Promis pour 2026, l’euro numérique fait déjà des remous : Lagarde y voit souveraineté, Navarrete inutile gadget, et les banques craignent un bank run digital.
Promis pour 2026, l’euro numérique fait déjà des remous : Lagarde y voit souveraineté, Navarrete inutile gadget, et les banques craignent un bank run digital.
Que fera la Chine si les États-Unis se mettent véritablement à vendre de l’or pour embrasser le bitcoin ?
La bataille technologique entre Pékin et Washington franchit un nouveau palier. Selon le Financial Times, la Chine a ordonné à ses géants du numérique, dont Alibaba et ByteDance, de suspendre immédiatement leurs achats et tests des dernières puces d’intelligence artificielle de Nvidia, les RTX Pro 6000 D. Cette décision illustre la montée des tensions autour des semi-conducteurs, désormais au cœur de la rivalité géopolitique et économique entre les deux superpuissances.
L'internationalisation de la monnaie chinoise n'est plus un fantasme. La croissance des paiements à l'international en yuan est fulgurante. Le bitcoin en embuscade.
Tandis que la guerre en Ukraine entre dans une phase critique, Donald Trump jette un pavé dans la mare diplomatique. Le président américain a affirmé qu’aucune nouvelle sanction contre Moscou ne serait prise tant que les pays de l’OTAN continueront d’acheter du pétrole russe. Cette déclaration met à nu les fractures persistantes au sein de l’Alliance et relance la question de sa cohérence stratégique face à la Russie.
Le secteur des cryptomonnaies n’en finit pas de surprendre. Tether, déjà connu pour son stablecoin USDT, vient d’annoncer le lancement d’un nouvel acteur : l’USAT. Ce stablecoin adossé au dollar se distingue par une ambition claire : être conforme à la nouvelle législation américaine tout en consolidant l’influence du billet vert dans l’ère numérique. Mais la vraie surprise vient de son leadership : Bo Hines, ancien conseiller crypto de la Maison Blanche, prend la tête de ce projet stratégique.
Tandis que l’Occident défend la suprématie du dollar et de l’euro, Moscou et Pékin accélèrent leur divorce avec ces devises. Vladimir Poutine a confirmé que les échanges russo-chinois se font désormais presque exclusivement en rouble et en yuan. Ce basculement, soutenu par une hausse spectaculaire du commerce bilatéral et une stratégie assumée, pourrait marquer une étape décisive vers un ordre financier multipolaire.
PetroChina explore l'utilisation de stablecoins adossés au yuan pour le commerce pétrolier transfrontalier alors que Hong Kong déploie un nouveau cadre de licences, tandis que la Chine envisage une clarté réglementaire pour les actifs numériques dans les règlements internationaux.
Tandis que les cryptos s’imposent dans l’agenda politique et financier mondial, certaines déclarations résonnent avec une intensité particulière. À Hong Kong, lors du Bitcoin Asia Conference, Eric Trump a affirmé que le bitcoin atteindrait un million de dollars. Bien plus qu’un effet d’annonce, cette prédiction traduit une vision stratégique : celle d’un marché en pleine mutation, tiraillé entre régulation, adoption institutionnelle et ambitions géopolitiques, où l’Asie joue désormais un rôle central.
En cherchant à isoler ses rivaux, Donald Trump pourrait bien obtenir l’effet inverse. Sous la pression de ses sanctions commerciales, les pays du bloc des BRICS, longtemps divisés, amorcent un rapprochement stratégique inédit. À mesure que les tensions montent, la Chine, l’Inde, la Russie et leurs partenaires semblent plus enclins que jamais à coopérer sur les plans économique et diplomatique.
Inconnue du grand public mais omniprésente dans les coulisses du pouvoir, Palantir travaille avec gouvernements et multinationales en exploitant la donnée. Valorisée à plus de 400 milliards de dollars après une hausse de 2000 % depuis 2023, elle représente soit l'opportunité d'investissement d'une génération, soit la prochaine bulle speculative prête à éclater.
