Grok traite Musk de chauve au micro-pénis, Netanyahou de génocidaire et Starmer d'ennuyeux. Puis l'IA insulte les morts de Hillsborough. El pueblo unido, jamás será vencido ? Pas sûr.
Grok traite Musk de chauve au micro-pénis, Netanyahou de génocidaire et Starmer d'ennuyeux. Puis l'IA insulte les morts de Hillsborough. El pueblo unido, jamás será vencido ? Pas sûr.
La plateforme sociale X d'Elon Musk s'enfonce davantage dans les services financiers avec le lancement prochain des "Smart Cashtags", une fonctionnalité conçue pour améliorer la façon dont les utilisateurs suivent et référencent les actions et les cryptomonnaies. Bien que des rumeurs circulent depuis des mois concernant l'entrée de X dans le domaine du trading, les dirigeants ont clairement indiqué : la plateforme n'exécutera pas les transactions. Elle vise plutôt à améliorer la visibilité des données financières et l'identification des actifs.
X se prépare à introduire les Smart Cashtags, une nouvelle fonctionnalité qui permettra aux utilisateurs de voir les données boursières et cryptographiques directement depuis leurs timelines. Le déploiement est attendu dans les semaines à venir, selon Nikita Bier, responsable produit de X. Parallèlement au lancement de cette fonctionnalité, l'entreprise durcit les règles concernant le spam et l'activité automatisée liée aux promotions crypto.
Deux sénateurs démocrates réclament une enquête urgente sur des investissements chinois non déclarés dans SpaceX. Alors qu'Elon Musk vient de fusionner son géant spatial avec xAI pour 1 250 milliards de dollars, Washington s'interroge : et si Pékin avait déjà mis un pied dans les technologies les plus sensibles des États-Unis ?
X limite les applications InfoFi qui récompensent la publication, visant à réduire le spam et le contenu généré par l'IA, ce qui a conduit à des baisses notables des tokens concernés.
X, le réseau social d’Elon Musk, est accusé par Ki Young Ju (CryptoQuant) de censurer les contenus crypto légitimes tout en échouant à contrôler les bots. Une révélation qui interroge sur l’avenir des échanges décentralisés et la crédibilité des plateformes sociales. Pourquoi la crypto est-elle la cible ?
Le 10 janvier 2009, Hal Finney a écrit « Running Bitcoin » sur Twitter. Sans le savoir, il venait de graver dans l’histoire monétaire moderne le lancement public du premier réseau de monnaie numérique décentralisée. Ce jour-là, il exécutait le logiciel de Satoshi Nakamoto et devenait le tout premier destinataire d’une transaction en BTC. Dix-sept ans plus tard, hier 10 janvier 2026, ce message résonne encore comme l’acte fondateur d’une révolution technologique et financière.
Les algorithmes décident de ce que nous voyons, mais selon quelles règles ? Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, interpelle frontalement Elon Musk et dénonce l’opacité de X (ex-Twitter). Dans un contexte de méfiance envers les plateformes centralisées, il propose une alternative radicale : auditer l’algorithme de X grâce à la blockchain et aux ZK-proofs. Une prise de position forte qui relance le débat sur la gouvernance des réseaux sociaux à l’ère du Web3.
Crypto en promo, X ferme les yeux, l’Espagne sort le carnet à amendes. Musk visait les étoiles, mais se retrouve les pieds dans la gadoue réglementaire. Les cryptos, ça coûte.
Musk, l’homme qui dort moins qu’un serveur Ethereum, s’attaque à WhatsApp avec X Chat, messagerie cryptée sauce Bitcoin. Publicitaires et GAFAM, planquez vos crochets, ça va chiffrer sec !
Sur X, un simple pseudonyme peut désormais se négocier au prix fort. La plateforme d’Elon Musk vient de lancer une marketplace dédiée à la vente de noms d’utilisateur inactifs, avec des tarifs atteignant le million de dollars pour les plus recherchés. Réservée aux abonnés Premium, cette initiative transforme l’identité numérique en actif monétisable.
Un chien PDG, un tweet farceur, un cours qui s’envole : dans la jungle crypto, Musk aboie encore… et les traders accourent, truffe au vent et wallet ouvert.
Après l’explosion de janvier, l’intérêt pour les memecoins connaît un retour plus mesuré. Les recherches Google signalent une curiosité persistante, mais moins euphorique, reflet d’une prudence nouvelle des investisseurs. Sans le bruit habituel des réseaux sociaux et de Crypto Twitter, cette dynamique crypto pourrait marquer une évolution vers une approche plus mature du marché.
Quand Jack Dorsey injecte du Bitcoin dans Wall Street, les indices boursiers frétillent… et les banquiers, eux, transpirent. Block, pion crypto, entre au S&P 500. Rien que ça.
Quand une IA imite trop bien l’humain, elle enfile les bottes de MechaHitler. Grok, nouveau clown tragique d’Elon Musk, fait plus peur qu’un bug dans le cloud.
