1,5 million d'ETH attendent d'entrer en staking et 786 000 autres ethereum en sortie, après un pic à 851 000 ETH lié à l’incident de MetaMask. Et pour ne rien arranger, l’ETH bloque sous les 2 800 dollars. Que se passe-t-il réellement ?
1,5 million d'ETH attendent d'entrer en staking et 786 000 autres ethereum en sortie, après un pic à 851 000 ETH lié à l’incident de MetaMask. Et pour ne rien arranger, l’ETH bloque sous les 2 800 dollars. Que se passe-t-il réellement ?
Polymarket suscite de nouvelles inquiétudes au Royaume-Uni. La plateforme de marchés prédictifs enregistre près de 77 500 dollars de mises sur la faillite de grandes banques, dont HSBC et Lloyds. Face au risque de manipulation et de panique bancaire, un député britannique réclame une intervention des régulateurs. Polymarket, de son côté, défend l’utilité de ces marchés.
Plus de 50 000 Européens ont demandé à la Commission européenne d’assouplir les règles de MiCA sur les récompenses liées aux stablecoins. La mobilisation intervient au moment où Bruxelles réexamine son cadre crypto. Une pétition distincte portée par Stand With Crypto EU dépasse également 126 000 signatures. Au centre du débat : cashback, avantages de fidélité et surtout rémunération des stablecoins réglementés.
La SEC a proposé le 1er octobre 2026 l'auto-conservation sous conditions et le recours aux sociétés fiduciaires d'État pour la garde crypto des conseillers et fonds. Cointribune la compare à la lettre des services de la SEC de 2025, qui offrait déjà une voie, sans force légale.
De nombreux régulateurs européens exigent des explications à l’exchange Binance sur la poursuite de ses prestations au sein de l’Union européenne sans agrément MiCA. La « sollicitation inversée » figure parmi les interrogations. Il s’agit d’une exemption que la plateforme évoquerait pour servir certains clients européens depuis une structure située hors de l’UE.
La Grèce inscrit quatre prestataires crypto au registre MiCA de l'ESMA le 24 septembre 2026. L’exchange crypto Binance avait retiré sa demande grecque six jours avant le premier agrément.
MiCA s'applique pleinement depuis le 1er juillet 2026 : toute plateforme crypto qui sert des clients européens doit être agréée, sous peine d'illégalité. Mais le règlement s'arrête à la porte de la finance décentralisée (DeFi). Un utilisateur d'Uniswap ou d'Aave n'est protégé par aucune de ses règles et ne le sait pas toujours. Le cadre européen est désormais seul en vigueur. Mais MiCA ne régule pas la finance décentralisée (DeFi), et cette frontière, le règlement l'a tracée volontairement.
Ce mardi, Aave signe la meilleure hausse DeFi ! Son fondateur, Stani Kulechov, envisage un burn de tokens crypto dans Aavenomics 3.0, et les acheteurs s'en sont emparés. Pendant ce temps, le taux américain à 10 ans reste très haut et la DeFi avance quand même. Voici les chiffres clés.
La Chine s’attaque à une vieille réputation de la crypto. Pour son ministère de la Sécurité d’État, utiliser Bitcoin ou d’autres actifs numériques ne suffit pas à disparaître des radars. Les transactions publiques restent dans la blockchain, les exchanges connaissent souvent leurs clients et les conversions en monnaie classique peuvent laisser de nouvelles traces. Pékin parle de fraude, de blanchiment, de rançons et même d’espionnage. Le constat tient assez bien pour Bitcoin. Pour toute la crypto, c’est déjà moins simple.
Le cadre européen des cryptomonnaies entre dans une nouvelle phase. Après le travail consacré aux règles, les autorités se concentrent désormais sur leur application et leur suivi. L’ESMA veut renforcer la coordination entre les superviseurs nationaux, alors que les obligations des acteurs deviennent plus structurées. Dans ce contexte, MiCA occupe une place centrale dans le programme de travail 2027 du régulateur européen. Verena Ross confirme ce changement d’approche, orienté vers la supervision, la convergence et la surveillance des risques européens.
