L’économie française accuse un déficit commercial de 7,6 milliards d’euros en mai. Une dynamique inquiétante pour les investisseurs.
L’économie française accuse un déficit commercial de 7,6 milliards d’euros en mai. Une dynamique inquiétante pour les investisseurs.
Larry Fink avale les bitcoins plus vite que les mineurs les pondent. Pendant que le staking s'invite, l’ETF fait du BTC un petit pion bien juteux.
Quand une marque de soupe asiatique se transforme en coffre-fort à bitcoin… DDC achète, encaisse, recommence : 368 BTC plus tard, les marchés ont faim d’un nouveau modèle.
Depuis le début du mois de juillet, les investisseurs prêtent à l’Italie à un taux inférieur à celui exigé pour la France. En effet, la courbe s’est inversée pour la première fois depuis 2005, fragilisant la place de Paris dans la hiérarchie du risque souverain en zone euro. Et pourtant, la France conserve une meilleure notation. Ce paradoxe renvoie à une réalité perceptible : les marchés doutent. Et dans cette hésitation, les actifs alternatifs gagnent du terrain.
L’économie risque un séisme commercial : les droits de douane suspendus pourraient entrer en vigueur en août. Les détails ici !
Le débat sur la sortie de l'euro refait surface régulièrement en France. Alors que de nouvelles élections présidentielles auront lieu en 2027, la victoire du Rassemblement National, pourrait aboutir à une sortie de l’euro. Les français pourraient bien en ressortir ruinés !
À l’heure où les tensions commerciales redessinent les rapports de force mondiaux, l’Europe fait face à une menace directe : Washington impose un ultimatum au 9 juillet pour conclure un accord bilatéral. Passé ce délai, des surtaxes pouvant grimper à 70 % s’abattraient sur les exportations européennes dès le 1er août. Dans ce climat sous haute tension, Bruxelles tente d’éviter un choc frontal avec une administration américaine résolue à imposer ses règles. Une négociation express s’engage pour éviter un basculement dans l’affrontement tarifaire.
La baisse des taux de crédit immobilier marque une pause inattendue. Alors que le marché amorçait un redémarrage, les courbes se figent, déjouant les prévisions. Ce retournement intrigue autant les acheteurs que les investisseurs, pris entre espoirs et incertitudes. Pourquoi les taux ne reculent-ils plus, malgré un contexte monétaire plus souple ? Ce blocage interroge les dynamiques du financement en France et révèle des tensions plus profondes, au moment même où l’immobilier tente de sortir de l’atonie.
À la veille du 4 juillet, le Congrès américain a adopté l’un des textes budgétaires les plus radicaux de l’ère moderne. Portée par Donald Trump, cette loi redessine les priorités économiques des États-Unis avec des baisses d’impôts massives, des coupes sociales et une dette en forte hausse. Le vote, arraché malgré des fractures républicaines, marque un tournant stratégique dans l’ère post-Biden. Plus qu’un simple budget, c’est une déclaration politique qui rebat les cartes du pouvoir et ravive les tensions idéologiques à Washington.
Tandis que l’équilibre géopolitique mondial se fragilise, Rio accueille les 6 et 7 juillet 2025 un sommet des BRICS sous tension. Conçu comme un contrepoids au G7, le bloc peine à incarner l’unité du Sud global. Désaccords internes, absence de Xi Jinping, retour offensif de Donald Trump : la 17ème édition illustre moins une montée en puissance qu’un questionnement sur la cohérence stratégique des membres. À l’heure des ambitions multipolaires, les BRICS s’exposent à une crise de légitimité autant qu’à un test de crédibilité internationale.
Tandis que la bourse progresse timidement, c’est le dollar qui vacille, affaibli par la double pression des nouvelles taxes commerciales imposées par Donald Trump et de l’hésitation persistante de la Réserve fédérale. Dans cette atmosphère tendue, les investisseurs oscillent entre la quête de rendement et la prudence dictée par l’instabilité ambiante. Le calme apparent cache une nervosité palpable : celle d’un marché qui sait que tout peut basculer à la moindre secousse.
Alors que Robinhood accélère dans les actifs tokenisés en Europe, OpenAI vient de mettre un sérieux coup de frein. La plateforme de trading a distribué des jetons « OpenAI » sans l’aval de la firme d’IA. Musk s’en mêle, l’affaire fait du bruit. Que cache vraiment ce faux pas ?
À l’heure où la DeFi réinvente les usages à coups d’innovations déroutantes, certaines tendances explosent littéralement. Dans ce vacarme technologique, les RWA — ces actifs du monde réel tokenisés — tracent une courbe fulgurante : +260 % en 2025, pour un marché de 23 milliards de dollars. Derrière ce chiffre, une promesse : celle de rendements tangibles, stables, ancrés dans l’économie réelle. Un remède à la volatilité crypto, un pont vers le monde traditionnel. « Le rendement réel, c’est le nouveau graal », murmurent déjà les initiés. Et au cœur de cette montée en puissance, Credefi déroule tranquillement son jeu.
La BRI monte au créneau pour défendre la Fed. L’économie peut-elle encaisser une crise monétaire ? Les détails dans cet article !