L’équilibre fragile entre l’intelligence artificielle et les cryptomonnaies est sur le point d’être bousculé. DeepSeek, la pépite chinoise de l’IA, s’apprête à lancer une puce entièrement développée et fabriquée en Chine. Cette annonce, en apparence purement technologique, pourrait déclencher un véritable séisme sur les marchés américains… et la crypto n’en sortirait pas indemne.
Ambani, autrefois choyé par Trump, se retrouve grillé à l’huile russe. Quand l’économie indienne titille l’Oncle Sam, ça sent le pétrole chaud et la diplomatie à la friture.
Face à une vague d’échéances critiques sur 4 000 milliards $ de dettes, Pékin a dégainé une réponse monétaire d’ampleur inédite. En août, la Banque populaire de Chine a injecté 1 400 milliards $ pour éviter l’asphyxie de son marché obligataire. Plus qu’une mesure d’urgence, cette intervention marque un tournant stratégique dans la gestion des flux financiers chinois. Dans un contexte de tensions globales, ce geste technique en dit long sur la volonté de Pékin de garder la main sur son cycle économique.
Les États-Unis prolongent de 90 jours la trêve tarifaire conclue avec la Chine. Le président américain a signé, le 11 août, un décret fixant la nouvelle échéance au 10 novembre. Les surtaxes en place sont maintenues. Cette mesure évite une hausse automatique des droits de douane et laisse un délai supplémentaire pour poursuivre les négociations.
Tandis que la guerre commerciale s’intensifie, Pékin et Moscou affichent leur détermination. En juillet, leurs échanges ont bondi à 19,14 milliards de dollars, un record annuel qui contraste avec la morosité du premier semestre. Ce rebond intervient alors que Donald Trump menace la Chine de nouveaux droits de douane, après avoir sanctionné l’Inde pour ses achats de pétrole russe.
À Shanghai, la Chine a dévoilé une proposition majeure : créer une organisation mondiale dédiée à la gouvernance de l’intelligence artificielle. Dans un discours aux accents géopolitiques, Pékin dénonce une régulation internationale « fragmentée » et entend se poser en alternative stratégique aux États-Unis. En misant sur l’ouverture et le dialogue avec les pays du Sud, cette initiative marque une étape dans l’ambition chinoise de façonner l’innovation technologique, mais aussi les normes qui en encadreront l’usage à l’échelle globale.
Le chaos mondial actuel n'est pas le fruit du hasard. Selon une théorie développée par les historiens Neil Howe et William Strauss, nous entrons dans un cycle destructeur qui redessine les sociétés tous les 80 à 100 ans. Cette transformation majeure pourrait bouleverser l'économie mondiale, les marchés financiers et redéfinir l'ordre géopolitique tel que nous le connaissons.
L’économie risque un séisme commercial : les droits de douane suspendus pourraient entrer en vigueur en août. Les détails ici !
Sous prétexte de stablecoins à Hong Kong, Pékin lance ses pions. Crypto au menu, contrôle en dessert ? JD et Ant déroulent le tapis numérique, mais gare aux ficelles invisibles.
Rio s’apprête à accueillir un sommet des BRICS sous haute tension, marqué par deux absences historiques : Xi Jinping et Vladimir Poutine. Le président chinois se retire pour la première fois depuis 2013, tandis que son homologue russe reste au Kremlin, visé par un mandat d’arrêt de la CPI. À l’heure où le bloc veut s’affirmer face au dollar et renforcer son influence, ces désistements fragilisent l’unité du groupe et déclenchent des doutes sur sa trajectoire géopolitique.
Le dollar peut-il perdre sa suprématie mondiale ? Ce qui relevait hier de la spéculation prend aujourd’hui une tournure diplomatique concrète. À l’approche du sommet des BRICS à Rio, les grandes économies émergentes placent les transactions en monnaies locales au cœur de leur stratégie. Ce virage s’insère dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et de revendications du Sud global pour un système financier plus équilibré. Derrière cette dynamique se dessine une redéfinition possible des règles du commerce mondial.
