L’économie américaine bat les prévisions, mais Peter Schiff alerte sur une faille qui pourrait tout faire basculer. Les détails ici !
L’économie américaine bat les prévisions, mais Peter Schiff alerte sur une faille qui pourrait tout faire basculer. Les détails ici !
Tandis que les marchés guettent chaque signal macroéconomique pour anticiper les mouvements de la Fed, un indicateur majeur vient de déjouer les prévisions. Le déficit commercial des États-Unis a reculé de près de 24 % en un mois. Dans un contexte mondial sous haute tension, entre accords tarifaires renégociés et chaînes d’approvisionnement bousculées, ce repli inattendu interpelle sur des enjeux stratégiques. Il pourrait aussi influencer les flux de capitaux, redessiner les équilibres économiques, et renforcer l’intérêt pour les actifs décentralisés comme le bitcoin.
Chine : l’économie freine et les signaux virent au rouge. Quel impact sur le marché crypto si la deuxième puissance mondiale décroche ?
Trump serre la pince de Xi, les traders crypto serrent les fesses. Accord historique, méfiance systématique : la trêve tarifaire amuse la Bourse, mais le Bitcoin boude toujours.
Un virage stratégique s’esquisse entre Washington et Pékin. À la veille d’un sommet entre Donald Trump et Xi Jinping, les deux puissances annoncent un accord préliminaire pour désamorcer une guerre commerciale aux répercussions mondiales. Ce signal d’apaisement, inattendu, mais calculé, résonne jusque dans les marchés financiers et l’écosystème crypto, historiquement réactifs aux tensions géopolitiques. Dans un contexte où les droits de douane et les restrictions technologiques alimentaient l’incertitude, cette ouverture ravive l’espoir d’une normalisation durable des échanges sino-américains.
Bitcoin s’effondre, Trump menace, Pékin contre-attaque, et les cryptos trinquent : pendant ce temps-là, Dogecoin cherche encore une sortie de crise. Faut-il rire ou racheter ?
La Chine annonce qu’elle renonce à une partie de ses privilèges à l’OMC. Ce geste, qualifié de « majeur » par la directrice générale de l’organisation, Ngozi Okonjo-Iweala, rebat les cartes du commerce mondial. Formulée par Li Qiang en personne, cette décision marque un virage stratégique pour les autorités de Pékin, longtemps accusées de profiter indûment des règles multilatérales.
Tandis que l’Occident défend la suprématie du dollar et de l’euro, Moscou et Pékin accélèrent leur divorce avec ces devises. Vladimir Poutine a confirmé que les échanges russo-chinois se font désormais presque exclusivement en rouble et en yuan. Ce basculement, soutenu par une hausse spectaculaire du commerce bilatéral et une stratégie assumée, pourrait marquer une étape décisive vers un ordre financier multipolaire.
Ambani, autrefois choyé par Trump, se retrouve grillé à l’huile russe. Quand l’économie indienne titille l’Oncle Sam, ça sent le pétrole chaud et la diplomatie à la friture.
Les États-Unis prolongent de 90 jours la trêve tarifaire conclue avec la Chine. Le président américain a signé, le 11 août, un décret fixant la nouvelle échéance au 10 novembre. Les surtaxes en place sont maintenues. Cette mesure évite une hausse automatique des droits de douane et laisse un délai supplémentaire pour poursuivre les négociations.
Tandis que la guerre commerciale s’intensifie, Pékin et Moscou affichent leur détermination. En juillet, leurs échanges ont bondi à 19,14 milliards de dollars, un record annuel qui contraste avec la morosité du premier semestre. Ce rebond intervient alors que Donald Trump menace la Chine de nouveaux droits de douane, après avoir sanctionné l’Inde pour ses achats de pétrole russe.
L’équilibre déjà fragile de l’économie mondiale vient d’encaisser un nouveau coup. Le 1er août, Donald Trump a signé un décret imposant de lourds droits de douane à soixante-dix pays, avec une entrée en vigueur prévue le 7 août. Cette annonce a immédiatement ébranlé les marchés financiers, amplifiant les tensions sur fond d’instabilité globale. Derrière cette offensive commerciale se dessine une stratégie protectionniste affirmée, aux conséquences potentiellement massives pour le commerce international, les relations diplomatiques et la trajectoire économique des mois à venir.
Face au relèvement des droits de douane décrété par Donald Trump, 30 % sur les importations européennes dès le 1er août, Bruxelles sort l’artillerie lourde. La Commission a validé une contre attaque tarifaire de 93 milliards d’euros, ciblant des secteurs stratégiques américains. Une escalade économique s’ouvre entre deux blocs majeurs, sur fond de tensions politiques et de fragilité des échanges mondiaux.
Trump claque la porte du G7 et ressort ses armes tarifaires. Le Canada trinque, l’économie tangue, et le cuivre flambe. Que mijote vraiment le chef étoilé du protectionnisme ?
L’économie française accuse un déficit commercial de 7,6 milliards d’euros en mai. Une dynamique inquiétante pour les investisseurs.
