La SEC a annoncé le lancement de "Projet Crypto", une initiative pour moderniser les régulations sur les valeurs mobilières et faire des États-Unis le centre mondial de l'innovation crypto et blockchain.
La SEC a annoncé le lancement de "Projet Crypto", une initiative pour moderniser les régulations sur les valeurs mobilières et faire des États-Unis le centre mondial de l'innovation crypto et blockchain.
Bitcoin a atteint un creux de trois semaines tôt vendredi alors que les investisseurs réagissaient à l'arrêté exécutif massif de Donald Trump sur les tarifs commerciaux, déclenchant une vente plus large à travers les actions et les marchés crypto.
Dans les coulisses de la gouvernance économique mondiale, une réforme passée inaperçue pourrait redéfinir les règles du jeu. Le FMI, aux côtés de l’ONU, de la Banque mondiale, de l’OCDE et de la Commission européenne, introduit le Système de Comptes Nationaux 2025 (SNA 2025), un tournant statistique majeur. Ce nouveau cadre intègre les cryptos, la dépréciation environnementale et les chaînes de valeur globales. Derrière cette apparente mise à jour technique, c’est une redéfinition profonde de la richesse et des priorités économiques qui se dessine.
Le géant de l'e-commerce JD.com se prépare à entrer dans la course aux stablecoins alors que le régime réglementaire de Hong Kong pour les monnaies numériques commence officiellement. La société a enregistré deux entités potentielles liées aux stablecoins, Jcoin et Joycoin, par l'intermédiaire de sa branche fintech JD Coinlink Technology, quelques jours avant l'entrée en vigueur du nouveau cadre de la ville.
Une initiative fédérale visant à intégrer les avoirs en crypto-monnaies dans les demandes de prêt hypothécaire fait face à une résistance croissante, alors que les législateurs mettent en garde contre des chocs potentiels sur le système de financement du logement.
Une semaine seulement après que les États-Unis ont adopté sa première législation crypto complète, le marché des stablecoins a ajouté plus de 4 milliards de dollars de nouvelles fournitures entrant en circulation. La nouvelle loi GENIUS signée est déjà en train de changer le secteur. En fournissant un cadre fédéral pour les stablecoins adossés à des fiat, elle offre aux banques, gestionnaires d'actifs et startups fintech un feu vert réglementaire. Elle permet de nouveaux capitaux, de nouveaux acteurs et un chemin clair pour l'avenir des dollars tokenisés.
Après des années de flou et de tiraillements entre innovation et régulation crypto, les États-Unis semblent enfin prêts à définir leur cap sur la question brûlante de la crypto. Le 17 juillet, la Securities and Exchange Commission (SEC) a salué un tournant législatif historique : le passage du GENIUS Act à la Chambre des représentants. Ce texte ambitieux, désormais en route vers le bureau de Donald Trump pour promulgation, entend poser les bases d’une régulation claire, proactive et résolument tournée vers l’avenir. Derrière les acronymes et les discours bien rodés, un message se dessine : la crypto n’est plus une anomalie réglementaire, mais un levier stratégique pour l’économie américaine.
Mardi, dans une tournure aussi inattendue que symbolique, la Chambre des représentants des États-Unis a annulé les votes cruciaux sur deux projets de loi majeurs relatifs aux cryptomonnaies. Ce recul, survenu en pleine "Crypto Week", fait suite à un échec procédural qui expose les profondes divisions politiques autour de la régulation des actifs numériques. Alors que les regards étaient tournés vers l'adoption imminente des textes "Clarity" et "GENIUS", les discussions sont désormais gelées, laissant planer l’incertitude sur l’avenir du cadre crypto américain.
