Arbitrum retrouve de l’activité après plusieurs semaines agitées. La crypto ARB a gagné 12,18 % en 24 heures, avec 561,52 millions de dollars échangés. Le mouvement arrive surtout au moment où les revenus mensuels d’Arbitrum sont estimés à environ 5 millions de dollars au rythme actuel, plus de cinq fois leur niveau d’avant le lancement de Robinhood Chain. Pour une fois, le rebond du marché crypto arrive avec une amélioration assez nette des chiffres du réseau.
Il reste quelques jours. Du 24 au 26 septembre 2026, la Cité de l'Océan de Biarritz se transforme en terrain de jeu pour la tech française : trois jours où l'on signe autant de deals sur une planche de surf que dans l'espace networking. Le SHAKA Festival assume son côté anti-conférence, avec un plateau qui mêle crypto, IA et institutions. Cointribune est partenaire de l'édition, avec un code à la clé avant la fermeture de la billetterie.
Le marché réserverait au bitcoin un paradoxe inattendu. En effet, la défiance qui l’entoure encore deviendrait un facteur de soutien si les investisseurs diminuent leurs couvertures. Dans une note, les analystes de JPMorgan menés par Nikolaos Panigirtzoglou ont comparé la dynamique récente du bitcoin à celle de l’or. Leur lecture s’appuie sur trois éléments : les flux vers les ETF, le positionnement institutionnel sur les marchés à terme et le niveau de couverture autours des principaux fonds cotés. Ainsi l’or paraît plus avancé dans sa récupération, alors que le bitcoin conserve davantage de potentiel de rattrapage.
Tron, Aptos, BNB Chain, Bitcoin : Chainalysis vient de démontrer que les blockchains publiques servent aussi de boîtes aux lettres mortes pour des hackers d'État. Un groupe nord-coréen relie trois réseaux crypto pour planquer ses serveurs, avec l'Iran squatte une adresse liée à Satoshi. Et pendant ce temps, Wall Street prédit 500 000 dollars pour le BTC.
Le marché des cryptomonnaies traverse un moment particulier alors que la Réserve fédérale américaine vient de relever ses taux. Cette décision, la première depuis 2023, n’a provoqué qu’une réaction limitée sur le bitcoin. Jeudi, les investisseurs observent les prochaines étapes de la politique monétaire américaine et leur effet potentiel sur les actifs risqués. Entre rendements obligataires, dollar et inflation, le contexte reste tendu. Pourtant, les cours crypto montrent une stabilité relative, tandis que certains altcoins affichent des mouvements plus marqués.
Les institutions de Wall Street se rapprochent de plus en plus de l’univers crypto. D’après Tom Lee, président de BitMine, cette évolution soutiendrait le marché durant les douze prochains mois. Son scénario repose sur l’adoption croissante de la blockchain par la finance traditionnelle, l’exposition de BitMine à Ethereum et un marché qu’il estime assaini après les excès de levier. Cependant, la réglementation américaine demeure plus incertaine.
L’Allemagne compte désormais 89 prestataires agréés sous MiCA, soit 25,5 % du registre européen de l’ESMA. Début juillet, ils n’étaient encore que 58. En un peu plus de deux mois, le pays en a donc ajouté 31, une hausse de plus de 50 %. Banques, gestionnaires de patrimoine et acteurs déjà spécialisés dans la crypto se retrouvent dans ce mouvement. Deutsche Bank prépare aussi son propre service de garde pour la fin de l’année.
La SEC ouvre la voie à la tokenisation des actions américaines pour cinq ans. Entre droits garantis, veto des émetteurs et exclusion des tokens synthétiques, décryptage d'un tournant réglementaire majeur.
Le marché crypto retrouve un scénario observé récemment lors du précédent cycle de resserrement monétaire. Après la première hausse des taux de la Réserve fédérale depuis plus de trois ans, le bitcoin évolue dans une configuration qui rappelle 2022. À l’époque, son recul avait précédé la décision de mars, avant un rebond temporaire puis une nouvelle chute. Cette comparaison reste toutefois limitée par la maturité du marché. Les prochaines semaines permettront d’observer si ce parallèle historique conserve une portée claire.
Le bitcoin pourrait très bien poursuivre sa trajectoire malgré le blocage du Clarity Act au Sénat. Après l’échec de la procédure de clôture, les probabilités d’une adoption du projet de loi cette année ont baissé de 15 % à 5 % sur Polymarket. Le bitcoin a donc reculé vers 75000 dollars dans le même temps, sans qu’aucun lien direct puisse être établi entre les deux mouvements. Un paradoxe se dessine derrière ce revers politique. Tandis que Washington cherche encore à clarifier les règles du marché crypto, le bitcoin dispose déjà de nombreux acquis réglementaires majeurs aux États-Unis.
Bull Bitcoin et Paymium n’ont pas obtenu la suspension immédiate de DAC8 en France. Le Conseil d’État a rejeté leur référé contre le décret français qui organise la collecte et la transmission de données sur les transactions en crypto-actifs. La juridiction n’a toutefois pas tranché le fond du dossier. Le recours visant l’annulation du décret n° 2025-1276 continue.