Michael Saylor veut inscrire cinq libertés au cœur de l’économie crypto : créer, émettre, conserver, transférer et utiliser des actifs numériques. Dans un essai publié le 26 septembre, le président exécutif de Strategy défend une « déclaration des droits numériques » plutôt qu’un nouveau catalogue de restrictions. Son ambition va loin : permettre à 10 millions de nouvelles entreprises de lever des capitaux grâce aux marchés numériques.
La cour d’appel fédérale du 6e circuit a donné raison vendredi à l’Ohio et au Tennessee contre Kalshi. Les États peuvent appliquer leurs lois sur les paris sportifs aux contrats de la plateforme, un deuxième revers en appel qui rapproche le dossier de la Cour suprême.
La SEC apporte de nouvelles précisions au marché crypto. Dans une FAQ publiée le 25 septembre, son personnel détaille le traitement des tokens, du liquid staking, des programmes de rachat et des promesses faites par les émetteurs. Un actif crypto qui n’est pas lui-même une valeur mobilière peut toujours être vendu dans le cadre d’un contrat d’investissement. Tout dépend notamment de ce que l’émetteur promet aux acheteurs.
L'automne 2026 est un tournant pour les détenteurs de cryptomonnaies en France. Depuis le 1er juillet, seules les plateformes agréées au titre du règlement européen MiCA peuvent servir les clients français, ce qui a écarté Binance. Côté impôt crypto, la flat tax est passée à 31,4 %. À partir de juin 2027, les plateformes transmettront automatiquement vos transactions au fisc. Et pendant que la Banque centrale européenne met en service son règlement en blockchain, le projet de loi de finances 2027 se prépare. Voici, question par question, ce qui change concrètement, et ce qu'il faut faire.
Le ministère russe des Finances estime à 44 milliards de dollars les avoirs crypto détenus par les Russes. Le chiffre, qui repose sur des estimations d’experts, est largement supérieur aux données publiées par la Banque centrale.
HYPE débarque sur Binance ce jeudi à 11h UTC, avec trois paires, des retraits le 25 septembre et un Seed Tag qui impose un quiz de risque tous les 90 jours. La France n'est pas sur la liste des pays exclus. Le token, lui, sort d'un record crypto établi la veille.
Bitcoin Cash bondit de 28%, Zcash de 9%, et le bitcoin repasse sous 86 000 dollars. Sur le papier, ça ressemble à une fuite de capitaux. Sauf que pendant que le marché regarde ailleurs, BlackRock, lui, continue d'accumuler. Voici ce que les données on-chain ne vous disent pas sur le BTC.
Donald Trump Jr. se retrouve au centre d’une nouvelle offensive au Sénat américain. Le républicain John Curtis, élu de l’Utah, demande à la commission judiciaire d’enquêter sur l’utilisation éventuelle de liens familiaux avec la présidence à des fins financières. Il veut également que Donald Trump Jr. et Hunter Biden soient assignés à témoigner. Pour le fils de Donald Trump, le sénateur cite notamment ses activités dans la crypto, ses liens avec des marchés prédictifs et certains avantages reçus de personnalités étrangères. À ce stade, il s’agit d’une demande d’enquête, pas d’une conclusion sur d’éventuelles infractions.
L’Europe pourrait resserrer les règles sur les stablecoins. Dans sa réponse à la consultation européenne, le Système européen de banques centrales défend une interdiction élargie des rendements liés aux jetons. La BCE vise les mécanismes indirects liés au prêt, à l’emprunt ou au staking. L’objectif consiste à préserver la distinction entre monnaie électronique et dépôts, alors que la révision de MiCA ouvre des débats sur les règles du marché européen. La proposition concerne aussi directement les plateformes proposant des rendements.
Lundi, les ETF Bitcoin US ont vécu leur meilleure journée de 2026 avec près d'1 milliard de dollars engrangés en une séance, du jamais-vu depuis octobre 2025. IBIT, ARKB et FBTC ont porté la charge pendant que le bitcoin flirtait avec les 87 200 dollars. Mais un chiffre casse l'ambiance.