Quand le monde de la crypto rêve d’ancrage physique, cela donne parfois naissance à des projets aussi audacieux que flous. Le dernier en date ? Une initiative de la Fondation TON visant à offrir un Golden Visa de 10 ans aux investisseurs de Toncoin. L’idée, séduisante sur le papier, a pourtant été rapidement refroidie par un démenti sec : les autorités des Émirats arabes unis n’ont jamais approuvé le programme. Derrière l’effet d’annonce, c’est toute la tension entre innovation décentralisée et souveraineté étatique qui refait surface.
Le Fonds monétaire international a rejeté la proposition du Pakistan de subventionner l'électricité pour les opérations de minage de crypto-monnaies, invoquant des préoccupations concernant les distorsions du marché et la pression sur les infrastructures énergétiques.
Le monde de la crypto se construit souvent à la lisière des institutions. Pourtant, certaines entreprises choisissent d’avancer à contre-courant en cherchant à s’y inscrire pleinement. C’est le cas de Circle, l’émetteur de l’USDC, qui ne se contente plus d’être un acteur tech. L’entreprise américaine a officiellement demandé à devenir une banque fiduciaire nationale aux États-Unis. Une démarche à la fois audacieuse et révélatrice d’une mutation plus large dans l’écosystème crypto : l'intégration au système bancaire fédéral pour mieux pérenniser la confiance.
La BRI monte au créneau pour défendre la Fed. L’économie peut-elle encaisser une crise monétaire ? Les détails dans cet article !
Le 17 juin, le Sénat américain a adopté la loi GENIUS, abréviation de la loi sur l'orientation et l'établissement de l'innovation nationale pour les stablecoins américains, par un vote bipartisan de 68-30. Si elle est adoptée par la Chambre et signée par le Président, le projet de loi introduirait le premier cadre fédéral complet pour réguler les stablecoins aux États-Unis.
Kraken, souvent discret mais jamais vraiment en retrait, vient de faire un pas stratégique qui risque de rebattre les cartes du marché crypto en Europe. En décrochant sa licence réglementaire sous le régime MiCA, la plateforme entre dans la cour des grands à l’échelle continentale, juste derrière Coinbase, mais pas trop loin pour qu’on parle encore de retard. Dans un climat où la conformité devient un sésame, Kraken choisit d’embrasser la régulation plutôt que de la contourner. Et ce choix pourrait bien lui rapporter gros.
Les États-Unis font face à un défi financier sérieux. La dette nationale dépasse désormais 36 billions de dollars, et l'augmentation des taux d'intérêt rend l'emprunt d'argent plus coûteux. Une grande partie de la dette émise pendant l'ère COVID-19 est sur le point d'arriver à échéance, ce qui signifie qu'elle doit être refinancée à des taux beaucoup plus élevés d'aujourd'hui.
La Réserve fédérale vient de faire un grand changement qui pourrait faciliter l'ouverture de comptes bancaires pour les entreprises de crypto. Lundi, la Fed a déclaré qu'elle n'utiliserait plus le "risque réputationnel" comme partie de son processus officiel de supervision bancaire. Cette étiquette vague était souvent utilisée pour dissuader les banques de faire affaire avec des entreprises de crypto, et beaucoup dans l'industrie affirment qu'elle a conduit à des années de "dé-banking" injustifié.
Pendant que Trump fonce tête baissée pour sauver ses stablecoins, l’Europe déroule MiCA et rafle la mise crypto. Et si, pour une fois, la bureaucratie gagnait la course ?
La régulation des stablecoins aux États-Unis vient de franchir un cap historique. Le Sénat américain a voté à 68 voix contre 30 pour faire avancer le projet de loi GENIUS Act, ouvrant la voie à un débat en séance plénière. Cette avancée marque-t-elle enfin la naissance d'un cadre réglementaire fédéral pour les cryptos adossées au dollar ?
Les États-Unis s'apprêtent à encadrer les stablecoins. Un vote clé sur le GENIUS Act pourrait transformer l'industrie crypto à jamais.
La crypto change d’ère aux États-Unis. La SEC soutient l’autogarde et défend la liberté des utilisateurs. Les détails ici !
