Warsh aime le Bitcoin, déteste les taux hauts et fréquente Stanford. Les sénateurs, eux, aiment les enquêtes et les blocages. Trump croise les doigts.
Warsh aime le Bitcoin, déteste les taux hauts et fréquente Stanford. Les sénateurs, eux, aiment les enquêtes et les blocages. Trump croise les doigts.
Dans la course mondiale à l’intelligence artificielle, chaque mise à jour compte. Avec GPT-5.3 Instant, OpenAI ne se contente pas d’un simple ajustement technique. L’entreprise cherche à corriger l’un des reproches majeurs adressés à ChatGPT, ses réponses imprécises ou maladroites. Présentée comme « plus précise et moins gênante », cette nouvelle version ambitionne de réduire les hallucinations et les refus excessifs. Une évolution stratégique dans un marché où la crédibilité des modèles devient un enjeu central.
Miner du bitcoin coûte 87 000 dollars, ça se vend 69 000. Alors les mineurs vendent leurs machines et se reconvertissent dans l'IA. Faut bien manger, même en crypto.
Les cycles du bitcoin ne se déclenchent jamais par hasard. Ils émergent lorsque les dynamiques macroéconomiques et technologiques convergent. Aujourd’hui, NYDIG identifie un alignement inédit : l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle et la perspective d’une politique monétaire plus souple pourraient créer un environnement favorable au bitcoin. Dans un contexte où les marchés anticipent une détente financière, cette combinaison pourrait modifier l’équilibre des actifs à risque.
Le PDG d'Anthropic, Dario Amodei, vient de monter au créneau face à une décision sans précédent de l'administration Trump. Washington a désigné son entreprise comme « risque pour la chaîne d'approvisionnement » de la défense américaine, ouvrant la voie à une bataille judiciaire inédite entre une grande firme tech américaine et son propre gouvernement.
Chad Hurley, cofondateur de YouTube, a lâché une bombe sur X avec une phrase qui donne froid dans le dos. Derrière l'ironie de ce tweet se cache une réalité que les marchés, les entreprises et les travailleurs commencent tout juste à digérer. L'IA ne frappe plus à la porte, elle est déjà dans la place.
On pourrait croire que “plus d’attaques” = “plus d’argent”. En 2025, la réalité a pris un virage plus tordu. D’après Chainalysis, les groupes ransomware ont multiplié les intrusions (près de 8 000 événements de fuite, +50% sur un an), mais les paiements on-chain auraient reculé à environ 820 M$ (≈ -8%). Autrement dit : ils s’agitent davantage… pour une moisson moins généreuse.
Poutine veut une IA bien à lui, pure et dure. Ses ingénieurs bricolent avec des copies made in USA. Pendant ce temps, Moscou inonde l'Europe de deepfakes. Du grand art.
Les résultats exceptionnels de Nvidia ont donné un coup de pouce tardif aux marchés, avec une forte augmentation des revenus liés à l'IA. Pourtant, derrière ce rallye, les investisseurs restent partagés quant à la capacité du rythme actuel des dépenses en IA à perdurer.
Paolo Ardoino, PDG de Tether, a récemment publié une courte vidéo sur X. Aucun titre, aucun commentaire, aucun indice. En quelques minutes, la sphère crypto s'est enflammée. Derrière ce silence se cachait pourtant bien plus qu'un simple teaser : la démonstration de maturité de QVAC, le projet d'intelligence artificielle souveraine que Tether développe en silence depuis plusieurs mois.
L'intelligence artificielle est-elle en train de dévorer l'industrie tech de l'intérieur ? Le lancement discret d'un outil par Anthropic a suffi à provoquer des milliards de dollars de pertes en Bourse. Et ce n'est peut-être que le début.
Les DAO rêvent d’un monde où les décisions se prennent “par la foule”. Dans la pratique, la foule bâille. Et Vitalik Buterin vient de pointer le vrai nœud : ce n’est pas (seulement) un problème de règles, c’est un problème d’attention. Trop de votes, trop de sujets, trop de technicité… et au final, une minorité décide pendant que la majorité laisse passer.
Les tokens 2025 finissent à la casse : -71% en médiane. Pendant ce temps, les actions Coinbase et Circle s'arrachent. Les institutionnels changent de crémerie. Logique.
Le cofondateur d'Ethereum, Vitalik Buterin, a publiquement remis en question les affirmations audacieuses entourant un nouveau projet d'intelligence artificielle qui prétend pouvoir fonctionner sans intervention humaine. Le différend porte sur "The Automaton", un système présenté par le boursier Thiel Sigil Wen comme la base de ce qu'il appelle "Web 4.0". Wen soutient que son IA peut gagner sa propre existence, s'améliorer et se répliquer de manière indépendante. Buterin affirme que cette approche est erronée et potentiellement dangereuse.
