Strategy suspend ses achats de bitcoin et consacre 139 millions de dollars à STRC, tandis que Strive poursuit son accumulation.
Strategy suspend ses achats de bitcoin et consacre 139 millions de dollars à STRC, tandis que Strive poursuit son accumulation.
Strategy vient de racheter 176 millions de dollars de STRC et de doubler son programme de rachat à 2 milliards, pour rassurer le marché sur ses titres adossés au bitcoin. Pendant ce temps, Peter Schiff questionne la demande réelle, et la boutique en ligne de l'entreprise vend une basket "thème BTC" sans option de paiement en bitcoin. Ironie ou aveu ?
Strategy a vendu 6 916 bitcoins à un prix moyen d’environ 62 200 dollars entre fin juin et mi-août. Quelques semaines plus tard, l’entreprise en rachète 4 603 à 80 318 dollars pièce. Une opération qui ressemble à un classique « vendre bas, racheter haut ». Son PDG Phong Le ne regrette pourtant rien : le prix du Bitcoin n’était pas la priorité. Il fallait d’abord renforcer le bilan.
Les sociétés de trésorerie Bitcoin affrontent un nouveau débat autour des critères d’inclusion dans les grands indices. Saylor et Strategy contestent une proposition de MSCI visant certaines entreprises considérées comme non opérationnelles. Le groupe estime que ce filtre pourrait exclure plusieurs valeurs liées aux actifs numériques. Le coût de cette décision dépasse toutefois les entreprises concernées, car des milliards de dollars de capitaux pourraient être affectés. La consultation de MSCI reste ouverte jusqu’au 30 septembre avant une décision attendue en octobre.
La société de Michael Saylor vient de renouer avec ses acquisitions de bitcoin, mais à un prix qui interroge. Strategy vient d’acheter 4603 BTC à 80318 l’unité pour 369,7 millions de dollars après environ deux mois d’absence. Cependant, l’entreprise avait cédé plusieurs milliers de bitcoins quelques semaines plus tôt à un prix nettement inférieur. Ainsi, ce retour sur le marché ne constitue donc pas une simple reprise de l’accumulation, mais elle renseigne sur les arrangements financiers qui jalonnent désormais la stratégie bitcoin de ce groupe, entre levées de capitaux, gestion des liquidités et rachat des titres.
Strategy aurait acquis du bitcoin pour la première fois depuis le 22 juin selon les propos de Michael Saylor. Le président de la société a diffusé un court message tandis que le BTC était proche de 79000 dollars. Aucune acquisition, montant ou prix moyen n’a toutefois été publié. Cette annonce intervient après quatre ventes successives qui ont diminué les réserves de Strategy de 6916 BTC depuis leur dernier sommet.
Arthur Hayes pense que le titre Strategy n’est plus le meilleur moyen d’avoir une exposition au bitcoin. D’après le cofondateur de BitMEX, la suppression de la prime jadis octroyée à l’action MSTR affaiblit le processus financier qui permettait à la société d’émettre des titres et d’obtenir davantage de BTC. Cette analyse n’explique toutefois pas un risque d’insolvabilité immédiat. Elle est surtout liée à la capacité de Strategy à continuer sa croissance sans dilution de ses actionnaires.
Pendant que les maximalistes agitent encore le white paper comme une relique sacrée, Michael Saylor sort un essai de 14 sections qui sème le trouble et transforme Satoshi en simple fondateur, au grand dam des gardiens du temple.
Pendant que certains enterraient déjà Strategy sous une montagne de bitcoins, un simple rebond a transformé la perte latente en jackpot de plusieurs milliards, laissant Michael Saylor sourire et les sceptiques mâcher leur chapeau.
La firme de Michael Saylor interrompt ses acquisitions de bitcoins et modifie ses priorités. Strategy n’a acheté aucun BTC entre le 17 et le 23 août, cessant avec la cadence habituelle. Cette suspension ne constitue pas une absence d’activité. La société continue de mobiliser les marchés actions dans l’optique de consolider considérablement ses liquidités. Elle choisit ainsi une nouvelle configuration financière, entre réserve de cash et trésorerie bitcoin. Cette initiative pourrait étendre sa capacité d’intervention au cours de ses opérations prochaines.
Le bitcoin va au-delà d’un actif à accumuler selon Michael Saylor. Ce dimanche 23 août, le président exécutif de Strategy a diffusé une interprétation radicale. Pour lui, le bitcoin représente une forme de souveraineté numérique. Il est basé sur la propriété directe et non sur l’intermédiation financière. Cette perception vient à une période où le marché crypto est de plus en plus lié à la finance traditionnelle. Entre les préférences de trésorerie de Strategy, les exigences juridiques relatives à la détention de cryptos et l’utilisation rapide par les banques américaines, les propos de Saylor interpellent : le bitcoin peut-il demeurer un outil de souveraineté tout en s’insérant au système bancaire ?
