La Russie encadre strictement la crypto chez elle tout en utilisant le bitcoin pour faciliter certains échanges internationaux sous sanctions.
La Russie encadre strictement la crypto chez elle tout en utilisant le bitcoin pour faciliter certains échanges internationaux sous sanctions.
D’après une nouvelle déclaration de Donald Trump, le pétrole iranien deviendrait un objectif durable de la présence américaine. Le président évoque un maintien des États-Unis en Iran sur le modèle du Venezuela, sans pour autant présenter d’accord ni de calendrier précis.
La croissance inclusive des BRICS pourrait permettre aux pays émergents et à leurs populations de profiter au mieux de l’économie mondiale. Une telle ambition va au-delà de la redistribution des richesses, cependant les engagements adoptés à New Delhi demeurent difficiles à mesurer.
Le département de la Justice annonce une nouvelle opération contre les circuits financiers du Hamas. Les autorités indiquent avoir saisi 560 000 dollars en cryptomonnaie et pris le contrôle de domaines et de serveurs utilisés pour collecter des fonds. Cette intervention repose sur plusieurs mandats datant de 2025 et 2026. Les enquêteurs ont retracé des adresses utilisées pour recevoir des dons, notamment via des échanges chiffrés et un site dédié. La crypto se retrouve au centre de cette enquête financière.
Après l'attaque de drones à Leipzig en Allemagne, l'UE durcit ses sanctions contre la Russie. 14 plateformes crypto déjà visées.
Les désaccords entre les États-Unis et l’Iran changent soudainement de dimension. Washington a déclenché son « D-Day économique » contre Téhéran, avec un renforcement massif des sanctions secondaires sur les flux financiers internationaux. Cette campagne de l’administration américaine menace désormais les circuits de liquidité. De plus, elle met les acteurs employant les systèmes de transfert alternatifs sous pression. Entre les sanctions, les contraintes de conformité et les risques de perturbations financières, l’univers crypto est directement exposé.
Le billet vert perd de plus en plus du terrain au niveau de l’alliance des BRICS. En effet, l’utilisation des monnaies locales dans les divers échanges commerciaux s’intensifie désormais dans les États membres du bloc. La réduction de leur dépendance au dollar de même que les coûts relatifs aux paiements transfrontaliers sont les objectifs ainsi fixés. Cette révolution constitue alors une nouvelle phase dans la lutte pour la souveraineté monétaire, tandis que l’administration américaine essaye de sauvegarder la puissance internationale de sa devise. Les BRICS reconfigurent graduellement les rapports de force financiers mondiaux, entre dédollarisation, monnaies numériques souveraines, et riposte américaine.
Donald Trump accorde trois jours de répit au Canada. Les droits de douane de 50 % qui devaient entrer en vigueur ce 19 août sont suspendus pendant que Washington et Ottawa finalisent un accord commercial. Trump assure que l’essentiel est réglé. Mark Carney parle plutôt de progrès importants avec encore du travail à faire. Pour les marchés, y compris la crypto, une nouvelle échéance vient simplement de remplacer l’ancienne.
Le marché du bitcoin retrouve un peu d’élan alors que les tensions entre Washington et Téhéran dominent les échanges. Le BTC/USD a franchi les 64 000 dollars, avec une progression quotidienne supérieure à 2 %. Dans le même temps, les actions américaines ont reculé et l’or a accéléré, renforçant les contrastes entre les principaux marchés. Cette évolution intervient alors que les investisseurs surveillent aussi les dérivés, où les taux de financement signalent un positionnement long très marqué sur les marchés.
Les transferts d’argent entre pays restent un sujet central pour les BRICS. À Mumbai, le gouverneur de la Banque de réserve de l’Inde, Sanjay Malhotra, a indiqué que plusieurs pistes étaient étudiées pour faciliter ces opérations. Parmi elles figure la connexion des CBDC et des systèmes de paiement rapide. Les discussions restent toutefois à leurs débuts. L’objectif avancé concerne surtout la baisse des coûts. Cette réflexion intervient alors que l’Inde cherche aussi à renforcer l’usage international de sa monnaie nationale.
Les BRICS abordent un sommet décisif dans un climat de tensions inédit. Réunis à New Delhi les 12 et 13 septembre 2026, les dix membres du bloc doivent afficher une vision commune sur des dossiers stratégiques comme la dédollarisation et la coopération économique. L'exercice s'annonce délicat. Les rivalités territoriales entre certains partenaires, combinées aux pressions commerciales de Washington, fragilisent l'image d'un front uni. Ce rendez-vous dira si les BRICS peuvent encore transformer leurs ambitions en véritable alternative au système financier dominé par le dollar.