Tandis que les décisions monétaires dictent désormais le tempo des marchés mondiaux, la Maison-Blanche s’apprête à secouer l’échiquier institutionnel. Donald Trump a annoncé qu’un changement à la tête de la Réserve fédérale pourrait être décidé « très bientôt ». Depuis Air Force One, il relance frontalement son bras de fer avec Jerome Powell, sur fond de désaccords durables sur les taux. En menaçant l’indépendance de la Fed, Trump ravive une fracture ancienne, aux implications économiques et politiques majeures.
Panetta estime que seule une monnaie numérique centrale peut enrayer les risques des plateformes étrangères. Les détails ici !
Le secteur bancaire traditionnel amorce un virage historique vers les cryptomonnaies stables. Les discussions entre Stripe et les institutions financières révèlent un intérêt massif pour cette technologie. Mais l'adoption généralisée dépendra-t-elle uniquement du bon vouloir des régulateurs ?
Le paysage européen de la crypto vient de connaître un tournant stratégique : Bybit, l’un des poids lourds mondiaux des plateformes d’échange, décroche la précieuse licence MiCA en Autriche et établit son quartier général européen à Vienne. Une opération à double impact, à la fois réglementaire et géopolitique, qui ouvre à Bybit les portes d’un marché de près de 500 millions d’Européens. Une manœuvre audacieuse à un moment critique pour l’industrie crypto mondiale.
L’Union européenne met fin à l’anonymat dans les transactions crypto. Dès le 1er juillet 2027, tout transfert supérieur à 1 000 € devra obligatoirement dévoiler l’identité précise de l’expéditeur et du destinataire. Selon Paschal Donohoe, président de l’Eurogroupe, ces nouvelles règles anti-blanchiment (AMLR) placent désormais clairement la blockchain et les actifs numériques sous la surveillance directe des autorités européennes. Pour les adeptes de la crypto, cette mesure constitue à la fois une révolution nécessaire et une trahison douloureuse.
eToro va lever 500 M$ et cible 4 Mds$ de valorisation. On vous dit tout sur cette introduction en Bourse qui agite le secteur crypto.
Le Comité Européen de la Protection des Données (EDPB) a récemment intégré la clé publique Bitcoin dans le périmètre du RGPD, transformant chaque transaction en un enjeu juridique. Sans bannir formellement la cryptomonnaie, cette approche crée une zone d’ombre difficile à franchir.
Pendant que l’Asie fonce et que l’Amérique finance, l’Europe brasse du papier, empile les normes et attend que l’innovation vienne frapper à sa porte… avec le formulaire B-27.
La géographie financière mondiale vit une mue spectaculaire. Loin des gratte-ciel aseptisés de Wall Street ou des banques centenaires suisses, une nouvelle cartographie émerge : celle des cités qui ont su épouser la révolution blockchain sans complexes. Ljubljana, capitale slovène nichée entre Alpes et Balkans, incarne cette métamorphose. Avec une audace réglementaire et une culture crypto déjà ancrée, elle surclasse désormais Hong Kong et Zurich. Comment cette ville de 300 000 habitants a-t-elle réussi à dominer le jeu ? La réponse se niche dans un mélange subtil de pragmatisme législatif, d’infrastructures agiles et d’une adoption populaire quasi organique.
La scène crypto aurait pu marquer un tournant historique. Un partenariat entre Nvidia et un réseau blockchain, une reconnaissance officielle de la crypto par un géant des puces électroniques. Pourtant, comme à l’accoutumée, l’espoir a viré au mirage. À quelques heures de l’annonce, Nvidia a retiré son soutien, laissant le projet dans le flou. Un scénario qui résume une relation tumultueuse : malgré les avancées technologiques de la blockchain, l’entreprise californienne campe sur une ligne claire. La crypto reste persona non grata dans son écosystème.