Le marché des actifs numériques traverse une phase plus incertaine, alors que les entreprises liées au bitcoin ajustent leurs réserves. Strategy dispose désormais de 4,8 milliards de dollars en liquidités, offrant plusieurs options. Michael Saylor estime que ce matelas financier peut soutenir les achats, les rachats de titres ou la réduction de la dette. Dans le même temps, l’entreprise veut aussi pouvoir vendre ses actifs numériques si les conditions changent. Cette souplesse devient centrale alors que l’action MSTR recule fortement.
Le marché crypto tourne au ralenti, mais cette accalmie pourrait ne pas durer. À l’approche du quatrième trimestre, plusieurs catalyseurs se dessinent aux États-Unis : avancées réglementaires, implication croissante des banques, évolution du crédit numérique et signaux monétaires. Autant de facteurs capables de réveiller les flux de capitaux et de modifier la trajectoire du marché. Après un été marqué par l’attentisme et un sentiment de peur persistant, les prochains mois pourraient ainsi ouvrir une nouvelle séquence pour les cryptos. Le bitcoin sera naturellement au centre de cette possible reconfiguration.
Et si le bitcoin obligeait à repenser ce que nous appelons « monnaie » ? Ce 15 août, Michael Saylor a relancé le débat avec son essai « What Is Money ? ». Pour le président exécutif de Strategy, le bitcoin dépasse le statut d’actif spéculatif, car il constitue une infrastructure conçue pour préserver et transférer le capital. Cette vision oppose directement rareté algorithmique, monnaie fiat et or, tout en trouvant une traduction concrète dans la stratégie de trésorerie de son entreprise. Une thèse qui pourrait modifier la façon dont les investisseurs évaluent la monnaie, le capital et leur conservation.
Strategy pensait avoir gagné la bataille en janvier. Sept mois plus tard, MSCI revient avec une méthode différente qui pourrait aboutir au même résultat : la sortie du plus grand détenteur coté de bitcoin de plusieurs indices mondiaux. Cette fois, le mot « crypto » disparaît presque du dispositif. À sa place, cinq ratios financiers censés repérer les entreprises dont la valeur dépend davantage des actifs accumulés que d’une activité opérationnelle classique. Et dans la simulation de MSCI, Strategy tombe directement dans le filet.
Metaplanet emprunte à 4 % pour acheter du bitcoin, mais son trésor de 43 000 BTC fond au soleil. La dette non garantie, c'est le nouveau jeu préféré des Japonais.
Pendant des années, Strategy a fait du « ne jamais vendre un seul satoshi » un véritable credo. En 2026, cette promesse vole en éclats. L'entreprise de Michael Saylor a déjà enregistré plus de 102 millions de dollars de pertes réalisées en cédant à plusieurs reprises des bitcoins sous leur prix d'achat moyen. Derrière ces ventes se dessine une réalité plus complexe qu'un simple arbitrage comptable : la pression croissante du financement institutionnel. Ces opérations de vente interrogent sur la solidité du modèle défendu par le plus célèbre détenteur de bitcoin coté en Bourse.
Strategy ne mise plus uniquement sur le bitcoin. Alors que l'entreprise détient déjà près de 840 000 BTC, soit environ 4 % de l'offre maximale, elle vient d'annoncer la constitution d'une réserve de 4,75 milliards de dollars en liquidités. Ce choix tranche avec l'image d'une société entièrement tournée vers l'accumulation de bitcoin. Derrière cette décision se dessine une évolution de la gestion de trésorerie des grands acteurs du secteur, entre recherche de rendement et impératifs de prudence.
Pendant des années, Strategy a incarné une conviction simple : acheter du bitcoin, encore et toujours. L'entreprise de Michael Saylor vient pourtant de rompre avec ce principe. Dans un document déposé ce lundi 10 août 2026 auprès de la SEC, elle annonce avoir cédé 1 690 bitcoins pour un produit net de 108,6 millions de dollars, afin de réorganiser une partie de sa dette. Ce revirement, inédit pour le plus grand détenteur institutionnel de bitcoin au monde, relance le débat sur la place du BTC dans la gestion financière des grandes entreprises.
Un simple graphique publié par Michael Saylor suffit désormais à faire naître des spéculations sur le marché du bitcoin. Ce dimanche 9 août, le président exécutif de Strategy a une nouvelle fois alimenté les attentes en partageant sur X son célèbre suivi des avoirs de l'entreprise. En effet, ce rendez-vous devenu quasi hebdomadaire intervient dans une période où Strategy recompose sa structure de capital et où le cours de la crypto reste sous pression. De quoi relancer les interrogations sur un nouvel achat imminent de BTC.
