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Qubic et Solana : Une percée technique par le studio Avicenne

20h00 ▪ 10 min de lecture ▪ par La Rédaction C. Article sponsorisé
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Le studio parisien Avicenne, déjà auteur d’une première mondiale avec le bridge de tokens à frais de transfert via Wormhole, s’attaque désormais à l’infrastructure cross-chain entre Qubic et Solana. Une avancée majeure pour connecter deux écosystèmes jusque-là isolés.

Qubic et Solana : Une percée technique par le studio Avicenne

En bref

  • Avicenne relie Qubic et Solana avec un bridge inédit et hautement sécurisé.
  • Le studio parisien permet à Qubic d’accéder à la liquidité et à l’écosystème DeFi de Solana.
  • Son architecture modulaire garantit une interopérabilité avancée et une adoption multi-chaînes.

Un studio Web3 aux références solides

Fondé il y a cinq ans à Paris, Avicenne s’est imposé comme un acteur discret mais décisif de l’infrastructure blockchain. Le studio a depuis évolué à l’international, opérant aujourd’hui depuis Paris et Dubaï. Il conçoit et déploie des architectures de smart contracts, des solutions cross-chain et des produits Web3 full-stack, avec une approche centrée sur la sécurité, la scalabilité et l’expérience utilisateur.

Parmi ses réalisations notables : Usual, Lingo et Linea (Consensys), trois projets qui cumulent des millions d’utilisateurs et plusieurs milliards de dollars en TVL (Total Value Locked). L’équipe, composée d’ingénieurs seniors, a déployé des infrastructures sur l’ensemble des chaînes majeures : Ethereum, Solana, mais aussi les réseaux compatibles EVM (Ethereum Virtual Machine) et au-delà.

Une première mondiale : bridger un token avec frais de transfert intacts

En mars 2025, Avicenne a réalisé un exploit technique rare en collaboration avec Lingo et les équipes de Wormhole : transférer un token depuis Base (le layer 2 d’Ethereum développé par Coinbase) vers Solana tout en préservant les frais de transfert (transfer fees) un exploit technique rare, car ces mécanismes sont normalement perdus lors d’un bridge.

Pourquoi est-ce un défi technique ?

Les bridges traditionnels comme Wormhole ne gèrent nativement que les tokens standards. Les tokens avec tokenomics avancées, tels que les frais de transfert, les mécanismes de burn automatique ou de redistribution, posent un problème : leur logique économique interne est incompatible avec les protocoles de bridge classiques, qui « encapsulent » le token d’origine dans un wrapper générique.

Avicenne a modifié le cœur même du protocole Wormhole pour permettre à ces mécanismes de fonctionner nativement après le bridge. Cette prouesse, documentée dans un article LinkedIn, a ouvert la voie à une interopérabilité plus riche, capable de respecter les subtilités économiques des tokens modernes.

Ce que ça change pour l’utilisateur : les projets qui misent sur des tokenomics complexes (redistribution aux holders, taxes de transaction pour financer le développement, etc.) peuvent désormais s’étendre sur plusieurs chaînes sans perdre leur ADN économique.

Le Bridge : connecter un écosystème émergent à Solana

Fort de cette expertise, Avicenne construit maintenant le Qubic Bridge, une infrastructure de cross-chain entre Qubic et Solana. C’est une première : Qubic, un réseau blockchain axé sur le calcul distribué et l’intelligence artificielle, n’était jusqu’ici pas relié aux écosystèmes DeFi dominants.

Qu’est-ce que Qubic ?

Qubic ($QUBIC) est un protocole de layer 1 conçu pour exécuter des calculs complexes on-chain, avec un consensus basé sur le Proof-of-Work et une architecture optimisée pour l’IA et le machine learning décentralisé. Contrairement à Ethereum ou Solana, qui privilégient les smart contracts financiers, Qubic vise des cas d’usage computationnels : simulations, apprentissage automatique, oracles décentralisés.

Le réseau reste encore peu intégré aux infrastructures DeFi classiques, ce qui limite son adoption par les développeurs et les utilisateurs de protocoles multi-chaînes.