En moins d'un an, Telcoin a coché une série de cases qu'aucun projet crypto n'avait alignées auparavant : une charte bancaire d'actifs numériques aux États-Unis, un stablecoin réglementé émis par cette banque, les premiers comptes bancaires américains liés à ce token, et une prise de parole au Mobile World Congress à Doha en novembre. Pourtant, au 4 septembre 2026, le token TEL se négociait autour de 0,00177 $, soit environ 97 % en dessous de son record, selon les données du marché. La position du projet se reflète mieux par cet écart entre les progrès réglementaires et le prix.
Bitcoin Core 32.0 prépare sa sortie avec des gains techniques, plusieurs correctifs et une faille repérée grâce à une IA.
Revolut fait face à une nouvelle pression après la fuite de données révélée quelques jours plus tôt. Un groupe se présentant sous le nom iamnotavillain réclame désormais 6 000 XMR, soit environ 3 millions de dollars, et menace de vendre les informations volées si la fintech ne paie pas. Les attaquants ont fixé un délai de 24 heures. Environ 680 clients, dont plusieurs détenteurs importants de crypto, seraient concernés. Revolut affirme de son côté n’avoir reçu aucune demande directement.
La Chine ne se contente plus de l’or, mais elle bâtit les infrastructures d’un nouvel ordre monétaire. Après 22 mois consécutifs d’acquisition du métal jaune, Pékin consoliderait les passerelles entre or et yuan, alors que son exposition aux bons du Trésor américain régresse. L’on observe donc les prémices d’un étalon « Yuan-or » susceptible de réduire la dépendance au dollar.
X accélère son rapprochement avec le trading. Le réseau social s’allie à Coinbase, Kraken, Gemini, Interactive Brokers et Moomoo pour permettre aux utilisateurs d’accéder plus facilement aux plateformes de trading depuis les Cashtags affichés dans les publications. Une nouvelle étape qui rapproche les discussions de marché de l’exécution des ordres.
Le bear market touche-t-il à sa fin ? De nombreux signaux observés au cours de retournements antérieurs commencent à réapparaître sur le marché. Denny Galindo, du Global Investment Office de Morgan Stanley Wealth Management, en a identifié Six, du calendrier du cycle à la difficulté de mining du bitcoin. Tous ne sont cependant pas au vert. Certains indicateurs demeurent éloignés des niveaux atteints durant les anciens creux. Entre ressemblances historiques et anomalies persistantes, le marché entrerait dans un renouveau sans avoir encore totalement quitté le bear market.
Zcash se prépare à réduire fortement le temps entre ses blocs. Lors du vote organisé autour de la mise à niveau NU7, 99,9 % des ZEC exprimés ont soutenu le passage de 75 à 25 secondes. Les détenteurs ont aussi choisi à 98,9 % de conserver le calendrier actuel des halvings. Environ 2,4 millions de ZEC ont participé au scrutin, sur 3,6 millions éligibles lors de la capture. Pour ce réseau crypto axé sur la confidentialité, NU7 touche donc à la fois aux performances et à l’émission future du ZEC.
Une lettre attribuée aux brigades Al-Qassam recommande d’éviter Binance pour les dons en crypto, révélant ainsi les tensions entre financement clandestin, traçabilité blockchain et contrôles des exchanges.
La Fed revient sur le resserrement monétaire après plus de trois années sans augmentation. En effet, la banque centrale américaine a relevé ses taux de 25 points de base, ramenant leur fourchette à 3,75 % - 4,00 %, une première depuis le mois de juillet 2023. Cette décision est motivée par une inflation toujours élevée, néanmoins elle n’a pas automatiquement ébranlé le bitcoin. En dépit d’un regain de volatilité après l’annonce, le BTC se stabilise autour de 76200 dollars. Entre durcissement monétaire et résistance du marché crypto, la décision de la Fed ouvre désormais la question de la trajectoire des taux.
Pendant que Washington s'embourbe dans son cadre réglementaire crypto et que les ETF bitcoin américains perdent des centaines de millions, La Deutsche Bank avance. La banque allemande annonce un service de gardes crypto pour ses clients institutionnels, prévu d'ici fin 2026. Bitcoin, ether, stablecoins, l'Europe bancarise la cryptomonnaie.
CoinEx va disparaître le 22 décembre 2026, exactement neuf ans après son lancement. L’exchange a commencé à réduire ses services le 15 septembre et demande désormais à ses utilisateurs de retirer leurs fonds. Le trading spot s’arrêtera le 29 septembre. CoinEx explique sa décision par la faiblesse prolongée du marché crypto, la baisse des volumes et de la liquidité, ainsi que par des coûts de conformité devenus trop lourds.
Les 13 ETF Bitcoin au comptant cotés aux États-Unis ont enregistré 450,4 millions de dollars de sorties nettes mardi 15 septembre, selon les données de Farside Investors. Un niveau rarement atteint ces derniers mois. Le même jour, le Sénat américain n’a pas réussi à réunir les 60 voix nécessaires pour faire avancer le CLARITY Act.
La Fed pourrait secouer bitcoin, déjà sous pression, malgré une hausse des taux largement anticipée par les investisseurs avant mercredi.
La Banque centrale européenne passe aux commerçants. Depuis le 15 septembre, elle accepte les candidatures d’entreprises de e-commerce et de commerce mobile pour tester l’euro numérique. Le pilote commencera au second semestre 2027 et durera 12 mois. Il réunira commerçants, banques, prestataires de paiement et membres de l’Eurosystème. Une éventuelle émission reste visée pour 2029, à condition que le cadre législatif européen soit adopté.