La Banque centrale européenne prépare ses premiers investissements directs dans des titres tokenisés. Une petite partie de ses fonds propres sera placée dans des obligations et autres titres libellés en euros, principalement émis par des États de la zone euro, des agences publiques et des institutions européennes. Les montants et la date des premiers achats ne sont pas encore fixés. Les règlements passeront par Pontes, la nouvelle infrastructure lancée par l’Eurosystème le 21 septembre. Pour la finance crypto institutionnelle, la BCE ne se contente donc plus d’observer la tokenisation : elle veut désormais l’utiliser elle-même.
Le blocage du CLARITY Act pousse Saylor à miser sur l’adoption des produits crypto, pendant que les régulateurs américains avancent.
Solana vient de resserrer son horloge une troisième fois depuis août avec 250 millisecondes par bloc, contre 300 avant. Un gain de vitesse, pas de capacité. Coïncidence ou pas, l'annonce tombe le jour même où le réseau affiche un record de plus de 5 milliards de transactions crypto mensuelles.
Les banques européennes prennent rapidement place sur le marché crypto réglementé. Leur nombre dans le registre MiCA de l’ESMA est passé d’environ 40 fin juin à près de 80 au 16 septembre. Dans le même temps, le registre complet est passé de 243 à 349 prestataires. Les banques représentent désormais près de 23 % des acteurs recensés, contre environ 17 % trois mois plus tôt.
Zcash ne fait pas seulement parler de lui en bourse avec le split de son ETF. En coulisses, les développeurs finalisent NU7, la mise à jour prévue le 5 novembre pour diviser par trois le temps de bloc et poser un nouveau mécanisme de redistribution des frais aux mineurs crypto.
En Europe, le dossier Binance prend une tournure institutionnelle inattendue. D’après une enquête du Wall Street Journal, Christine Lagarde aurait personnellement pesé pour bloquer l’obtention d’une lience MiCA par l’exchange en Grèce. Cette intervention est d’autant plus sensible que la BCE ne dispose d’aucun pouvoir officiel pour délivrer ces agréments. Deux enjeux majeurs se dessinent derrière ce bras de fer : la place des stablecoins adossés au dollar en Europe et la future architecture de la supervision crypto au sein de l’Union.
Les institutions de Wall Street se rapprochent de plus en plus de l’univers crypto. D’après Tom Lee, président de BitMine, cette évolution soutiendrait le marché durant les douze prochains mois. Son scénario repose sur l’adoption croissante de la blockchain par la finance traditionnelle, l’exposition de BitMine à Ethereum et un marché qu’il estime assaini après les excès de levier. Cependant, la réglementation américaine demeure plus incertaine.
L’Allemagne compte désormais 89 prestataires agréés sous MiCA, soit 25,5 % du registre européen de l’ESMA. Début juillet, ils n’étaient encore que 58. En un peu plus de deux mois, le pays en a donc ajouté 31, une hausse de plus de 50 %. Banques, gestionnaires de patrimoine et acteurs déjà spécialisés dans la crypto se retrouvent dans ce mouvement. Deutsche Bank prépare aussi son propre service de garde pour la fin de l’année.
Le bitcoin pourrait très bien poursuivre sa trajectoire malgré le blocage du Clarity Act au Sénat. Après l’échec de la procédure de clôture, les probabilités d’une adoption du projet de loi cette année ont baissé de 15 % à 5 % sur Polymarket. Le bitcoin a donc reculé vers 75000 dollars dans le même temps, sans qu’aucun lien direct puisse être établi entre les deux mouvements. Un paradoxe se dessine derrière ce revers politique. Tandis que Washington cherche encore à clarifier les règles du marché crypto, le bitcoin dispose déjà de nombreux acquis réglementaires majeurs aux États-Unis.
Bull Bitcoin et Paymium n’ont pas obtenu la suspension immédiate de DAC8 en France. Le Conseil d’État a rejeté leur référé contre le décret français qui organise la collecte et la transmission de données sur les transactions en crypto-actifs. La juridiction n’a toutefois pas tranché le fond du dossier. Le recours visant l’annulation du décret n° 2025-1276 continue.