Crypto en orbite ? Pas si vite ! Trois grains de sable pourraient bien enrayer la fusée… Et si Wall Street ou le Congrès US appuyait sur pause ?
Crypto en orbite ? Pas si vite ! Trois grains de sable pourraient bien enrayer la fusée… Et si Wall Street ou le Congrès US appuyait sur pause ?
La stabilité du plus grand stablecoin du marché est remise en question. Le 29 novembre, l’agence S&P a dégradé la capacité de l’USDT à maintenir son ancrage au dollar. Tether, par la voix de son PDG Paolo Ardoino, dénonce une analyse biaisée et défend ses chiffres. Ce face-à-face entre un acteur central de la crypto et une institution financière majeure relance le débat sur la solidité des réserves et la confiance dans l’écosystème.
Le S&P Global Ratings vient de rétrograder l’USDT à son plus bas niveau de stabilité. Une décision rare, qui cible le stablecoin le plus utilisé au monde et soulève des doutes sur sa capacité à maintenir son arrimage au dollar. À l’heure où les régulateurs resserrent l’étau autour des cryptos, cette évaluation ravive les débats sur la solidité des réserves de Tether et sur les risques systémiques que font peser les stablecoins sur l’ensemble du marché.
Tandis que le bitcoin vacille, une entreprise fait le pari inverse. Strategy, premier détenteur corporate de BTC, continue d’acheter massivement en pleine tourmente, là où d’autres fuient. Sa stratégie radicale, souvent critiquée, pourrait pourtant lui ouvrir les portes du très sélectif S&P 500 dès décembre. Une éventualité qui, il y a peu, relevait encore de la science-fiction financière. Ce scénario, encore impensable il y a quelques années, cristallise un basculement majeur entre la finance institutionnelle et les cryptos.
Trump éternue sur les tarifs, Wall Street s’enrhume, la crypto convulse : 1,6 million de traders liquidés, 19 milliards évaporés. Le krach n’est plus une menace, c’est une claque.
Les marchés américains ont célébré lundi la confirmation d'un accord préliminaire entre Washington et Pékin concernant l'avenir de TikTok. Oracle, favori pour l'acquisition de la plateforme chinoise, a bondi de plus de 3% tandis que le S&P 500 franchissait pour la première fois le seuil symbolique des 6600 points.
La dernière révision du S&P 500 fait plus que redistribuer les cartes. Si l’entrée de Robinhood, symbole de la finance accessible, a été saluée, l’exclusion discrétionnaire de Strategy, pourtant conforme à tous les critères techniques, surprend. Derrière ce choix, une réalité troublante émerge : certaines entreprises exposées au bitcoin semblent toujours persona non grata dans les grands indices. Cette décision interroge sur l’impartialité du comité et la place réelle accordée à l’écosystème crypto.
Les indices américains ont poursuivi leur ascension, galvanisés par une inflation de juillet inférieure aux prévisions. Ce signal macroéconomique a propulsé les anticipations d’une baisse des taux de la Fed dès septembre, désormais quasi acquise aux yeux des investisseurs. Porté par cet élan, l’optimisme gagne aussi le marché des cryptos et les géants technologiques asiatiques, dessinant un mouvement global où macroéconomie, finance traditionnelle et DeFi avancent de concert.
Malgré un ralentissement de la croissance américaine et les tensions commerciales liées aux politiques de Donald Trump, JPMorgan affiche un optimisme assumé pour les actions américaines. La banque prévoit une progression notable du S&P 500 dans les 12 prochains mois, portée par la résilience des grandes entreprises et un cadre fiscal favorable.
Quand Jack Dorsey injecte du Bitcoin dans Wall Street, les indices boursiers frétillent… et les banquiers, eux, transpirent. Block, pion crypto, entre au S&P 500. Rien que ça.
Pendant que Wall Street compte ses points, le bitcoin rafle la mise, ridiculise le S&P 500, et file à toute allure dans les coffres d’un BlackRock médusé. Qui l’eût cru ?
Quand une entreprise crypto entre dans le S&P 500, puis rejoint la liste TIME des 100 sociétés les plus influentes, ce n’est plus une simple reconnaissance : c’est un signal de changement d’ère. En 2025, Coinbase ne se contente plus d’être un exchange, elle devient un symbole de la normalisation du Web3 dans les cercles du pouvoir économique mondial. Son ascension marque une rupture nette entre les promesses utopiques du secteur et son intégration dans les structures d'influence traditionnelles.
Tandis que Wall Street enchaîne les records, le dollar s’effondre à un rythme inédit depuis 1973. Ce grand écart n’a rien d’anodin. Il reflète un basculement global alimenté par des tensions géopolitiques, une Réserve fédérale sous pression politique, et les incertitudes macroéconomiques. Les repères s’effritent, les marchés cherchent des refuges. Dans cette recomposition silencieuse, mais brutale, les cryptos s’imposent de nouveau dans le champ stratégique, portés par leur logique décentralisée face à l’instabilité des monnaies étatiques.