MARA frappe un grand coup en prenant le contrôle de 64 % d’Exaion, la pépite technologique d’EDF. Une acquisition stratégique qui marque la fin du mining Bitcoin traditionnel et le début d’une ère dominée par l’intelligence artificielle (IA).
Les mineurs de bitcoin n'ont plus de sous. Alors ils promettent 30 GW à l'IA. Problème : 11 GW seulement existent. Le reste, du vent. Mais ça fait joli.
Starboard exhorte Riot à accélérer l'utilisation de sa capacité énergétique pour l'IA et le calcul haute performance, en soulignant des sites pouvant débloquer jusqu'à 21 milliards de dollars de valeur.
Le débat sur l'intelligence artificielle (IA) n'est plus limité à la précision des modèles ou à la régulation. Les questions de contrôle, de propriété, et d'autonomie à long terme deviennent centrales dans la discussion. Dans un récent post X intitulé "Pas Vos Clés, Pas Vos Bots", l'investisseur crypto et auteur Balaji Srinivasan a exposé un cadre clair : celui qui contrôle les clés contrôle les machines.
Le créateur d’OpenClaw, nouvelle sensation de l’IA open source, décline plusieurs offres d’acquisition. Plus de détails dans cet article !
Le débat enfle sur les réseaux sociaux et dans les cercles crypto : et si les intelligences artificielles autonomes découvraient par elles-mêmes l'intérêt du bitcoin ? Cette hypothèse, longtemps reléguée au rang de science-fiction, gagne du terrain chez les experts. Une course inédite pourrait s'engager entre humains et machines pour contrôler une ressource devenue stratégique.
Mrinank Sharma, qui dirigeait l'équipe de recherche sur les mesures de sauvegarde chez Anthropic, a démissionné moins d'un an après le lancement officiel de l'unité. Son départ a suscité un débat dans la communauté tech — non seulement en raison de son rôle senior, mais aussi à cause du ton de sa lettre de démission. Dans celle-ci, Sharma avertissait que "le monde est en péril", pointant une série de crises qui se chevauchent et se déroulent simultanément. De nombreux lecteurs ont interprété ce message comme une mise en garde plus large sur le développement rapide des systèmes d'IA avancés.
Le Bitcoin vient d'effacer ses gains durement acquis après le krach de la semaine dernière. La première crypto mondiale retombe vers 65 000 $, victime collatérale d'une panique qui frappe de plein fouet le secteur technologique. Même les métaux précieux n'y échappent pas.
Le bras de fer entre la presse européenne et Google vient de franchir un nouveau cap. Le 10 février 2026, le Conseil européen des éditeurs a déposé une plainte officielle auprès des autorités de l'Union européenne. Il accuse le géant américain de piocher dans les articles de presse pour entraîner ses outils d'intelligence artificielle, sans jamais demander la permission, et sans verser le moindre centime aux rédactions concernées.
Vitalik Buterin dévoile une vision nuancée du futur d’Ethereum face à l’essor de l’IA. Plutôt qu’une course technologique aveugle, il appelle à une intégration maîtrisée où la confidentialité, la décentralisation et l’autonomie des utilisateurs restent au cœur du développement.
Gemini, l'exchange crypto fondé par les Winklevoss, quitte l'international, réduisant sa taille et misant désormais sur les marchés prédictifs, un secteur en plein essor, avec un pari risqué mais stratégique.
Les nouveaux outils d'IA d'Anthropic ont secoué les actions des logiciels et technologies, déclenchant une vente sur le marché alors que les investisseurs reconsidèrent l'impact de l'automatisation.
En 2026, les family offices misent massivement sur l’IA, laissant la crypto à la traîne. Avec 89 % d’entre eux sans exposition aux actifs numériques, l’écart se creuse. Pourquoi un tel déséquilibre ? Quels sont les risques et opportunités pour les investisseurs ?
Quand l’IA d’Elon Musk se prend pour un artiste du scandale, la justice française débarque. Grok dessine trop bien… et surtout là où il ne faut pas.
SpaceX a acquis xAI, réunissant deux des entreprises privées les plus ambitieuses d'Elon Musk. L'accord lie les services de lancement de fusées au développement de l'intelligence artificielle à un moment où les besoins en calcul augmentent rapidement. Musk a présenté cette démarche comme une réponse aux limites de l'infrastructure terrestre. Des questions se posent désormais sur les coûts, la stratégie et la valeur à long terme pour les deux entreprises.
Alors qu’Amazon procède à des réductions d’effectifs, le groupe prépare en parallèle une expansion massive dans le domaine de l’intelligence artificielle. Selon plusieurs sources, Amazon serait en discussions pour investir jusqu’à 50 milliards de dollars dans OpenAI, tout en renforçant un partenariat existant qui lui permet déjà de fournir une puissance de calcul importante à la startup spécialisée dans l’IA.