Quand les ETF bitcoin font du chiffre comme jamais, les investisseurs dansent la gigue pendant que Wall Street redécouvre la crypto, l’œil rivé sur des courbes qui montent sans trembler.
Pendant que les marchés hésitent, Saylor, lui, accumule les bitcoins par milliers. Encore 4 980 unités ? À ce rythme-là, c’est la FED qui va finir par l’appeler.
Un ETF Solana qui stake, des analystes qui jubilent, et la SEC qui ne dit mot… REX Shares tenterait-il de faire danser la crypto sur le parquet réglementaire ?
C'est difficile à croire, mais Donald Trump voit d'un bon œil que le bitcoin devienne la monnaie de réserve internationale par excellence.
Kalshi a levé 185 millions de dollars de nouveaux financements, portant sa valorisation à 2 milliards de dollars alors qu'elle prévoit d'élargir l'accès à ses marchés de prédiction et de développer son équipe technologique.
Rio s’apprête à accueillir un sommet des BRICS sous haute tension, marqué par deux absences historiques : Xi Jinping et Vladimir Poutine. Le président chinois se retire pour la première fois depuis 2013, tandis que son homologue russe reste au Kremlin, visé par un mandat d’arrêt de la CPI. À l’heure où le bloc veut s’affirmer face au dollar et renforcer son influence, ces désistements fragilisent l’unité du groupe et déclenchent des doutes sur sa trajectoire géopolitique.
Tandis que Wall Street enchaîne les records, le dollar s’effondre à un rythme inédit depuis 1973. Ce grand écart n’a rien d’anodin. Il reflète un basculement global alimenté par des tensions géopolitiques, une Réserve fédérale sous pression politique, et les incertitudes macroéconomiques. Les repères s’effritent, les marchés cherchent des refuges. Dans cette recomposition silencieuse, mais brutale, les cryptos s’imposent de nouveau dans le champ stratégique, portés par leur logique décentralisée face à l’instabilité des monnaies étatiques.
Porté par une détente inattendue au Proche-Orient et un regain d’optimisme boursier, le S&P 500 a clôturé ce jeudi à 6 141,02 points, frôlant son sommet historique. En hausse de 0,8 %, l’indice emblématique signe un net rebond depuis son creux d’avril, malgré les incertitudes persistantes sur les tarifs commerciaux et la stabilité régionale.
Nvidia grimpe au sommet, armée de puces IA et de promesses dorées. Bientôt 6 000 milliards ? Certains y croient, d’autres scrutent la falaise avec des jumelles.
Le casino crypto a-t-il définitivement fermé ses portes ? Probablement. Il y a des signes qui ne trompent pas…
La Russie ne teste plus. Elle impose. En décrétant l’intégration obligatoire du rouble numérique dans le système bancaire et commercial national, Moscou ne laisse plus place au doute. La transition vers une monnaie contrôlée, programmable et centralisée est en marche. Fini le flou des expérimentations, place à l’architecture d’un système monétaire inédit où chaque transaction pourrait, demain, être tracée, régulée… voire bloquée. Ce choix n’est pas simplement technologique : il est politique, stratégique, presque idéologique. Car derrière l’apparente modernisation des paiements se joue une partie bien plus large.
Dans un climat économique marqué par les tensions géopolitiques et l’attentisme face aux décisions de la Fed, Morgan Stanley vient bouleverser le consensus. La banque d’investissement anticipe sept baisses de taux en 2026, dès mars, avec un taux terminal entre 2,5 % et 2,75 %. Une projection tranchée, publiée ce 25 juin, qui contraste avec la prudence ambiante et relance les débats sur le calendrier monétaire américain.
Pendant que Bitcoin fait le paon, Ethereum creuse son sillon. ETF discrets mais costauds, rebalancements furtifs, frais ras-du-sol... et si le petit frère devenait le chouchou des gros portefeuilles ?
Le bitcoin reprend de l’altitude, galvanisé par l’accord de cessez-le-feu entre l’Iran et Israël. Un nouveau plus haut en ligne de mire.
Tandis que les lignes entre finance traditionnelle et blockchain deviennent de plus en plus floues, Mastercard et Chainlink franchissent un cap décisif. Dans un partenariat annoncé ce mardi, ils dévoilent une solution de conversion fiat-to-crypto directement on-chain, pensée pour les détenteurs de cartes Mastercard. Cette initiative, loin d’être anecdotique, redéfinit l’accès aux cryptos et pose les bases d’une nouvelle ère pour les paiements hybrides entre finance traditionnelle et Web3.
Malgré un recul des bénéfices, les entreprises du CAC 40 redoublent d’attention envers leurs actionnaires. En 2024, elles maintiennent des versements records, à rebours des signaux économiques traditionnels. Dans un environnement marqué par une croissance en berne, une inflation accrue et des marchés instables, cette stratégie interroge. Est-ce un signe de force ou un pari risqué ? Tandis que la rentabilité actionnariale reste une priorité, le décalage entre profits distribués et performances réelles déclenche des doutes sur la durabilité de ce modèle.