Les ambitions réglementaires de l'industrie crypto américaine viennent de subir un sérieux coup d'arrêt. Au Congrès, les divisions politiques ont bloqué l'examen d'un texte censé poser les bases du premier véritable cadre fédéral pour le marché des cryptos. Ce revers intervient alors que banques, gestionnaires d'actifs et entreprises du secteur réclament des règles claires pour accélérer leurs investissements. Face à cette paralysie, les grandes figures de l'écosystème ravivent un débat de fond : le bitcoin a-t-il réellement besoin d'un cadre politique pour poursuivre son développement, ou sa force réside-t-elle justement dans son indépendance ?
Chaque semaine, les marchés scrutent les achats de bitcoin de Strategy comme un baromètre de la confiance institutionnelle. Cette fois, le signal est tout autre. L'entreprise a vendu une partie de ses réserves au lieu d'en acquérir davantage. Ce choix, destiné à renforcer sa trésorerie en dollars après des résultats financiers mitigés, relance les interrogations sur la solidité et la souplesse de son modèle. Une décision qui pourrait marquer un tournant dans la stratégie du plus grand détenteur institutionnel de bitcoin.
Un simple message de Michael Saylor suffit souvent à faire monter la tension sur le marché du bitcoin. Dimanche 2 août, le président exécutif de Strategy a publié son désormais traditionnel graphique de suivi des réserves de l'entreprise, accompagné d'une phrase énigmatique : « le moteur bitcoin est enclenché ». Pour les investisseurs, ce rendez-vous dominical dépasse le simple exercice de communication. La semaine précédente, un signal similaire avait précédé une réorganisation de la trésorerie du groupe. Cette nouvelle publication relance donc les spéculations sur une possible reprise des achats de bitcoin.
Strategy encaisse de plein fouet la chute du bitcoin. Avec plusieurs milliards de dollars de pertes non réalisées au deuxième trimestre, la plus grande trésorerie d'entreprise en BTC rappelle qu'une stratégie d'accumulation massive expose aussi à un coût comptable considérable lorsque le marché se retourne. Si ces pertes restent théoriques, elles relancent une question centrale : jusqu'où une société peut-elle continuer à financer ses achats de bitcoin tout en préservant la confiance des investisseurs et sa capacité à honorer ses obligations financières ?
Le bitcoin est-il menacé par ses propres évolutions ? C'est l'avertissement lancé par Michael Saylor le 28 juillet 2026. Sur X, le président exécutif de Strategy a défendu l'immuabilité des règles de consensus du réseau, estimant que toute modification de son architecture pourrait fragiliser la première crypto. Cette prise de position qui intervient alors que les débats sur l'évolution du protocole gagnent en intensité au sein de la communauté Bitcoin.
Après quatre semaines sans le moindre achat de bitcoin, Strategy rompt avec une habitude qui semblait immuable. L'entreprise de Michael Saylor, devenue la plus importante détentrice institutionnelle de BTC au monde, a suspendu son rythme d'acquisition hebdomadaire pour privilégier un renforcement de sa trésorerie en dollars. Ce changement de cap intervient alors que le marché surveille chacun de ses mouvements, tant les décisions de Strategy influencent le sentiment des investisseurs. S’agit-il d’un simple ajustement financier ou un tournant dans la stratégie du géant américain ?
Ce dimanche 26 juillet, Michael Saylor, président exécutif de Strategy, a ravivé les spéculations avec une publication sur les réseaux sociaux. Alors que l’entreprise a marqué une pause dans ses achats de bitcoin tout en renforçant sa trésorerie, chaque prise de parole de son dirigeant est interprétée comme un signal stratégique. Cette nouvelle sortie relance les attentes autour d’une éventuelle reprise des acquisitions, dans un contexte où les mouvements de Strategy continuent d’influencer le marché.
Michael Saylor, PDG de Strategy, a conçu un programme de 953 heures pour expliquer sa vision du Bitcoin. Entre leadership et économie, ce curriculum révèle les clés de sa stratégie. Pourquoi ce programme pourrait-il changer votre regard sur le BTC ?
Strategy a publié un nouvel indicateur destiné à mesurer sa capacité à absorber une baisse durable du marché. Plutôt que de fixer un prix plancher, l'entreprise présente un taux annuel de rendement permettant d'évaluer la solidité de sa structure financière sur plusieurs années. Ce nouvel outil repose sur ses réserves, sa dette et ses engagements financiers. Dans ce contexte, Bitcoin reste au cœur du modèle de Strategy, qui cherche à mieux expliquer les conditions dans lesquelles sa couverture financière pourrait rester suffisante malgré un marché durablement orienté à la baisse.
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