Le yen a connu un fort rebond après une intervention coordonnée des États-Unis et du Japon sur le marché des changes. Cette évolution a rapidement attiré l'attention des investisseurs, car un renforcement de la devise japonaise avait déjà provoqué de fortes secousses sur le bitcoin en 2024. Pourtant, les données les plus récentes montrent une situation différente. L'évolution de la corrélation entre les deux actifs suggère désormais que la vigueur du dollar américain pourrait jouer un rôle plus important.
Les marchés n’auront finalement pas droit à l’accalmie espérée. Alors que les droits de douane temporaires instaurés il y a 150 jours arrivaient à échéance, Donald Trump a choisi de relancer la guerre commerciale en annonçant, ce vendredi, une nouvelle vague de taxes visant une soixantaine d’économies. Présentée comme une réponse au travail forcé dans certaines chaînes d’approvisionnement, cette offensive dépasse largement le cadre du commerce. Elle ravive les tensions entre les États-Unis, la Chine et l’Union européenne, tout en alimentant une nouvelle phase de volatilité sur les marchés financiers et les actifs alternatifs.
L'Union européenne franchit un nouveau cap dans son offensive contre la Russie. Les États membres ont validé un nouveau train de sanctions qui vise directement les services liés aux cryptos et au Web3, jusque-là considérés comme des alternatives aux restrictions bancaires traditionnelles. En resserrant l'accès à ces infrastructures numériques, Bruxelles cherche à réduire les possibilités de contournement des sanctions économiques imposées à Moscou. Une décision qui marque un tournant dans l'utilisation de la diplomatie financière contre les cryptos.
Le monopole économique de l'Occident ne tient plus qu'à un fil, et ce ne sont plus les théoriciens marginaux qui le disent, mais les architectes mêmes de la finance globale. Vingt-cinq ans après avoir théorisé l'émergence des puissances économiques du Sud, Lord Jim O’Neill livre un constat sans concession sur l'incapacité du G7 à s'adapter à la nouvelle donne mondiale. Alors que le réseau financier international se fragmente sous le poids des sanctions et des tensions géopolitiques, cette remise en question sonne comme un avertissement majeur pour la suprématie du dollar américain.
La scène politique britannique traverse une nouvelle zone de turbulences après l'annonce de la démission de Nigel Farage de son mandat de député de Clacton. Cette décision intervient alors que plusieurs révélations portent sur des dons et cadeaux reçus de personnalités liées au secteur de la crypto. L'affaire s'accompagne d'enquêtes parlementaires et relance les interrogations sur les liens entre responsables politiques et finance numérique. Dans le même temps, l'intéressé affirme avoir respecté la loi et souhaite laisser les électeurs décider de son avenir politique lors d'une élection partielle.
Les frappes américaines contre les installations nucléaires iraniennes ont replacé le risque géopolitique au cœur des marchés financiers. En quelques heures, le pétrole s'est envolé, les investisseurs se sont orientés vers les actifs jugés les plus sûrs et les cryptos ont, une nouvelle fois, révélé leur sensibilité aux tensions internationales. Cette reprise des hostilités relance une question centrale : face à une crise militaire majeure, le bitcoin peut-il rivaliser avec les valeurs refuges traditionnelles, ou reste-t-il un actif à risque comme les autres ?
Pendant que Trump nous vend la guerre froide des cryptos face aux Chinois, sa tirelire perso s'envole, laissant ses supporters les plus fidèles sur le carreau.
La guerre économique mondiale vient de franchir un seuil critique où la souveraineté juridique s'entrechoque directement avec l'infrastructure même de la finance globalisée. Alors que les sanctions occidentales tentent de figer les capitaux d'États jugés hostiles, la réplique des nations visées se déplace désormais sur le terrain judiciaire international, menaçant de paralyser les rouages traditionnels du règlement-livraison et de la conservation de titres. Ce conflit de souverainetés illustre la fragilité systémique d'un modèle financier centralisé, de plus en plus exposé à des risques géopolitiques majeurs.
La Bolivie change de stratégie monétaire après quinze ans de stabilité artificielle. Le pays abandonne son ancrage fixe au dollar face à la baisse de ses réserves et à la pression économique. Cette décision relance aussi le débat autour des alternatives financières comme le Bitcoin, alors que les cryptomonnaies progressent dans les économies confrontées aux tensions sur les devises. Le nouveau régime de change marque une nouvelle étape pour le boliviano et transforme l’environnement monétaire du pays.