Pourquoi bridge Qubic vers Solana ?

Solana (SOL) s’est imposée comme l’une des blockchains les plus performantes pour la DeFi, les NFTs et les applications grand public, grâce à son débit élevé (plusieurs milliers de transactions par seconde) et ses frais quasi nuls. Connecter Qubic à Solana permettrait :

  • D’accéder à la liquidité de Solana : les détenteurs de QUBIC pourraient trader, staker ou fournir de la liquidité sur les DEX (Decentralized Exchanges) comme Raydium, Orca ou Jupiter.
  • D’intégrer des cas d’usage AI/DePIN : Qubic pourrait devenir un moteur de calcul pour des protocoles Solana dans les domaines de l’intelligence artificielle décentralisée (DePIN, Decentralized Physical Infrastructure Networks) ou des oracles avancés grâce au UPoW.
  • De stimuler l’adoption cross-chain : les développeurs Solana auraient accès à une couche de calcul hors chaîne puissante, tandis que Qubic gagnerait en visibilité et en utilité réelle.

Architecture technique : sécurité, composabilité, interopérabilité

Le bridge Qubic ↔ Solana repose sur une architecture modulaire et open-source, conçue par Avicenne pour garantir sécurité, composabilité et interopérabilité.
Il adopte un modèle Lock/Mint semi-automatisé, où des bots traitent la majorité des transactions selon un Policy Engine déterministe et auditable, tandis que les cas sensibles sont validés par des opérateurs humains au sein d’un quorum multi-signature.

Cette approche assure un équilibre unique entre automatisation, transparence et gouvernance humaine — en ligne avec la philosophie de Qubic.

1. Sécurité renforcée

Les bridges sont historiquement les cibles les plus attaquées de l’écosystème Web3 (Ronin, Wormhole, Poly Network).
Avicenne a donc conçu une architecture centrée sur la sécurité des opérations et la résilience de l’infrastructure :

  • Multi-sig et quorum de Computors pour toutes les transactions critiques.
  • Bots isolés dans des environnements multi-cloud (VPC) avec clés gérées via HSM/KMS.
  • Mécanismes de slashing et bonding pour responsabiliser les opérateurs.
  • Audits indépendants et code intégralement open-source pour garantir la vérifiabilité.
    En cas d’anomalie, un mécanisme de quarantine ou rollback permet de suspendre les opérations en toute sécurité.

2. Composabilité native

Un bridge n’a aucune utilité si les tokens transférés ne sont pas utilisables nativement dans leur écosystème de destination. Beaucoup de bridges produisent des wrapped tokens incompatibles avec les protocoles DeFi majeurs, ce qui crée des frictions et limite l’adoption.

Le bridge rend les tokens QUBIC nativement utilisables dans l’écosystème Solana.

Grâce à un programme Rust Mint/Burn conforme aux standards SPL (Metaplex, Token-2022), les QUBIC bridgés peuvent interagir directement avec les protocoles DeFi majeurs : AMM, lending, staking sans wrapper intermédiaire ni perte de compatibilité.

Chaque transaction conserve son intégrité économique et son historique d’attestations, garantissant un suivi transparent des flux inter-chaînes.

3. Interopérabilité étendue

Un bridge n’est pas un produit figé. Les protocoles évoluent, de nouvelles chaînes émergent, les besoins des utilisateurs changent. L’architecture doit pouvoir s’adapter sans nécessiter une refonte complète.

Le Qubic Bridge a été conçu avec une architecture modulaire inspirée des meilleures pratiques de Wormhole, mais développée sur mesure :

  • Relayers modulaires permettant d’ajouter la compatibilité avec d’autres réseaux (Base, Polygon, Arbitrum)
  • Policy Engine indépendant facilitant les mises à jour des règles de validation sans redéploiement complet
  • Open-source pour encourager les contributions et audits communautaires

L’objectif à long terme : faire de Qubic un hub de calcul multi-chaînes, où chaque actif ou donnée peut circuler de manière sécurisée et gouvernée, sans dépendre d’un opérateur central.

