Dogecoin a chuté de plus de 5 % au cours des sept derniers jours, alors que des signaux baissiers et des tensions politiques pèsent sur le sentiment du marché.
Dogecoin a chuté de plus de 5 % au cours des sept derniers jours, alors que des signaux baissiers et des tensions politiques pèsent sur le sentiment du marché.
Algorand envoie des signaux fondamentaux solides. Le réseau monte en puissance, les adresses actives explosent, et le retour des baleines se confirme. Pourtant, dans l’écosystème crypto, ce type de configuration n’entraîne pas toujours une hausse immédiate du prix. C’est exactement ce qui se passe ici : ALGO reste coincé, malgré la tendance positive en arrière-plan.
Le marché crypto reste suspendu à des signaux techniques que les investisseurs expérimentés scrutent avec attention. Sur le XRP, l’alerte est lancée : un death cross, un croisement baissier des moyennes mobiles, vient d’être détecté. Rare et redouté, ce signal est souvent annonciateur de phases de repli prolongé. Dans un climat d’indécision où l’actif peine à retrouver un cap, cet indicateur pourrait modifier la perception des investisseurs et influencer leurs positions à court terme. Cette configuration pourrait peser lourd sur la trajectoire du XRP.
Le bitcoin n’a jamais eu pour habitude de récompenser les évidences. Alors que son cours remonte à plus de 105 000 dollars, nombre de traders à effet de levier prennent une position étonnante : ils misent massivement sur sa chute. Derrière ce comportement en apparence rationnel, se cache peut-être une méconnaissance des mécaniques profondes du marché crypto — ou pire, une répétition des erreurs passées.
Dans l’univers impitoyable des cryptos, certaines chutes ne laissent pas de place à l’ambiguïté. La crypto Pi Network, qui promettait un accès grand public au mining mobile, vacille aujourd’hui sous le poids d’un marché défiant. Tandis que son jeton PI glisse vers les 0,60 $, les indicateurs techniques virent au rouge et la confiance s’érode. Là où les défenseurs espéraient une reprise, c’est une pression vendeuse constante qui s’impose, signalant un basculement potentiellement durable dans la trajectoire du projet.
Strategy avance à visage découvert : accumuler du bitcoin, quel qu’en soit le prix. Toutefois lorsque l’entreprise annonce une levée de fonds d’un milliard de dollars et que Michael Saylor publie dans la foulée un énigmatique, la stratégie prend une tout autre dimension. En quelques heures, les marchés s’agitent, les spéculations reprennent. L’homme d’affaires ravive l’intérêt de tout l’écosystème, et renforce l’idée que Strategy est bien plus qu’une entreprise tech : un signal institutionnel fort en faveur du bitcoin.
Blanchi dans un scandale crypto mais rincé par les juges, Milei s’offre le pape en joker. Une bénédiction pontificale pour enterrer les tokens et noyer le poisson ?
Bitcoin, liberté ou traque planétaire ? Quand une famille enterre ses cryptos aux quatre coins du globe, c’est que la fortune attire aussi les menottes… mais pas toujours les voleurs.
Alors que la dette fédérale américaine vient de franchir le seuil vertigineux des 36 000 milliards de dollars, Larry Fink, PDG de BlackRock, avertit : sans un rebond significatif de la croissance, l’économie la plus puissante du monde risque de heurter un mur fiscal. Derrière cette alerte, se dessine une équation explosive mêlant déficits chroniques, inertie politique et dépendance accrue aux investisseurs étrangers.
Hier, Paolo Ardoino, PDG de Tether, est intervenu directement sur X (anciennement Twitter) pour réagir aux spéculations autour d’une potentielle introduction en bourse. Malgré une valorisation théorique évaluée à 515 milliards de dollars, il a coupé court aux rumeurs, affirmant que Tether n’a aucunement l’intention d’ouvrir son capital au public.
