataires ont rejoint la liste lors de la quatrième mise à jour publiée après la fin de la période transitoire. L’Europe avance donc dans l’application de son cadre commun, tout en renforçant la pression sur les acteurs encore non conformes.
Pendant que les Suisses jouent avec leurs francs et leurs cryptos, les Allemands hésitent encore à sauter le pas. Une belle leçon d'audace, ou un casse-tête pour la Bundesbank ?
Pump.fun, la machine à memecoins, a jeté ses employés comme des vieux Kleenex avant qu'ils touchent leurs millions. Les patrons, eux, ont empoche 102 millions de dollars. Royal.
Moscou coupe le courant aux mineurs de crypto, préférant sauver ses watts plutôt que ses bitcoins. La fin d'une époque pour l'industrie minière russe, qui doit se réinventer ailleurs.
La Banque centrale européenne (BCE) a présenté jeudi les standards d'accessibilité de sa future application euro numérique, promettant des exigences supérieures à celles de la loi européenne. L'institution de Francfort mise sur l'inclusion pour convaincre les citoyens réticents. L'euro numérique parviendra-t-il à concilier innovation et confiance ?
Kalshi et Netflix s'écharpent pour un pari de 5 000 dollars dans un trailer. Le documentaire promettait des prédictions, il livre un procès. Le succès a parfois un goût de cendres.
La Chambre des représentants américaine a franchi une nouvelle étape dans l'encadrement des investissements réalisés par les élus. Les représentants ont adopté un texte qui interdit désormais l'achat d'actions cotées par les membres du Congrès, leurs conjoints et leurs enfants à charge, tout en leur laissant la possibilité de conserver puis de vendre les titres déjà détenus. Cette décision ouvre un nouveau débat sur la prévention des conflits d'intérêts avant l'examen du projet de loi par le Sénat.
L’Inde a ordonné à GitHub de retirer plusieurs dépôts liés à Bitchat, la messagerie décentralisée créée par Jack Dorsey. Les autorités reprochent à l’application de compliquer l’identification et la surveillance des utilisateurs. Cette décision place Bitcoin et les technologies résistantes à la censure au centre d’un nouveau conflit entre sécurité publique et liberté numérique.
La Russie s’apprête à adopter une loi crypto majeure. La réforme prévoit des licences, des plafonds d'investissement et un cadre inédit.
L'écosystème des applications blockchain évolue rapidement et les priorités des réseaux changent au rythme des usages. Plusieurs acteurs réévaluent désormais leurs choix stratégiques afin de répondre aux attentes des utilisateurs. Dans ce contexte, la crypto connaît un nouveau tournant avec les déclarations de Jesse Pollak, créateur de Base. Celui-ci reconnaît publiquement que la plateforme a pris une mauvaise direction en privilégiant les expériences sociales. Il estime aujourd'hui que ce choix a fait perdre un temps précieux face à la montée des marchés de prédiction et des contrats perpétuels.
La BCE accélère son projet crypto. 36 acteurs sélectionnés pour tester sa CBDC dès 2027. Tous les détails dans cet article !
Trump refuse de signer la loi sur le logement, mais le CBDC passe en force totale. Pendant ce temps, le CLARITY Act guette son tour dans les coulisses du pouvoir.