Le refus de la licence MiCA de Binance en Grèce secoue le marché crypto européen. Alors que la plus grande plateforme mondiale voit son accès à l’UE se restreindre, les tensions réglementaires s’intensifient rapidement. Derrière cette décision, un rapport de force plus large oppose institutions et acteurs crypto, sur fond de transformation monétaire européenne dans un contexte d’accélération de l’euro numérique et de contrôle financier européen. L'affaire Binance marque-t-elle un tournant pour le système financier européen ?
L'enchevêtrement croissant de la sécurité nationale, des chaînes d'approvisionnement technologiques et de la souveraineté financière modifie profondément les équilibres macroéconomiques mondiaux. Les marchés financiers et l’écosystème des cryptos étaient en train d’observer les signes d’une stabilisation institutionnelle, lorsqu’une rupture diplomatique majeure vient de se produire. Ce lundi 22 juin, la Chine a officiellement mis fin à la trêve commerciale en annonçant des sanctions massives contre des dizaines d'entreprises américaines liées aux secteurs stratégiques de la défense et des terres rares. L'offensive de Pékin ravive les hostilités économiques avec Washington et menace d'étouffer les industries de haute technologie qui dépendent de ces matières premières essentielles aux infrastructures avancées.
Les marchés financiers mondiaux détestent l'incertitude géopolitique, mais ils réagissent avec une rapidité capitale dès qu'une lueur de stabilité apparaît à l'horizon. Avec la signature par Donald Trump d’un accord essentiel ouvrant à nouveau le détroit d’Ormuz, nous assistons à l’un de ces moments décisifs qui peuvent transformer la carte mondiale des mouvements de capitaux. Le conflit déclenché le 28 février par l’offensive américano-israélienne, qui avait gelé l’économie réelle et plongé les investisseurs dans un attentisme rigoureux, a été suivi de cet accord hautement stratégique entre les États-Unis et l’Iran.
Pendant que Trump joue les gros bras, BlackRock flaire le mauvais coup. Pétrole, inflation, bitcoin : la trilogie qui peut tout faire sauter.
L’or devait briller sous les bombes, l’argent devait jouer les gardes du corps. Raté : la Fed sort son gourdin, les marchés vendent tout, et bitcoin prend aussi sa gifle.
Plus de 80 pays cherchent désormais à réduire leur dépendance au dollar américain, un mouvement qui prend une ampleur inédite sous l'impulsion des BRICS. Entre règlements commerciaux en yuan, en roupie ou en rouble et multiplication des accords monétaires bilatéraux, plusieurs grandes économies accélèrent leur transition vers des alternatives au billet vert. Alors que le bloc élargi des BRICS gagne en influence sur le commerce mondial, cette dynamique redessine progressivement les équilibres financiers internationaux et nourrit les interrogations sur l'avenir de la domination du dollar.
Fin mai 2026, le FBI a saisi 303 lingots d'or d'une valeur d'environ 40 millions de dollars au domicile de David Rush, un ancien haut responsable de la CIA. Donald Trump a saisi l'occasion pour relancer publiquement son appel à un audit physique des réserves d'or américaines. Le coffre-fort le plus célèbre du monde est-il vraiment plein ?
Le report inattendu du décret présidentiel sur l’intelligence artificielle relance le débat à Washington. Trump a suspendu la cérémonie de signature après avoir jugé que certaines mesures pouvaient freiner l’avance américaine. Dans un contexte de rivalité technologique avec la Chine, la Maison Blanche cherche un équilibre entre sécurité nationale, innovation industrielle et compétitivité internationale, selon le président américain.
Le dollar perd du terrain là où il régnait sans partage depuis des décennies. En mars 2026, la Russie et l’Iran ont réglé 214 milliards de dollars d’échanges en yuan chinois, confirmant l’accélération de la dédollarisation menée par les BRICS. Derrière ce basculement monétaire se dessine une bataille stratégique entre Washington et Pékin pour le contrôle des échanges mondiaux. Commerce énergétique, tensions géopolitiques et montée du « pétroyuan » : les grandes puissances redessinent discrètement les règles du système financier international.
Pendant que Donald Trump pose le pied à Pékin pour une visite présentée comme « historique », une autre bataille se joue loin des caméras : celle du contrôle industriel mondial. À Bruxelles, la rencontre entre le président américain et Xi Jinping nourrit une inquiétude croissante. Derrière les sourires diplomatiques, l’Europe redoute un accord capable de rebattre les cartes du commerce, des technologies et des matières critiques. Terres rares, chaînes d’approvisionnement, guerre économique : le sommet sino-américain pourrait accélérer le déclassement industriel européen.