Les parieurs n'y croient plus : le CLARITY Act passé de 82 % à 24 % de chances. Le Sénat bloque, l'industrie espère encore un miracle.
Les parieurs n'y croient plus : le CLARITY Act passé de 82 % à 24 % de chances. Le Sénat bloque, l'industrie espère encore un miracle.
La sénatrice Elizabeth Warren a demandé à Donald Trump de publier ses revenus liés aux cryptos avant l'échéance légale, après la révélation de gains de 1,4 milliard de dollars en 2025. La requête tombe à quelques jours d'un vote crucial du Sénat sur une loi structurante du marché. La démocratie de la régulation tiendra-t-elle le coup face à l'empire crypto de la Maison-Blanche ?
TMTG, l'opérateur de Truth Social, a annoncé jeudi le lancement d'une API payante offrant aux firmes de Wall Street un accès à très faible latence aux posts du réseau. Ce flux destiné aux fonds de trading algorithmique arrive alors que les publications de Donald Trump déplacent régulièrement les marchés. Jusqu'où cette monétisation de l'influence présidentielle ira-t-elle ?
Trois sénateurs démocrates veulent des garde-fous dans la loi crypto. Trump a déjà gagné 1,4 milliard, ils demandent des comptes.
Trump a posté lundi sur Truth Social un appel au Sénat pour voter le CLARITY Act « en hommage » à Lindsey Graham, sénateur décédé samedi à l'âge de 71 ans. Un appel qui intervient alors que la majorité républicaine, fragilisée, ne dispose plus des 60 voix nécessaires pour faire adopter la réforme crypto. Cette stratégie suffira-t-elle à rallier les démocrates ?
Trump refuse de signer la loi sur le logement, mais le CBDC passe en force totale. Pendant ce temps, le CLARITY Act guette son tour dans les coulisses du pouvoir.
Pendant que Trump nous vend la guerre froide des cryptos face aux Chinois, sa tirelire perso s'envole, laissant ses supporters les plus fidèles sur le carreau.
Les cryptos n'ont jamais été aussi proches du pouvoir américain. À l'heure où le Congrès examine des textes décisifs pour l'avenir du secteur, les déclarations financières de la Maison-Blanche révèlent que Donald Trump a engrangé des revenus colossaux liés à l'écosystème crypto. Cette convergence entre intérêts privés et décisions publiques alimente un débat explosif à Washington. Une question domine désormais : la régulation de ces actifs peut-elle encore être perçue comme impartiale lorsque le président des États-Unis figure parmi les principaux bénéficiaires de cette industrie ?
Les revenus générés par les cryptomonnaies continuent d'alimenter les débats politiques aux États-Unis. Après la publication d'informations faisant état de gains dépassant 1,4 milliard de dollars issus d'activités liées aux actifs numériques, Trump se retrouve une nouvelle fois au centre des discussions. Cette fois, la sénatrice démocrate Kirsten Gillibrand propose d'interdire aux responsables politiques et à leurs conjoints d'émettre ou de promouvoir des memecoins. Cette initiative relance le débat sur les conflits d'intérêts, la régulation des actifs numériques et les règles éthiques applicables aux élus américains.
Les obligations de transparence financière des responsables publics américains reviennent au premier plan après une nouvelle révélation concernant Kash Patel, le directeur du FBI. Un rapport indique qu'il n'a pas déclaré dans les délais un investissement dans Strategy, société connue pour sa stratégie de trésorerie en Bitcoin et enregistrée comme fournisseur du gouvernement américain. L'omission a ensuite été corrigée par une déclaration rectificative. Cette affaire intervient alors que les investissements liés aux cryptomonnaies des responsables politiques américains font déjà l'objet d'une attention accrue.
Le marché des actifs numériques attire une nouvelle attention après la publication d’une déclaration financière américaine liée aux intérêts de Donald TRUMP. Le document révèle l’ampleur des revenus issus de la crypto, avec une place importante accordée aux cryptomonnaies, aux ventes de jetons et aux projets liés à la blockchain. Parmi les actifs déclarés figurent Bitcoin et Ethereum, deux références majeures du secteur. Cette publication intervient alors que les liens entre politique, réglementation et industrie crypto prennent une importance croissante aux États-Unis.
Après Anthropic, c'est OpenAI qui plie : le modèle IA GPT-5.6 soumis à un processus fédéral d'approbation avant toute diffusion.
Donald Trump signe deux décrets pour accélérer l'informatique quantique aux États-Unis. Ce que cela change pour l’univers crypto.
L'avènement de l'intelligence artificielle reconfigure les structures de production, mais ébranle aussi les fondements mêmes des politiques monétaires et fiscales occidentales. Avec la montée en puissance de l’automatisation globale, un clivage idéologique majeur émerge désormais entre les partisans d’une centralisation étatique des infrastructures technologiques et les défenseurs d’un capitalisme privé libéralisé. Aujourd'hui cette dynamique est au cœur des débats macroéconomiques mondiaux, les gouvernements et les grands capitaines d'industrie cherchant à anticiper les déséquilibres de l'emploi de demain.
Le Congrès américain vient de bannir les CBDC jusqu’en 2030… mais pas où vous l’attendez : dans un projet de loi sur le logement ! Entre Trump, les Républicains et les Démocrates, qui a vraiment peur du dollar numérique ?