Porté par une détente inattendue au Proche-Orient et un regain d’optimisme boursier, le S&P 500 a clôturé ce jeudi à 6 141,02 points, frôlant son sommet historique. En hausse de 0,8 %, l’indice emblématique signe un net rebond depuis son creux d’avril, malgré les incertitudes persistantes sur les tarifs commerciaux et la stabilité régionale.
Dans un marché crypto où la volatilité est la norme, le bitcoin vient de franchir un cap inattendu. Il est désormais moins instable que le S&P 500 et le Nasdaq. Ce glissement discret, mais significatif, révélé par Galaxy Digital, remet en cause une décennie de perception d’un actif jugé trop risqué pour les portefeuilles traditionnels. Plus qu’un simple indicateur technique, ce signal pourrait marquer un changement de statut durable pour la première crypto.
Coinbase s’apprête à capter probablement 9 milliards de dollars d’achats passifs grâce à son entrée dans le S&P 500. Une injection massive qui pourrait pousser la capitalisation du marché crypto vers les 8 000 milliards de dollars. Mais derrière cet afflux institutionnel inédit, un piège silencieux menace la liberté stratégique de l’entreprise…
Coinbase entre dans le prestigieux indice S&P 500, devenant la première entreprise crypto à franchir ce cap. Cette intégration historique marque un tournant pour l’industrie des cryptomonnaies, désormais intégrée aux standards de la finance traditionnelle. Une évolution stratégique qui propulse Coinbase au cœur des marchés mondiaux.
Quand la Réserve fédérale choisit l’immobilisme, les marchés vacillent. En maintenant ses taux inchangés ce mercredi, la première banque centrale mondiale a respecté les attentes, sans apaiser les tensions. Ainsi, entre inflation persistante, consommation en ralentissement et incertitudes sur l’emploi, le message de la Fed reste volontairement flou. Cette stratégie de temporisation accroît la fébrilité des places financières et alimente les spéculations, notamment dans l’univers crypto, où chaque mot de Jerome Powell est scruté comme un indicateur capital.
Et si les marchés suivaient un tempo qui échappe à la logique économique ? Tandis que le PIB américain recule, le S&P 500, lui, rebondit après une chute éclair de près de 20 %. Ce revirement inattendu, nourri par des signaux contradictoires, intrigue jusque dans les salles de marché. En effet, chez BNP Paribas, les stratèges s’interrogent : cette correction fulgurante s’insère-t-elle dans une tradition globale ? Pour le comprendre, ils replongent dans un siècle d’histoire des krachs boursiers.
Le bitcoin à 80 000 dollars semble hors de portée ? Pour certains analystes, c’est tout l’inverse : ce seuil serait une opportunité d’achat. Tandis que le marché oscille entre emballement haussier et craintes de correction, plusieurs indicateurs fondamentaux invitent à revoir les certitudes. Derrière les chiffres, une dynamique de fond se dessine, bien différente des cycles passés. Loin d’un sommet, le bitcoin pourrait encore avoir de la marge.
Sous les néons de Wall Street, l’Histoire semble bégayer. La bourse titube, ivre de spéculations, tandis que les vieux krashs sourient en coulisses, prêts à reprendre la scène.
L’argent migre, silencieux et méthodique. Wall Street, naguère indétrônable, voit son trône vaciller sous les pas précipités des investisseurs, séduits par une Europe qui brille de mille milliards.
Un bitcoin à 70K$ ? Pas de quoi s’évanouir ! Le marché danse, recule, mais ne trébuche pas. Ceux qui patientent verront la suite du spectacle.
Une bourse européenne en pleine euphorie, des investisseurs aux anges, et Wall Street qui se demande où est passée sa couronne… L’histoire boursière s’écrit-elle désormais à l’européenne ?
Le Bitcoin, malgré sa progression de 10% depuis janvier, pourrait faire face à une correction majeure alors que l'or surperforme avec des gains annuels de 20 %. Cette dynamique inverse entre les deux actifs fait craindre un retournement imminent sur le marché crypto.
Wall Street affiche une tendance haussière modérée ce mardi, alors que les États-Unis retiennent leur souffle pour les élections de mi-mandat qui pourraient redessiner le paysage politique et économique du pays.
La chute du S&P 500 entraîne des liquidations massives de Bitcoin ! Le marché pourrait s’effondrer de 75 %.
La bourse caracole de nouveau, enchaînant les plus hauts historiques. Le bitcoin va-t-il suivre ?
Bitcoin pourrait plonger sous 50 000$, alors que l'économie US s'effondre. Le rapport 10x Research sonne l'alarme.
La bourse de Paris entame la semaine sur une note morose. Elle a cédé près de 0,4 % ce lundi matin. Ce léger repli s’inscrit dans un contexte tendu, marqué par une avalanche de résultats trimestriels à venir et des interrogations persistantes sur la santé de l’économie mondiale.