Et si Internet s’effondrait demain ? Une étude récente révèle que le Bitcoin survivrait même à une panne massive de 72 % des câbles sous-marins. Découvrez pourquoi la reine crypto est conçue pour résister aux pires scénarios.
Et si Internet s’effondrait demain ? Une étude récente révèle que le Bitcoin survivrait même à une panne massive de 72 % des câbles sous-marins. Découvrez pourquoi la reine crypto est conçue pour résister aux pires scénarios.
Le marché crypto a rouvert la semaine sur un mouvement brutal. Bitcoin a dépassé les 73 000 dollars ce 16 mars, tandis qu’Ether a repris la zone des 2 200 dollars. Dans le même temps, près de 300 millions de dollars de positions vendeuses ont été liquidés en 24 heures, ce qui a accentué la hausse.
Le bitcoin retrouve de la force au moment où le reste du marché avance avec beaucoup plus d’hésitation. En pleine tension géopolitique au Moyen-Orient, l’actif enchaîne sa meilleure semaine depuis septembre 2025. Ce mouvement ne repose pas seulement sur un rebond technique. Il s’appuie aussi sur le retour des flux institutionnels et sur une dynamique qui commence à distinguer bitcoin des autres actifs majeurs.
Une nouvelle controverse secoue l’écosystème Bitcoin. La proposition BIP-110, destinée à limiter certaines données inscrites sur la blockchain, provoque un affrontement ouvert entre développeurs et figures historiques du réseau. Conçue pour freiner l’essor des inscriptions liées aux Ordinals et aux Runes, cette modification du protocole déclenche de vives critiques. Parmi elles, celle d’Adam Back, pionnier du mouvement cypherpunk, qui dénonce une véritable « régression » pour Bitcoin. Derrière ce débat technique se dessine une question centrale : jusqu’où peut évoluer le bitcoin sans trahir ses principes fondamentaux ?
Le Bitcoin cache un mouvement stratégique : les whales achètent pendant que les particuliers vendent. Préparation d’un nouveau cycle ?
Le Bitcoin pourrait bientôt connaître un tournant historique grâce à une réforme des règles bancaires de Bâle. Si les contraintes actuelles s’allègent, les banques pourraient enfin adopter la reine crypto et déclencher un afflux de liquidités sans précédent.
L'ancien Premier ministre britannique découvre qu'un copain s'est fait plumer par une arnaque crypto. Conclusion logique selon BoJo : c'est la faute au bitcoin. Saylor lui remet les pendules à l'heure.
Les retournements de marché surviennent souvent lorsque le pessimisme atteint son paroxysme. Alors que l’incertitude domine les marchés financiers, un signal attire l’attention des analystes : le bitcoin surperforme désormais les actions américaines. Dans une récente analyse, Coinbase Institutional estime que le marché crypto pourrait avoir atteint un « pic de pessimisme », moment charnière où le sentiment des investisseurs est au plus bas. Cette divergence entre le bitcoin et Wall Street relance le débat sur un possible changement de dynamique pour les cryptos.
Le marché du Bitcoin change de visage. Cette fois, le moteur ne vient pas d’un simple regain spéculatif, mais d’une montée en puissance des entreprises cotées qui accumulent du BTC dans leur trésorerie. Selon Adam Back, ce groupe pourrait bientôt absorber jusqu’à dix fois l’offre quotidienne nouvellement minée. L’idée peut sembler extrême. Pourtant, elle s’appuie sur une mécanique déjà visible sur le marché.
Tandis que les marchés actions vacillent sous l’effet des tensions géopolitiques, le bitcoin suit une trajectoire opposée. La première crypto affiche une performance hebdomadaire solide, surpassant les indices boursiers dans un climat d’incertitude globale. Cette divergence attire de nouveau l’attention des investisseurs institutionnels. Ainsi, la société Strategy de Michael Saylor pourrait disposer d’un levier financier de 776 millions de dollars pour renforcer ses achats de BTC. Entre accumulation stratégique et contexte macroéconomique tendu, plusieurs signaux suggèrent que le bitcoin pourrait entrer dans une nouvelle phase du marché.