Contexte marché : l’essor des bridges et des solutions cross-chain

Le marché des solutions cross-chain est en pleine expansion. Selon les données on-chain de DefiLlama (octobre 2025), les bridges totalisent environ 8 à 10 milliards de dollars en TVL, malgré les piratages historiques qui ont refroidi certains investisseurs.

Les acteurs dominants :

  • Wormhole : 2,5 Md$ TVL, multi-chaînes (Solana, Ethereum, Sui, Aptos).
  • Stargate (LayerZero) : 1,8 Md$ TVL, axé sur l’EVM.
  • Axelar, Synapse, Celer : solutions spécialisées pour des écosystèmes spécifiques.

Le défi : chaque nouveau bridge doit prouver sa sécurité, sa liquidité et sa vitesse pour attirer les utilisateurs. Le track record d’Avicenne (aucun incident de sécurité connu, projets à 9 chiffres de TVL) lui confère une crédibilité rare.

Comparaison : là où la plupart des bridges se limitent à “wrapper” un actif ou un message de manière générique, Avicenne conçoit une architecture capable d’intégrer nativement la logique propre aux objets transférés (attestations, règles de validation, signatures, contraintes d’exécution), sans se réduire à un simple transfert standardisé.

Ce que ça change pour l’écosystème crypto

Le Bridge illustre une tendance clé : la spécialisation des blockchains et la nécessité d’une interopérabilité fluide. Plutôt que de tout centraliser sur une seule chaîne (Ethereum, Solana), l’avenir semble être multi-chaînes, avec des réseaux spécialisés (calcul, DeFi, gaming) connectés par des bridges robustes.

  • Pour Qubic : accès à la liquidité et à l’écosystème Solana, boost de visibilité.
  • Pour Solana : enrichissement des cas d’usage avec une couche de calcul AI/DePIN.
  • Pour les développeurs : un exemple technique de bridge avancé, open-source, qui pourrait inspirer d’autres projets.

Les bridges deviennent l’infrastructure critique qui permet à ces spécialisations de coexister et de se renforcer mutuellement.

Un pari technique ambitieux

Le Solana Bridge s’inscrit dans la continuité de l’innovation technique portée par Avicenne. En connectant un réseau de calcul distribué (Qubic) à l’un des écosystèmes DeFi les plus dynamiques (Solana), le studio parisien parie sur un futur multi-chaînes et spécialisé, où chaque blockchain joue un rôle précis dans une infrastructure globale.

Son succès dépendra de l’exécution technique, de la qualité des partenariats et de l’adoption par les communautés Qubic et Solana. Mais le projet illustre bien les défis et opportunités du développement d’infrastructures cross-chain en 2025 : complexité technique croissante, exigences de sécurité maximales, et nécessité d’une approche holistique combinant technique, produit et distribution.

Mais avec un track record solide et une expertise rare en cross-chain, Avicenne a les cartes en main pour réussir cette nouvelle percée technique.

Tout comprendre sur le Qubic Bridge

Qu'est-ce qu'un bridge crypto ?

Un protocole permettant de transférer des tokens d’une blockchain à une autre (ex : Bitcoin → Ethereum, Qubic → Solana) en « bloquant » les tokens d’origine et en émettant un équivalent sur la chaîne de destination.

Pourquoi Qubic a besoin d'un bridge vers Solana ?

Pour accéder à la liquidité, aux utilisateurs et aux protocoles DeFi de Solana, tout en apportant ses capacités de calcul avancé.

Qui est Avicenne et pourquoi leur faire confiance ?

Studio Web3 basé à Paris et Dubaï, 5 ans d’expérience, plusieurs projets à 9 chiffres de TVL (Usual, Lingo, Linea), première mondiale sur le bridge de tokens à frais de transfert.

Quels sont les risques d'utiliser un bridge ?

Piratage de smart contracts, perte de fonds en cas d’exploit, centralisation des relayers, bugs de code. Toujours vérifier les audits et la réputation du bridge avant utilisation.

Quand le Qubic Bridge sera-t-il disponible ?

Aucune date officielle n’a été communiquée au 31 octobre 2025. Surveillez les annonces d’Avicenne sur leurs canaux officiels (LinkedIn, Twitter, Discord).

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