Le Clarity Act divise Washington. Charles Schwab le voit comme un catalyseur historique, mais le Sénat tergiverse. Entre innovation et blocages politiques, ce projet pourrait redéfinir le marché cryptos… ou le laisser dans le flou.
Le Clarity Act divise Washington. Charles Schwab le voit comme un catalyseur historique, mais le Sénat tergiverse. Entre innovation et blocages politiques, ce projet pourrait redéfinir le marché cryptos… ou le laisser dans le flou.
Les États-Unis pensaient enfin tenir le texte capable d'offrir un cadre réglementaire au marché des cryptos. Il n'en est rien. En effet, le CLARITY Act se retrouve enlisé dans un affrontement politique qui dépasse désormais les questions de supervision financière. Le débat s'est déplacé vers les règles d'éthique encadrant les responsables politiques détenteurs de cryptos, avec Donald Trump au centre des discussions. Sa dernière tentative de compromis n'a pas suffi à débloquer le dossier, repoussant encore l'adoption d'une réforme très attendue par l'industrie.
La Douma en Russie valide une loi révolutionnaire sur les cryptos. Entre régulation stricte et commerce extérieur facilité, ce texte pourrait changer la donne économique. Mais cache-t-il une stratégie pour contourner les sanctions ?
La Maison-Blanche a validé un volet éthique du CLARITY Act et transmis le texte aux sénateurs républicains, levant le dernier obstacle majeur avant un vote en séance. Donald Trump a personnellement donné son accord, ravivant les espoirs d'une adoption avant la trêve estivale du Sénat.
Le débat autour du marché des actifs numériques s'intensifie une nouvelle fois au Sénat américain. Alors que les élus poursuivent les discussions sur le CLARITY Act, les négociations restent marquées par plusieurs points sensibles, notamment la protection des investisseurs et les questions d'éthique. Derrière ce texte, considéré comme l'un des projets législatifs les plus importants pour l'industrie des cryptomonnaies, démocrates et républicains tentent encore de trouver un terrain d'entente. Les derniers échanges à huis clos illustrent toutefois des divergences qui pourraient encore influencer son adoption.
La Russie s’apprête à adopter une loi crypto majeure. La réforme prévoit des licences, des plafonds d'investissement et un cadre inédit.
Les agences fédérales américaines n'ont pas adopté les règles d'application de la loi GENIUS avant l'échéance fixée à un an, se contentant de dix propositions de texte. Ce retard, survenu le 18 juillet 2026, laisse les émetteurs de stablecoins dans l'attente de cadres définitifs. La fenêtre de clarté réglementaire va-t-elle enfin se refermer ?
L'ANJ passe de la menace aux actes : l'Autorité nationale des jeux a ordonné aux fournisseurs d'accès internet français de bloquer Polymarket, après une première mise en garde en novembre 2024. Elle invoque des activités de jeu illégal et des risques de manipulation. La décision, annoncée vendredi, vient durcir le cadre français autour des marchés prédictifs.
La sénatrice Elizabeth Warren a demandé à Donald Trump de publier ses revenus liés aux cryptos avant l'échéance légale, après la révélation de gains de 1,4 milliard de dollars en 2025. La requête tombe à quelques jours d'un vote crucial du Sénat sur une loi structurante du marché. La démocratie de la régulation tiendra-t-elle le coup face à l'empire crypto de la Maison-Blanche ?
Polygon annonce de nouveaux licenciements et un virage audacieux vers les paiements. La crypto POL est-elle en danger ou sur le point de décoller ? Plongez dans notre analyse pour comprendre les enjeux de cette stratégie risquée qui pourrait tout changer.
Le 1er juillet 2026, la période de transition prévue par le règlement MiCA a officiellement pris fin : toute plateforme crypto desservant des clients européens doit désormais détenir une licence CASP appropriée ou cesser ses activités. Sur le papier, le régime promettait une voie claire et rapide. En pratique, même Binance, la plus grande bourse au monde, a découvert le contraire. Nous examinons cela de plus près avec Yuliya Barabash, fondatrice et associée gérante de SBSB Fintech Lawyers, qui a conseillé plus de 150 dossiers de licences dans le monde entier.