L’intérêt des investisseurs institutionnels pour les cryptos ne cesse de croître, mais tous les actifs ne bénéficient pas du même engouement. À mesure que les ETF crypto se multiplient, les stratégies des géants de la finance traditionnelle offrent un aperçu précieux des priorités du marché. BlackRock, premier gestionnaire d’actifs au monde, vient d’apporter une réponse claire : pour la grande majorité des investisseurs, deux actifs dominent largement les flux. Selon l’entreprise, l’essentiel de la demande pour les ETF crypto se concentre aujourd’hui sur le bitcoin et Ethereum, tandis que les autres cryptos restent largement en retrait.
Un milliardaire qui gagnait 30% par an sans jamais perdre annonce la mort des banques. Les stablecoins vont tout bouffer. Même le dollar tremble sur ses bases centenaires.
Les ETF Bitcoin au comptant américains viennent d’envoyer un signal que le marché attendait depuis plusieurs semaines. Pour la première fois en 2026, ils ont enchaîné cinq séances consécutives d’entrées nettes. Sur cette séquence, environ 767 millions de dollars ont été absorbés par ces produits, ce qui marque un retour visible de la demande institutionnelle sur le bitcoin.
Le bitcoin ne manque pas forcément de force. Il lui manque surtout un signal clair. D’après Glassnode, ce signal passe par un indicateur simple mais redoutablement utile : la part des bitcoins détenus par les investisseurs de court terme encore en profit. Tant que cette jauge reste sous les 50 %, l’idée d’un rebond durable reste fragile.
Le duel entre les deux plus grands stablecoins du marché vient de connaître un tournant inattendu. Selon un rapport de la banque d’investissement Mizuho, l’USDC de Circle a dépassé l’USDT de Tether en volume ajusté depuis le début de l’année, un indicateur clé pour mesurer l’usage réel de ces monnaies. Ce basculement ne remet pas encore en cause la domination de Tether en capitalisation, mais il révèle une évolution dans la manière dont ces actifs sont utilisés. Le marché des stablecoins se retrouve désormais partagé entre puissance financière et utilisation effective.
Alors que l’IA cherche désespérément des solutions énergétiques, le mining Bitcoin a déjà trouvé la sienne : le nucléaire. Dès 2021, les mineurs ont sécurisé des partenariats avec des centrales, créant un modèle que l’IA tente aujourd’hui de reproduire.
Les crises géopolitiques ont souvent provoqué de violentes secousses sur les marchés financiers. Cette fois, le bitcoin semble encaisser le choc. Alors que les tensions internationales autour de l’Iran alimentent l’incertitude mondiale, la première crypto surprend par sa résistance. Le BTC est repassé au-dessus des 72 000 dollars, un seuil étroitement surveillé par les traders. Pour plusieurs analystes, cette réaction pourrait marquer un moment clé. Au-delà du simple rebond, le comportement du bitcoin face aux turbulences géopolitiques pourrait transformer la manière dont les investisseurs perçoivent son rôle dans l’économie mondiale.
L’industrie du mining de bitcoin entre dans une phase charnière. Pendant des années, conserver les BTC extraits suffisait à assurer la rentabilité des opérations. Cette logique atteint aujourd’hui ses limites. Marges sous pression, revenus plus incertains et dynamique de marché changeante poussent les acteurs du secteur à revoir leurs stratégies. Selon une analyse de Wintermute, les sociétés de mining pourraient bientôt devoir transformer leurs réserves de bitcoin en actifs productifs. Cette évolution pourrait rebattre les cartes de l’économie de ce secteur.
Les élections de mi-mandat aux États-Unis pourraient bien offrir un souffle nouveau aux marchés crypto et boursiers, et redonner des ailes au bitcoin. C'est en tout cas ce qu'affirme Binance Research dans un rapport publié cette semaine. Cependant, avant d'y arriver, le chemin reste semé d'embûches géopolitiques.