L’économie risque un séisme commercial : les droits de douane suspendus pourraient entrer en vigueur en août. Les détails ici !
Le dollar peut-il perdre sa suprématie mondiale ? Ce qui relevait hier de la spéculation prend aujourd’hui une tournure diplomatique concrète. À l’approche du sommet des BRICS à Rio, les grandes économies émergentes placent les transactions en monnaies locales au cœur de leur stratégie. Ce virage s’insère dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et de revendications du Sud global pour un système financier plus équilibré. Derrière cette dynamique se dessine une redéfinition possible des règles du commerce mondial.
Tandis que Washington et Pékin ouvrent à nouveau un canal diplomatique à Londres, les tensions sur les terres rares et les semi-conducteurs menacent l’équilibre global. Face à la délégation chinoise, Washington affiche sa fermeté. Donald Trump, fidèle à son style, donne le ton : « la Chine n’est pas facile ». Derrière cette formule, une réalité se dessine : aucun des deux camps ne semble prêt à céder sur des enjeux aussi stratégiques qu’explosifs.
Trump fait durer le suspense, Bruxelles respire, la bourse danse. Mais derrière le rideau, les menaces pèsent toujours. Qui sortira vainqueur de cette valse douanière ?
Un coup de fil, une trêve ? Trump range les missiles douaniers. L’économie européenne souffle, mais jusqu’à quand ? Ursula murmure, Donald recule. Suspense sous haute tension jusqu’à juillet.
Quand un produit de grande consommation supplante le pétrole et les diamants dans les exportations d’un pays comme l’Inde, il ne s’agit plus d’un simple succès industriel, mais d’un basculement stratégique. L’ascension fulgurante des smartphones comme premier poste d’exportation traduit un redéploiement des priorités économiques du pays. Ce tournant marque l’émergence d’une Inde manufacturière connectée aux chaînes de valeur mondiales, avec des répercussions possibles sur l’équilibre du commerce international, les flux technologiques et, à terme, sur les usages numériques et les dynamiques de l’économie crypto.
Le retour de Donald Trump sur le terrain économique mondial a suffi à secouer les marchés. Vendredi, une déclaration lapidaire sur Truth Social a mis le feu aux poudres : 50 % de droits de douane sur les importations européennes dès le 1er juin. La réaction ne s’est pas fait attendre. Wall Street a vacillé dès l’ouverture, les traders ont ajusté leurs positions dans l’urgence, et le marché des cryptos a encaissé le choc : le bitcoin a chuté de 4 %, ce qui a conduit à des liquidations de positions de plus de 300 millions de dollars.
L'industrie maritime, pilier du commerce mondial, est confrontée depuis longtemps à des systèmes financiers obsolètes. Les entreprises doivent gérer des inefficacités, des processus lents et des risques de fraude, compliqués par la complexité des transactions transfrontalières et la conformité à des réglementations multi-juridictionnelles. Ces défis limitent l'accès au capital, retardent les transactions et entraînent un manque global de transparence financière. Avec des institutions traditionnelles hésitantes à s’engager, l’industrie fait face à des lacunes significatives en matière de solutions financières.
Polymarket a atteint un niveau record de création de nouveaux marchés en avril, mais l'activité des traders et le volume des transactions ont ralenti depuis l'élection américaine de 2024. La spéculation autour d'un éventuel lancement de jeton pourrait susciter un nouvel engagement et un plus grand développement.
Trump lève (un peu) le pied sur les surtaxes douanières : l’économie respire, les analystes toussent, et Pékin ricane. 90 jours de trêve, ou 90 jours avant l’orage ?
Les États-Unis et la Chine conviennent de suspendre les tarifs pendant 90 jours, ce qui renforce l'optimisme du marché des cryptomonnaies avec le Bitcoin et d'autres enregistrant de forts gains.
Quand Pékin et Washington se serrent la pince, Wall Street bondit, l’or se dégonfle, et le bitcoin, tel un phénix numérique, flambe sous l’effet des douanes en baisse.
Économie chinoise : les prix fondent, le peuple économise, Pékin bricole, les plats changent. Le dragon tousse, mais sort encore la carte mystère pour ne pas finir rôti.
L’architecture monétaire mondiale vacille sur ses fondations. En réduisant à 33 % la part du dollar dans leurs échanges, les BRICS actent une rupture historique. Leur commerce repose désormais majoritairement sur leurs propres devises. Derrière ce basculement, une stratégie assumée, celle de fragmenter un système dominé par le billet vert. Ce n’est plus une intention, c’est un mouvement en cours. Et il redessine les équilibres d’un ordre financier jusqu’ici sous l’influence de Washington.
Alors que la guerre commerciale sino-américaine semblait figée dans un jeu de représailles sans fin, un geste inattendu vient raviver l’espoir : Pékin accepte des pourparlers officiels avec Washington. Une première depuis des mois. Cette rencontre, bien plus qu’un simple échange diplomatique, cristallise les tensions profondes qui secouent le commerce mondial et l’économie des deux géants.