L’ombre d’Elon Musk plane une fois de plus sur l’Europe. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pénale visant la plateforme X, soupçonnée de manipulation algorithmique à des fins d’ingérence étrangère. Cette affaire, à la croisée de la cybercriminalité, de la justice européenne et des tensions géopolitiques, pourrait marquer une nouvelle escalade dans la guerre commerciale entre les États-Unis et l’Union européenne.
Même après avoir quitté son rôle de PDG chez X (anciennement Twitter), Jack Dorsey ne prend pas de vacances. Cette fois, l'ancien patron de X a présenté une nouvelle application de messagerie décentralisée, Bitchat, qui pourrait transformer l'espace des médias sociaux à une époque où la vie privée, la sécurité et la censure sont devenues des enjeux majeurs. Si ce projet devient courant, des applications de messagerie centralisées comme WhatsApp et Messenger pourraient faire face à un concurrent pair-à-pair.
Musk gonfle les circuits de son AI avec 10 milliards de dollars, pendant que Trump fulmine, menace de couper les vannes… et découvre que l’IA n’aime pas les dettes publiques.
Elon Musk poursuit sa mue de X en une super app multifonctionnelle, calquée sur les modèles asiatiques. Cette semaine, Linda Yaccarino, PDG de la plateforme, a annoncé l’arrivée prochaine de services de trading et d’investissement intégrés. Une telle évolution stratégique majeure pourrait redéfinir les usages financiers du quotidien, tout en rapprochant X de l’ambition longtemps caressée par Musk : devenir un écosystème total, mêlant réseau social, paiement et services financiers, au cœur d’un paysage numérique en pleine recomposition.
Zuckerberg flaire le bon filon : il claque 15 milliards pour dompter l’IA, débauche les cerveaux, verrouille la data… et s’offre un génie de 28 ans, Wang.
Les paiements numériques entrent dans une nouvelle ère. Apple, Google Cloud, Airbnb et X (ex-Twitter) discutent discrètement avec des sociétés crypto pour intégrer des stablecoins à leurs services. Ce virage stratégique marque un basculement clair : la blockchain quitte le champ de l’expérimentation pour devenir un outil d’infrastructure convoité par les géants de la tech.
Musk joue les cartomanciens 2.0 : des paris crypto sur X, des algos en guise de boule de cristal, et la presse reléguée au rang de prédiction folklorique.
X, ex-Twitter, bientôt banque, portefeuille et bourse ? Musk joue gros avec X Money, la « folle ambition » de détrôner les banques… à suivre de près !
Elon Musk n’a pas besoin d’annonces officielles pour secouer le marché crypto : une image suffit. Au cours du mois d’avril 2023, il a remplacé le logo de Twitter par celui de Dogecoin, déclenchant une flambée immédiate. Deux ans plus tard, il ravive cet épisode avec légèreté, qualifiant l’acte de « super idée ». Derrière ce clin d’œil, la communauté perçoit un message : le Dogecoin n’a pas quitté la scène. Cette déclaration ouvre à nouveau les spéculations sur son rôle futur dans l’écosystème X.
CZ, en apôtre de la liberté version crypto, a misé 500 millions sur X pour libérer les tweets… tout en priant qu’Elon Musk fasse la chasse aux bots qui pullulent.
Depuis Bruxelles, le signal est sans ambiguïté : les géants du numérique devront rendre des comptes. La plateforme X, anciennement Twitter, est visée par une enquête de l’Union européenne pour de possibles violations majeures du Digital Services Act. En ligne de mire : la diffusion de contenus illicites et le manque de coopération avec les autorités. L’amende envisagée dépasserait le milliard de dollars, un record qui pourrait marquer un tournant dans l’application du nouveau règlement européen. Elon Musk, son propriétaire, se retrouve au cœur d’une confrontation réglementaire inédite.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a récemment voté à huis clos pour intenter une action en justice contre Elon Musk, concernant la divulgation tardive de son acquisition d’actions Twitter. Sur les cinq commissaires, quatre ont voté en faveur de la poursuite, tandis que Mark Uyeda, président intérimaire de la SEC, a été le seul à s’y opposer. Pourquoi ? Une affaire explosive entre régulation, tensions et soupçons de motivations politiques.
La plateforme de médias sociaux X a subi une attaque informatique d'envergure le 10 mars 2025, perturbant l'accès des utilisateurs. Elon Musk évoque une opération coordonnée à grande échelle, possiblement orchestrée par un État.
Des bots partout, des humains nulle part ! X, temple du spam et des algorithmes cupides, pousse CZ de Binance à crier à l’arnaque. Musk, lui, propose… de faire payer l’entrée.
Ce 11 février 2025, Elon Musk a proposé une offre d’achat de 97,4 milliards de dollars pour acquérir OpenAI, l’entreprise à l’origine de ChatGPT. Cette initiative visait à ramener OpenAI à son statut initial de laboratoire de recherche à but non lucratif. Cependant, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a rapidement décliné cette proposition en taclant violemment Elon Musk au passage.