Le bitcoin évolue à nouveau dans une zone d’incertitude autour des 70 000 dollars. Derrière cette apparente stabilité, les marchés scrutent un facteur déterminant : la politique monétaire américaine. Les dernières données économiques publiées aux États-Unis ont refroidi les attentes d’une baisse rapide des taux par la Réserve fédérale. Ainsi, les probabilités d’un assouplissement dès mars se sont quasiment évaporées. Dans ce contexte, le marché crypto entre dans une phase d’attentisme. Entre signaux macroéconomiques et niveaux techniques clés, les analystes tentent désormais d’anticiper la prochaine direction du bitcoin.
Le débat sur l'avenir de la monnaie vient de se rallumer, et c'est Nassim Taleb qui en a tiré la mèche. À quelques semaines du lancement de X Money, l'auteur du célèbre Cygne noir salue ouvertement l'initiative d'Elon Musk et la juge « bien plus intelligente que le Bitcoin ». Pour lui, ce projet illustre exactement ce que la finance devrait encourager : la concurrence entre monnaies privées.
Le japonais Metaplanet poursuit son offensive sur le bitcoin avec une nouvelle étape stratégique. Déjà connu pour son accumulation massive de BTC, le groupe veut désormais peser sur l’infrastructure même de l’écosystème. Avec la création d’une nouvelle entité d’investissement dotée de 4 milliards de yens, l’entreprise cherche à soutenir l’essor du bitcoin au Japon. Entre ambition réglementaire à l’horizon 2028 et stratégie d’accumulation toujours intacte, Metaplanet élargit son plan pour s’imposer au cœur du futur marché crypto japonais.
Le scénario paraît énorme. Pourtant, Bitwise soutient qu’un bitcoin à 1 million de dollars ne suppose pas forcément une domination totale face à l’or. Selon Matt Hougan, directeur des investissements de la société, il suffirait que bitcoin capte environ 17 % du marché mondial des réserves de valeur d’ici dix ans pour atteindre ce seuil symbolique.
Arthur Hayes surprend le marché du bitcoin. L’un de ses soutiens les plus bruyants explique désormais qu’il ne placerait pas 1 dollar sur le BTC au prix actuel. Son idée n’est pas un rejet du bitcoin. C’est une attente stratégique. Pour lui, le vrai signal d’achat viendra surtout d’un retour de la liquidité mondiale, avec une Fed plus souple et, surtout, une reprise de l’impression monétaire.
Les ETF Bitcoin au comptant enchaînent les bonnes nouvelles. Mardi, les entrées nettes ont atteint 251 millions de dollars, portant le total mensuel à 1,56 milliard de dollars, un niveau jamais vu depuis plusieurs mois. Pendant ce temps, Goldman Sachs crée la surprise : la banque est désormais le premier détenteur institutionnel d'ETF XRP.
Longtemps cantonnée aux spéculations sur le bitcoin, l’informatique quantique s’invite désormais dans un champ bien plus sensible : celui des messageries chiffrées. Derrière le débat sur la sécurité des blockchains, une autre menace prend forme, plus immédiate : celle de données privées interceptées aujourd’hui, puis déchiffrées demain. Chercheurs et industriels alertent sur ce basculement, qui déplace la ligne de front vers des outils comme Signal ou Threema.
Nouveau coup de tonnerre sur le Bitcoin : Strategy achète 1420 BTC en une journée après une levée record sur les marchés. Les détails ici !
Les ETF Bitcoin spot américains ont signé lundi une belle reprise avec 167 millions de dollars d'entrées nettes. Pendant ce temps, les fonds Ether, XRP et Solana enchaînent une troisième journée consécutive de sorties. Un fossé se creuse, et il en dit long sur l'état d'esprit des investisseurs institutionnels.
Imaginez : trois hommes armés font irruption chez vous et vous forcent à transférer 900 000 € en Bitcoin. Ce scénario cauchemardesque est devenu réalité pour un couple des Yvelines, en France.
La flambée éclair du cours du pétrole remet le bitcoin au centre du jeu macroéconomique. En quelques séances, le brut américain a signé l’une de ses hausses les plus marquées, ravivant une question clé pour les marchés : les chocs énergétiques peuvent-ils déclencher un nouveau cycle haussier des cryptos ? Plusieurs analystes scrutent désormais un possible effet domino. Dans ce climat tendu, le bitcoin pourrait-il capitaliser sur cette situation et viser un rallye d’ampleur dans les prochaines semaines ?