Un rapport de sécurité interne d'Amazon a suffi à enclencher une réaction en chaîne jusqu'à Washington. En quarante-huit heures, Anthropic a dû couper l'accès à Fable 5 et Mythos 5 pour les ressortissants étrangers, sous pression réglementaire et politique. Comment un avertissement technique a-t-il pu déboucher sur une décision aussi radicale ?
Le gouvernement américain a ordonné le 12 juin 2026 la suspension immédiate de l'accès à Fable 5 et Mythos 5, les deux modèles d'IA les plus avancés d'Anthropic, pour l'ensemble des ressortissants étrangers. La directive, émise au titre des autorités de sécurité nationale, intervient quarante-huit heures à peine après le lancement commercial de Fable 5. Qu'est-ce que cela dit de la trajectoire réglementaire de l'IA aux États-Unis ?
La cryptomonnaie liée à Trump a fortement progressé le 12 juin, quelques jours avant son anniversaire. En 24 heures, ce mème coin a bondi de plus de 25 %, alors que le marché crypto avançait beaucoup plus lentement. Cette hausse attire l’attention des investisseurs, car elle intervient dans un contexte mêlant spéculation, actualité géopolitique et regain d’intérêt pour les actifs numériques associés aux personnalités politiques.
Nouveau rebondissement dans l'affaire crypto FTX. Sam Bankman-Fried demande officiellement une grâce présidentielle à Donald Trump. Une démarche qui relance les débats autour du plus grand scandale de l'histoire crypto !
Le bitcoin avait trinqué au champagne après Trump. Aujourd’hui, l’addition arrive brutalement, pendant que traders, ETF et gourous crypto fouillent nerveusement les décombres d’une euphorie envolée.
Donald Trump s'est présenté comme le président le plus favorable aux cryptos de l'histoire américaine. Pourtant, les chiffres dévoilent une réalité bien différente. Selon une étude, près de 46 000 adresses Bitcoin millionnaires ont disparu au cours des 500 premiers jours de son mandat. Un constat surprenant qui contraste avec l'enthousiasme ayant suivi son élection et rappelle que même dans un environnement politique favorable, le bitcoin reste soumis aux lois implacables du marché.
Pourquoi la plus importante loi crypto américaine n'est-elle toujours pas votée ? Tandis que Scott Bessent réclame l'accélération, le bitcoin gagne discrètement une place stratégique au cœur de l'appareil d'État.
Fin mai 2026, le FBI a saisi 303 lingots d'or d'une valeur d'environ 40 millions de dollars au domicile de David Rush, un ancien haut responsable de la CIA. Donald Trump a saisi l'occasion pour relancer publiquement son appel à un audit physique des réserves d'or américaines. Le coffre-fort le plus célèbre du monde est-il vraiment plein ?
La Maison Blanche ouvre une nouvelle séquence réglementaire autour des marchés prédictifs. Donald Trump soutient clairement la CFTC, alors que plusieurs États américains veulent garder leur pouvoir de contrôle sur ces contrats sensibles.
Le report inattendu du décret présidentiel sur l’intelligence artificielle relance le débat à Washington. Trump a suspendu la cérémonie de signature après avoir jugé que certaines mesures pouvaient freiner l’avance américaine. Dans un contexte de rivalité technologique avec la Chine, la Maison Blanche cherche un équilibre entre sécurité nationale, innovation industrielle et compétitivité internationale, selon le président américain.
À quelques mois des élections américaines de mi-mandat, les marchés prédictifs crypto ont déjà choisi leur camp. Sur Polymarket et Kalshi, plus de 12,5 millions de dollars ont été engagés sur un scénario qui inquiète les républicains : une reprise du Congrès par les démocrates. Cette montée des paris intervient alors que Donald Trump enchaîne les sondages défavorables, transformant progressivement ces plateformes crypto en véritables baromètres politiques suivis jusque dans les cercles de Washington.
Trump impose Kevin Warsh à la FED sous pression politique, pendant que marchés et crypto redoutent déjà une violente turbulence monétaire.
Pendant que Donald Trump pose le pied à Pékin pour une visite présentée comme « historique », une autre bataille se joue loin des caméras : celle du contrôle industriel mondial. À Bruxelles, la rencontre entre le président américain et Xi Jinping nourrit une inquiétude croissante. Derrière les sourires diplomatiques, l’Europe redoute un accord capable de rebattre les cartes du commerce, des technologies et des matières critiques. Terres rares, chaînes d’approvisionnement, guerre économique : le sommet sino-américain pourrait accélérer le déclassement industriel européen.
Le rejet par Donald Trump d’une proposition iranienne de cessez-le-feu a immédiatement secoué les marchés mondiaux. Le prix du pétrole a franchi la barre des 100 dollars, les futures américains ont reculé et les tensions autour du détroit d’Ormuz sont revenues au centre des préoccupations. Dans ce climat de nervosité, le bitcoin surprend pourtant par sa stabilité autour des 81 000 dollars. Un tel comportement tranche avec les précédentes crises géopolitiques.
Trump Media & Technology Group démarre l’année avec des comptes sous pression. Malgré près de 900 000 dollars de revenus, la maison mère de Truth Social affiche une perte nette de 405,9 millions de dollars au premier trimestre. La perte nette est en majeure partie due au poids de la crypto dans le bilan de Trump Media, même si Bitcoin demeure un pilier de sa stratégie financière. Ce décalage illustre l’impact direct des actifs numériques sur ses résultats.