Aave DAO propose une App qui promet de bouleverser la crypto avec fiat, self-custody et lending en un seul endroit. Binance a-t-elle de quoi s’inquiéter ? Entre innovation et régulation, cette avancée pourrait redéfinir les règles du jeu.
Trois sénateurs démocrates veulent des garde-fous dans la loi crypto. Trump a déjà gagné 1,4 milliard, ils demandent des comptes.
Soixante-seize groupes bancaires, menés par l'American Bankers Association et l'Independent Community Bankers of America, ont exhorté lundi 13 juillet le Sénat à modifier le Clarity Act avant son vote. Ils pointent une « faille » de la section 404 qui permettrait aux plateformes de verser, au nom de la récompense, des rendements équivalents à des intérêts bancaires sur les stablecoins.
Trump a posté lundi sur Truth Social un appel au Sénat pour voter le CLARITY Act « en hommage » à Lindsey Graham, sénateur décédé samedi à l'âge de 71 ans. Un appel qui intervient alors que la majorité républicaine, fragilisée, ne dispose plus des 60 voix nécessaires pour faire adopter la réforme crypto. Cette stratégie suffira-t-elle à rallier les démocrates ?
L'élaboration d'un cadre réglementaire pour les cryptos aux États-Unis vient de franchir un nouveau cap de tension, illustrant la polarisation extrême entre les leaders de l'industrie et les décideurs politiques de Washington. Alors que le Congrès examine les structures de marché indispensables à la pérennité du secteur, la sécurité nationale s'invite au centre des débats constitutionnels, transformant un texte de loi technique en un véritable champ de bataille idéologique. La confrontation directe entre la plateforme d'échange Coinbase et la sénatrice démocrate Elizabeth Warren met l'accent sur l'urgence d'une clarification législative, mais révèle surtout des visions diamétralement opposées sur la manière de protéger le système financier américain.
MiCA devait sécuriser la crypto européenne. Elle accélère peut-être un nouveau mouvement, celui des capitaux vers la finance décentralisée. Alors que les régulateurs cherchent à encadrer les échanges via des acteurs agréés, certains utilisateurs privilégient désormais des solutions offrant davantage d’autonomie. Les premiers choix stratégiques des grandes plateformes révèlent une tension croissante entre surveillance réglementaire et liberté financière. Cette confrontation pourrait redessiner durablement les équilibres du marché crypto mondial.
Le Sénat américain pourrait dévoiler une version fusionnée du CLARITY Act dès la semaine du 13 juillet, avec un vote programmé pour le 20 juillet. Le texte, enrichi de plus de 70 pages par rapport aux versions précédentes, doit encore franchir l'obstacle des 60 voix requises. Les questions d'éthique non résolues suffiront-elles à faire dérailler ce calendrier serré ?
L'entrée en vigueur de MiCA devait normaliser le marché européen des cryptos, mais les récentes révélations de Binance prouvent le contraire. En dévoilant les coulisses d'une réalité fragmentée, le géant du secteur expose un paradoxe. Pendant que l'Union Européenne affiche une sévérité inédite, plusieurs régulateurs courtisent discrètement l'exchange en coulisses. Cet enjeu interpelle donc sur l'efficacité des barrières juridiques continentales face à des capitaux mobiles. Un tel bras de fer marque un point de bascule géopolitique majeur.
L'application des nouvelles règles fiscales européennes sur les cryptomonnaies suscite déjà des contestations en France. La plateforme d'échange non dépositaire Bull Bitcoin a engagé une procédure devant le Conseil d'État pour demander l'annulation du décret français qui applique la directive DAC8. L'entreprise estime que ce dispositif de déclaration pourrait exposer les utilisateurs à des risques de surveillance et de sécurité. Selon elle, les conséquences dépasseraient largement le cadre fiscal et pourraient concerner près de 135 millions de détenteurs de Bitcoin en Europe.
