Le bitcoin va-t-il profiter d'un sauvetage du yen ? Arthur Hayes détaille un mécanisme qui pourrait rebattre les cartes du marché crypto.
Le bitcoin va-t-il profiter d'un sauvetage du yen ? Arthur Hayes détaille un mécanisme qui pourrait rebattre les cartes du marché crypto.
Ce 29 juillet 2026, la Fed a gelé ses taux en les laissant inchangés entre 3,50 % et 3,75 %. Entre soulagement des marchés et critiques acerbes, découvrez pourquoi cette décision pourrait tout changer pour le marché crypto.
Tandis que Wall Street vacille sous le poids des prises de bénéfices sur les géants de l'intelligence artificielle, le marché des cryptos refuse de céder à la panique. Cette résistance inattendue nourrit un changement de perception chez les investisseurs, qui voient émerger une dynamique distincte de celle des actions technologiques. Cette séquence prend une dimension particulière à l'approche d'une semaine décisive, rythmée par la réunion de la Réserve fédérale, la publication de l'indice PCE et les résultats des principales entreprises de la Tech.
Les marchés n'ont eu besoin que de quelques heures pour vaciller. Une flambée des prix du pétrole, déclenchée par l'escalade des tensions au Moyen-Orient, a ravivé l'aversion au risque et entraîné un mouvement de vente sur les actifs les plus exposés. Le bitcoin, qui cherchait encore à consolider ses récents gains, s'est retrouvé pris dans une mécanique bien connue : hausse des rendements obligataires américains, recul des anticipations de baisse des taux de la Réserve fédérale et retour brutal de l'incertitude géopolitique. Les cryptos peuvent-elles encore échapper aux turbulences de la macroéconomie ?
L'influence de la macroéconomie sur la valorisation des cryptos reste un principe fondamental pour les marchés financiers contemporains. En cette mi-juillet, la volatilité fait son grand retour sur le marché. Alors que les investisseurs scrutaient les graphiques à la recherche d’un signal de reprise, le cours de la crypto phare a fléchi, rappelant l'influence des politiques monétaires sur les actifs à risque. Ce décrochage découle directement d'un ajustement des anticipations des investisseurs concernant les prochaines décisions de la Réserve fédérale américaine (Fed), à l'approche de la publication d'un rapport capital sur l'inflation.
Le cours du bitcoin grimpe de près de 7 % en une semaine, porté par l’anticipation d'inflation aux États-Unis. Tous les chiffres ici.
Le bitcoin évolue autour de 61 000 dollars ce jeudi, après avoir rebondi depuis les 59 000 dollars mercredi. La publication imminente de l'indice PCE américain pourrait retester ce plancher. Le support tiendra-t-il face à des données d'inflation potentiellement plus élevées que prévu ?
Le débat sur l’avenir de l’argent numérique connaît un nouveau tournant aux États-Unis. Le Sénat américain a adopté un projet de loi bloquant les CBDC jusqu’en 2030, offrant un nouvel avantage politique à Bitcoin et aux défenseurs de la décentralisation. Pendant que Washington limite les monnaies numériques de banque centrale, l’Europe accélère avec l’euro numérique, révélant deux visions opposées du futur financier.
Ce mercredi 17 juin, un tournant macroéconomique a eu lieu, symbolisé par la capitulation de l'or qui a perdu plus de 40 dollars l'once, et par la baisse du bitcoin sous le seuil des 65 500 dollars. Cette réaction suit les prévisions de la Fed, dont le ton restrictif a surpris les investisseurs qui espéraient un assouplissement.
Première réunion de Kevin Warsh à la Fed : les taux restent inchangés, mais le communiqué et les projections économiques changent la donne. Un tournant hawkish qui pourrait bien redéfinir la politique monétaire américaine.
Le Congrès américain vient de bannir les CBDC jusqu’en 2030… mais pas où vous l’attendez : dans un projet de loi sur le logement ! Entre Trump, les Républicains et les Démocrates, qui a vraiment peur du dollar numérique ?
Les marchés financiers battent au rythme d'un indicateur dont la moindre variation peut bouleverser les prévisions des investisseurs. Si nombre d’observateurs tablaient sur une poursuite de la baisse de l’inflation américaine en 2026, les dernières données publiées aux États-Unis amènent à penser le contraire. Le retour d’une hausse sensible des prix remet en cause plusieurs scénarios économiques qui semblaient encore crédibles il y a quelques semaines.
La semaine du 8 juin soumet le marché des cryptos à un calendrier macro particulièrement chargé, entre publication de l'inflation américaine mercredi et décision de la BCE sur les taux jeudi. Après neuf mois de correction, les actifs numériques restent sous pression dans un contexte de divergence avec des marchés actions au plus haut. Le bitcoin trouvera-t-il enfin un plancher cette semaine ?
L’or devait briller sous les bombes, l’argent devait jouer les gardes du corps. Raté : la Fed sort son gourdin, les marchés vendent tout, et bitcoin prend aussi sa gifle.