L’univers crypto n’a jamais été avare en coups d’éclat. Mais cette fois, ce sont les ETF Ether qui volent la vedette. Loin de n’être qu’un simple produit financier, ils cristallisent une dynamique de fond : l’institutionnalisation de l’Ethereum. Avec une série d’entrées de capitaux qui frôle le milliard de dollars, un vent d’euphorie souffle sur les marchés. Et cela pourrait bien n’être qu’un début.
Tandis que les marchés scrutent les prochaines décisions réglementaires, le XRP s’offre un sursaut inattendu. Devenu la quatrième capitalisation du secteur, l’actif a connu un rebond marqué après deux séances de recul, insufflant un court regain d’optimisme. Toutefois derrière ce signal technique, une réalité plus contrastée s’impose : le volume d’échange s’est effondré de près de 49 % en 24 heures. Dans un climat tendu où chaque mouvement alimente la spéculation, le XRP redevient un baromètre des contradictions du marché crypto.
Quand Changpeng Zhao, alias CZ, prend la plume — ou plutôt son clavier — l’écosystème crypto tend l’oreille. Ce 7 juin 2025, l’ancien patron de Binance a encore frappé avec un tweet à la fois provocateur, ironique et plein de sens, fusionnant l’écho des discours de Winston Churchill avec la philosophie bien à lui du "HODL". Résultat : un message percutant qui résume à lui seul l’état d’esprit de millions d’investisseurs crypto à travers le monde.
Pas besoin d’IPO pour Tether : pendant que les autres cherchent des fonds, l’USDT imprime sa route. Une crypto qui respire fort, très fort… mais toujours à huis clos.
Solana s’agite, XRP dégringole, Ethereum tangue… les baleines dansent et les petits investisseurs trinquent. Le cirque crypto continue, sans filet, au rythme d’un marché toujours plus imprévisible.
Tandis que les décisions monétaires dictent désormais le tempo des marchés mondiaux, la Maison-Blanche s’apprête à secouer l’échiquier institutionnel. Donald Trump a annoncé qu’un changement à la tête de la Réserve fédérale pourrait être décidé « très bientôt ». Depuis Air Force One, il relance frontalement son bras de fer avec Jerome Powell, sur fond de désaccords durables sur les taux. En menaçant l’indépendance de la Fed, Trump ravive une fracture ancienne, aux implications économiques et politiques majeures.
Jeudi 6 juin, le géant de la gestion d’actifs a subi un retrait record de 130,49 millions de dollars sur son ETF Bitcoin spot IBIT, le plus important depuis son lancement en janvier. Ce choc a suffi à entraîner l’ensemble du marché des ETF Bitcoin dans le rouge, pour la deuxième séance consécutive, remettant en question l’élan institutionnel qui soutenait jusque-là ces véhicules d’investissement adossés au bitcoin.
Gemini franchit une étape stratégique avec le dépôt d’un projet d’IPO auprès de la SEC. Dans un secteur où chaque initiative d’un acteur historique peut réorienter le marché, la plateforme fondée par les frères Winklevoss s’aligne sur la finance traditionnelle sans renier ses racines crypto. Sur fond de détente réglementaire et d’enthousiasme retrouvé pour les cryptos, cette décision ne relève pas d’un simple mouvement tactique, car elle pose les bases d’un nouvel équilibre entre innovation décentralisée et infrastructures boursières classiques.
La Suisse, jadis coffre-fort discret, s’apprête à vider ses poches crypto à 74 pays... De quoi faire trembler les amateurs d’anonymat numérique planqués dans les Alpes !
Les paiements numériques entrent dans une nouvelle ère. Apple, Google Cloud, Airbnb et X (ex-Twitter) discutent discrètement avec des sociétés crypto pour intégrer des stablecoins à leurs services. Ce virage stratégique marque un basculement clair : la blockchain quitte le champ de l’expérimentation pour devenir un outil d’infrastructure convoité par les géants de la tech.