La SEC place la régulation crypto, les IPO et les marchés privés au cœur de son agenda 2026. Son président Paul Atkins veut clarifier la garde des actifs numériques, encadrer les titres tokenisés et faciliter la levée de capitaux. Le message est clair : Washington veut moderniser ses marchés sans abandonner la protection des investisseurs.
Le Dogecoin s’approche d’un fameux et redoutable « Death Cross » hebdomadaire. Faut-il vendre ou miser sur un retour en grâce ? Analyse technique, historique et perspectives pour prévoir les prochains mouvements de la crypto la plus imprévisible du marché.
Le marché des cryptomonnaies poursuit son adaptation aux nouvelles exigences réglementaires qui se mettent progressivement en place. Dans ce contexte, Revolut a informé certains de ses clients qu'il supprimerait l'USDT de son offre au cours de l'été 2026. Cette décision s'accompagne d'un calendrier précis qui prévoit plusieurs étapes avant le retrait définitif du stablecoin. Elle illustre également la manière dont les plateformes de services financiers ajustent progressivement leur offre de cryptoactifs face à l'évolution du cadre réglementaire.
L’Europe prend un virage réglementaire avec 280 sociétés crypto désormais agréées MiCA. Mais cette régulation face à l’USDT et à l’exode des acteurs est-elle vraiment une réussite ?
Les cryptos n'ont jamais été aussi proches du pouvoir américain. À l'heure où le Congrès examine des textes décisifs pour l'avenir du secteur, les déclarations financières de la Maison-Blanche révèlent que Donald Trump a engrangé des revenus colossaux liés à l'écosystème crypto. Cette convergence entre intérêts privés et décisions publiques alimente un débat explosif à Washington. Une question domine désormais : la régulation de ces actifs peut-elle encore être perçue comme impartiale lorsque le président des États-Unis figure parmi les principaux bénéficiaires de cette industrie ?
L’Europe remet la bataille des stablecoins sur le tapis. Bruxelles revisite MiCA face à la loi américaine GENIUS et à l’exode des plateformes crypto. Qui sortira vainqueur de cette guerre ? Les enjeux sont énormes pour les investisseurs et pour l’économie numérique.
Le calendrier législatif américain place une nouvelle fois le secteur Crypto sous les projecteurs. Alors que le Sénat ne reprendra ses travaux que le 13 juillet, plusieurs entreprises et organisations du secteur demandent un vote rapide sur le CLARITY Act avant la pause estivale d'août. Cette mobilisation intervient après plusieurs mois de travaux parlementaires et dans un contexte où l'incertitude réglementaire reste au cœur des préoccupations des acteurs des actifs numériques. Les prochains jours pourraient ainsi peser sur l'avenir du cadre fédéral américain.
Les obligations de transparence financière des responsables publics américains reviennent au premier plan après une nouvelle révélation concernant Kash Patel, le directeur du FBI. Un rapport indique qu'il n'a pas déclaré dans les délais un investissement dans Strategy, société connue pour sa stratégie de trésorerie en Bitcoin et enregistrée comme fournisseur du gouvernement américain. L'omission a ensuite été corrigée par une déclaration rectificative. Cette affaire intervient alors que les investissements liés aux cryptomonnaies des responsables politiques américains font déjà l'objet d'une attention accrue.
Metaplanet accélère ses achats de Bitcoin malgré la baisse du marché et atteint 43 000 BTC. Pourquoi cette entreprise japonaise parie-t-elle tout sur le Bitcoin ? Découvrez les coulisses d’une stratégie qui pourrait tout changer… ou tout faire s’effondrer.
La France renforce son dispositif de sécurité après 77 affaires d’enlèvement, de séquestration, d’extorsion ou de tentative liées au secteur crypto depuis le début de 2026. Face à cette hausse rapide, les autorités veulent accélérer les alertes, mieux identifier les commanditaires et protéger les professionnels comme leurs proches.