Le marché de l’emploi américain continue de défier les pronostics. Alors que les investisseurs cherchent le moindre indice sur la prochaine trajectoire des taux de la Réserve fédérale, le rapport sur l’emploi de mai a conforté l’idée d’une économie toujours solide. Une lecture partagée par Beth Hammack, présidente de la Fed de Cleveland, qui juge le marché du travail globalement équilibré et estime que l’économie reste proche du plein emploi. De telles déclarations pourraient peser sur les anticipations monétaires des prochains mois.
La semaine du 1er juin marque une bascule concrète dans la régulation des stablecoins aux États-Unis. Les périodes de consultation publique sur le GENIUS Act arrivent à échéance. Parallèlement, le Sénat rouvre ses travaux pour unifier le cadre législatif crypto avant l'été. Les chiffres de l'emploi américain, eux, pourraient rebattre les cartes sur les marchés.
La Réserve fédérale américaine ouvre un nouveau chapitre à un moment où les marchés doutent de la trajectoire des taux et de la solidité du dollar. Kevin Warsh a officiellement pris la tête de la Fed après un soutien unanime du FOMC, une nomination déjà scrutée bien au-delà de Wall Street. L’ancien gouverneur de la banque centrale s’est en effet distingué par des déclarations rares sur le bitcoin, qu’il considère comme un actif capable de devenir « une réserve de valeur durable, à l’image de l’or ».
Trump impose Kevin Warsh à la FED sous pression politique, pendant que marchés et crypto redoutent déjà une violente turbulence monétaire.
Kevin Warsh vient d’être nommé gouverneur de la Réserve fédérale après un vote serré du Sénat américain. Cette première étape ouvre désormais la voie à un vote décisif pour sa confirmation à la tête de la banque centrale américaine cette semaine. Reconnu pour ses positions ouvertes envers l’innovation financière et Bitcoin, Warsh attire déjà l’attention des marchés, certains investisseurs estimant que son arrivée pourrait renforcer le narratif favorable aux actifs numériques dans un contexte de transition monétaire et réglementaire aux États-Unis.
Une réforme technique en apparence anodine pourrait transformer en profondeur les paiements en dollars. Aux États-Unis, l’idée d’ouvrir l’accès à la Réserve fédérale à certains émetteurs de stablecoins bouscule l’équilibre établi entre banques et fintechs. Dans ce contexte, le XRP refait surface avec une promesse inattendue : devenir un rouage clé dans la circulation des flux monétaires. Encore hypothétique, ce scénario s’intègre dans une recomposition de l’infrastructure financière américaine.
Powell quitte bientôt le fauteuil, mais garde la main lourde. La FED bloque les taux, le pétrole tousse, et la crypto descend l’escalier sans demander son manteau.
La justice américaine referme un dossier critique qui pesait sur la Réserve fédérale. En abandonnant les poursuites contre Jerome Powell, elle met fin à une enquête controversée sur des travaux à 2,5 milliards de dollars et dissipe un climat de tension inédit entre pouvoir politique et autorité monétaire. À l’approche de son départ, le président de la Fed quitte la scène sans condamnation, tandis que cette décision débloque une succession jusque-là paralysée et relance les interrogations sur l’indépendance réelle de l’institution.
Kevin Warsh, candidat de Donald Trump pour diriger la Fed, arrive avec une fortune de plus de 100 millions de dollars et un portefeuille exposé à la crypto, à l’IA, à SpaceX et à Wall Street. Ce profil transforme sa nomination en dossier politique explosif.
Kevin Warsh se rapproche d’une audition clé au Sénat, mais blocages administratifs, tensions politiques et enquête visant Jerome Powell freinent sa nomination à la tête de la Réserve fédérale.
Une réunion secrète entre la Fed et le Trésor, un modèle d’IA capable de pirater les systèmes bancaires, et des risques qui pourraient ébranler l’économie mondiale. Anthropic devient un problème de sécurité absolue pour les régulateurs et les banques.
Les stablecoins avancent à grande vitesse à Washington. La Réserve fédérale, elle, refuse de signer un chèque en blanc. Michael Barr, membre du conseil des gouverneurs de la Fed, met en garde contre une régulation trop légère d'actifs qui pourraient, en cas de crise, menacer la stabilité de tout le système financier.
Le 30 mars 2026, la Fed a rassuré les obligataires, mais le pétrole à 105 $ et les tensions géopolitiques ont effacé 1 300 milliards de dollars en Bourse. Actions et cryptos s’effondrent : pourquoi cette journée marque un tournant pour les investisseurs ?
Patatras chez les adorateurs du lingot : en pleine guerre, l’or dévisse comme un vieux rideau, pendant que bitcoin ricane doucement, pendant que les taux tirent les ficelles en coulisses encore.
Le marché crypto réagit à la décision de la Fed. Entre espoir de rallye et peur extrême, les signaux inquiètent les investisseurs.
La Fed n’a pas modifié ses taux, mais le véritable signal est ailleurs : l’incertitude s’impose comme le nouveau moteur des marchés. Entre inflation toujours élevée, signes de ralentissement économique et tensions géopolitiques croissantes, la banque centrale américaine adopte une posture défensive. Ce statu quo monétaire révèle une équation de plus en plus complexe, où chaque décision est suspendue à des facteurs externes difficiles à maîtriser. Une telle situation redéfinit déjà les perspectives économiques et financières à court terme.