Alors que le marché crypto connaît une volatilité de plus en plus marquée, choisir le bon investissement peut devenir un défi pour les investisseurs. C’est là qu’un outil comme l’indice crypto Bitpanda (BCI) entre en jeu. Qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une solution automatisée, diversifiée et régulée qui permet de capter la performance du marché sans avoir à se soucier de sélectionner manuellement chaque crypto-actif.
Alors que les géants de la finance traditionnelle peinent à réinventer leur stratégie de réserve, une société japonaise sort des sentiers battus. Metaplanet, surnommée avec audace « la stratégie japonaise », ne se contente plus de flirter avec bitcoin. Elle entre désormais en guerre économique avec une ambition claire : posséder 100 000 BTC d’ici fin 2026. Ce n’est plus un simple pari, c’est un manifeste.
MiCA même pas digéré, voilà Bruxelles déjà en train d’aiguiser sa hache contre la DeFi : une crypto-législation de plus pour museler les codes rebelles avant 2026 ?
Tandis que les marchés scrutent chaque geste de la Fed et que la dette publique américaine franchit de nouveaux records, Donald Trump relance un vaste projet fiscal. Sa proposition est de prolonger et d’amplifier les baisses d’impôts de 2017. Même si ses partisans y voient un levier de croissance, les économistes redoutent une dérive budgétaire massive. Ce texte, surnommé « One Big Beautiful Bill », cristallise les tensions entre ambition politique et viabilité financière.
Le 5 juin, BlackRock n’a rien fait. Pas un dollar, pas un mouvement, pas même un frisson. Son ETF Bitcoin IBIT, jusqu’ici machine de guerre des capitaux entrants, est resté figé. Et ce n’est pas anodin. Dans un marché où l’immobilité est souvent plus inquiétante que la panique, cette inaction vaut bien plus qu’un simple chiffre à zéro. Pendant que les autres saignent, BlackRock s’arrête. Et dans ce geste, il y a peut-être plus de stratégie que de torpeur.
Sous tension face à une économie incertaine, les marchés guettent chaque geste de la Réserve fédérale. Loin de se limiter aux actifs traditionnels, ses décisions influencent désormais fortement le marché crypto. À l’approche d’une potentielle baisse surprise des taux, le bitcoin retient son souffle. Un tel signal monétaire pourrait propulser la première crypto vers de nouveaux sommets, nourrissant les anticipations d’un rallye historique.
Musk joue les cartomanciens 2.0 : des paris crypto sur X, des algos en guise de boule de cristal, et la presse reléguée au rang de prédiction folklorique.
La scène numérique mondiale assiste à l’émergence d’un prédateur invisible mais redoutable : Crocodilus, un malware Android aux ambitions voraces. Détecté pour la première fois en mars 2025, il a rapidement muté, passant d’un simple test régional à une offensive planétaire. Et ce ne sont pas vos photos de vacances qui l’intéressent, mais bien votre argent — notamment celui que vous pensiez en sécurité dans vos portefeuilles crypto.
Il y a des histoires qu’on enterre à coups de procès, de prisons à sécurité maximale et de gros titres oubliés. Puis il y a le bitcoin, ce fil rouge que l’on ne coupe jamais vraiment. En juin 2025, une transaction de 300 BTC, l'équivalent de 31 millions de dollars, tombe dans la cagnotte de Ross Ulbricht, créateur de Silk Road, ce marché noir légendaire du darknet. Le hic ? Cette manne vient d’un portefeuille lié à AlphaBay, son successeur tristement célèbre. Le passé n’a pas dit son dernier mot. Il revient… en crypté.
Près de 4 milliards de dollars d’options sur le bitcoin et l’Ethereum arrivent à échéance ce vendredi 6 juin, ce qui cristallise l’attention d’un marché sous pression. Avec des positions majoritairement haussières et des prix en dessous des seuils critiques, cette échéance pourrait déclencher une vague de volatilité. Dans un climat géopolitique tendu, traders et investisseurs institutionnels avancent à tâtons, conscients que le moindre mouvement de prix pourrait redistribuer les cartes à très court terme.