Le centre de gravité économique bascule vers le Sud, et Pékin comme Moscou veulent en dicter le tempo. En amont du sommet BRICS à Rio, Vladimir Poutine et Xi Jinping officialisent une initiative inédite : une plateforme d’investissement commune dédiée aux pays du Sud global. Pensée comme un levier d’influence et d’émancipation vis-à-vis des circuits dominés par l’Occident, cette annonce marque une étape clé dans la construction d’un ordre financier alternatif piloté par les puissances émergentes.
Symbole d’un bras de fer sino-américain, TikTok cristallise une nouvelle fois les tensions entre souveraineté numérique et guerre commerciale. Avec 170 millions d’utilisateurs aux États-Unis, l’application de ByteDance fait face à une troisième échéance repoussée par Donald Trump. En prolongeant le délai de cession, le président relance un dossier explosif où s’entremêlent pression géopolitique, enjeux technologiques et bataille juridique. TikTok reste au cœur d’une lutte stratégique, à la croisée des intérêts économiques et des préoccupations de sécurité nationale.
Pendant que Trump enterre le dollar numérique, Pékin installe le sien sur tous les continents. Un clic, un yuan, et la finance tremble. Les États-Unis regardent… en grinçant des dents.
Tandis que les frappes israéliennes visent les sites sensibles iraniens et que Téhéran répond par des missiles sur Tel-Aviv, l’escalade militaire redéfinit les équilibres au Moyen-Orient. Cependant, une absence stratégique intrigue : celle des BRICS. Nouvel arrivant dans le bloc, l’Iran misait sur un appui solide face à son ennemi juré. Or ni Moscou, ni Pékin, ni New Delhi ne s’engagent. Ce silence met à nu les limites d’une alliance que Téhéran voyait comme un contrepoids à l’hégémonie occidentale.
Dans le tumulte des recompositions commerciales mondiales, Pékin avance ses pions. La Chine annonce la suppression totale des droits de douane sur les exportations venues de 53 pays africains, élargissant un accès préférentiel à son marché. Derrière le geste, une offensive diplomatique ciblée alors que Washington, sous l’égide de Donald Trump, réactive les leviers protectionnistes face au continent. L’Afrique, longtemps périphérique dans les arbitrages géoéconomiques, devient l’épicentre d’un affrontement d’influences où se croisent ambitions industrielles, alliances stratégiques et récits de souveraineté.
Un basculement discret, mais massif redéfinit les équilibres monétaires mondiaux. En effet, plus de 90 pays, portés par les BRICS, abandonnent le dollar dans leurs échanges internationaux. À sa place, le yuan, le rouble ou la roupie s’imposent progressivement. Ce réalignement stratégique, loin d’un simple ajustement technique, remet en cause l’ordre financier bâti autour des États-Unis depuis l’après-guerre. Une volonté assumée de souveraineté économique et une contestation directe de l’hégémonie américaine sur les flux mondiaux sont à l’origine de ce mouvement.
Dans un contexte économique où chaque tension commerciale pèse sur les marchés mondiaux, Washington a choisi la fermeté. Ce 11 juin, Howard Lutnick, secrétaire au Commerce, a écarté toute baisse des tarifs douaniers imposés à la Chine. Une annonce sans ambiguïté, malgré un accord annoncé comme « conclu » par les deux capitales. Ce statu quo tarifaire renforce l’incertitude sur les chaînes d’approvisionnement mondiales et envoie un signal clair : l’heure n’est pas à l’apaisement, même sur fond de dialogue diplomatique.
L’économie mondiale s’apprête à connaître sa décennie la plus morose depuis les années 1960. Cette prévision pourrait bien redessiner les rapports de force économiques à l’échelle planétaire. L’alerte est donnée par la Banque mondiale, dont le dernier rapport, publié le 10 juin 2025, brosse un tableau sombre du futur proche, dans un contexte de tensions commerciales accrues et d’incertitudes politiques prolongées.