Sous prétexte de stablecoins à Hong Kong, Pékin lance ses pions. Crypto au menu, contrôle en dessert ? JD et Ant déroulent le tapis numérique, mais gare aux ficelles invisibles.
Sous prétexte de stablecoins à Hong Kong, Pékin lance ses pions. Crypto au menu, contrôle en dessert ? JD et Ant déroulent le tapis numérique, mais gare aux ficelles invisibles.
Bitcoin pourrait reprendre un mouvement nordique fort une fois que le président américain Donald Trump approuvera le très attendu "Big Beautiful Bill" le jour de l'Indépendance. Les projections au sein des cercles crypto parient déjà sur l'actif de pointe pour tester le seuil des 150 000 $ alors que Trump appose sa signature sur cette vaste proposition de dépense. Étant donné que le BTC a souvent enregistré des rallies à deux chiffres dans les semaines suivant la signature de tels grands paquets de dépenses, les participants du marché prévoient un résultat similaire.
Alors que l’engouement institutionnel pour le bitcoin semblait suffisant pour alimenter une nouvelle course haussière, la réalité on-chain raconte une tout autre histoire. Malgré les achats persistants d’ETF et de sociétés cotées comme MicroStrategy, le marché subit une chute brutale de la demande globale, à hauteur de 895 000 BTC. Cette contraction invisible mais décisive remet en question les espoirs d’un nouveau sommet à court terme.
Tandis que les stablecoins gagnent en légitimité, une loi américaine ravive les fractures entre souveraineté monétaire et suprématie du dollar. Avec la GENIUS Act, adoptée par le Sénat, Washington encadre les cryptos adossées au billet vert. Toutefois en Europe, la riposte s’organise. Amundi redoute une déstabilisation mondiale. Derrière ce cadre juridique, se dessine une offensive monétaire aux effets systémiques.
Cannes, le 2 juillet 2025 – Plus de 80 commerçants à travers la Côte d’Azur acceptent désormais les paiements en stablecoins et cryptomonnaies via Binance Pay, la solution de paiement crypto sécurisée et fluide développée par Binance, en partenariat avec la fintech française Lyzi. Ce déploiement place la région à l’avant-garde…
L’Europe tourne une page décisive avec l’entrée en vigueur de la régulation MiCA en 2025. Cette réforme historique vise à encadrer les actifs numériques sur l’ensemble du territoire européen. Dans ce contexte, Bitvavo franchit une étape majeure : la plateforme néerlandaise devient l’une des premières à décrocher la précieuse licence MiCA. Une reconnaissance qui consacre son sérieux, son anticipation réglementaire, et son ambition de devenir un acteur central dans l’écosystème crypto européen. Pour les utilisateurs, cette avancée signifie plus de garanties, plus de transparence, et surtout, une confiance renforcée dans un marché en pleine structuration.
L'activité du marché reste terne alors que le Bitcoin se consolide et que les altcoins attendent de possibles approbations d'ETF au comptant, soutenues par un fort intérêt institutionnel.
Le bitcoin joue au funambule au-dessus des 110 000 dollars, déclenchant chez les traders migraines techniques et paris contradictoires : feu d’artifice imminent ou pétard mouillé ?
À la veille du 4 juillet, le Congrès américain a adopté l’un des textes budgétaires les plus radicaux de l’ère moderne. Portée par Donald Trump, cette loi redessine les priorités économiques des États-Unis avec des baisses d’impôts massives, des coupes sociales et une dette en forte hausse. Le vote, arraché malgré des fractures républicaines, marque un tournant stratégique dans l’ère post-Biden. Plus qu’un simple budget, c’est une déclaration politique qui rebat les cartes du pouvoir et ravive les tensions idéologiques à Washington.
Alors que le bitcoin flirte avec des sommets annuels, certaines cryptos accusent un net décrochage. Pi Network, jadis salué pour son modèle participatif et mobile-first, voit sa valorisation vaciller sous l’effet d’indicateurs techniques dégradés et d’un climat de défiance marqué. Le projet, longtemps porté par sa communauté, se heurte désormais…
Le responsable des affaires publiques de Bitpanda alerte sur les disparités persistantes dans l’application de la réglementation MiCA à travers l’Europe. Malgré ses promesses d’harmonisation, l’Union européenne peine à instaurer un véritable marché unique des cryptos. MiCA est en marche, certes, mais chaque État membre interprète et applique la loi à sa manière.
Tandis que l’équilibre géopolitique mondial se fragilise, Rio accueille les 6 et 7 juillet 2025 un sommet des BRICS sous tension. Conçu comme un contrepoids au G7, le bloc peine à incarner l’unité du Sud global. Désaccords internes, absence de Xi Jinping, retour offensif de Donald Trump : la 17ème édition illustre moins une montée en puissance qu’un questionnement sur la cohérence stratégique des membres. À l’heure des ambitions multipolaires, les BRICS s’exposent à une crise de légitimité autant qu’à un test de crédibilité internationale.
Le Bitcoin approche de son prix record, soutenu par une confiance croissante des investisseurs, un fort maintien à long terme et un intérêt institutionnel en hausse.
Tandis que la bourse progresse timidement, c’est le dollar qui vacille, affaibli par la double pression des nouvelles taxes commerciales imposées par Donald Trump et de l’hésitation persistante de la Réserve fédérale. Dans cette atmosphère tendue, les investisseurs oscillent entre la quête de rendement et la prudence dictée par l’instabilité ambiante. Le calme apparent cache une nervosité palpable : celle d’un marché qui sait que tout peut basculer à la moindre secousse.
L’ether piétine, les ETF explosent, les gros porteurs accumulent, le retail dort. Et si la crypto d’Ethereum préparait en douce un grand chambardement ? On vous souffle les coulisses.
Figma a révélé un investissement de 69,5 millions de dollars dans un ETF Bitcoin dans son dépôt d'introduction en bourse, rejoignant les grandes entreprises qui adoptent le Bitcoin en tant qu'actif corporate.
On pourrait dire que le lancement du REX-Osprey Solana + Staking ETF marque un pas important en avant pour les produits liés à Solana aux États-Unis. Lancé par REX Shares et Osprey Funds, ce fonds combine une exposition directe à Solana avec un staking on-chain, attirant un intérêt précoce de la part des investisseurs institutionnels et particuliers.
Trump enrichi par des jetons, ses fils dans le minage, des lois bloquées : quand la crypto devient l’arme secrète d’un président qui n’aime ni les banques, ni les freins.
Tandis que les regards restent rivés sur les banques centrales et les soubresauts des marchés actions, Le bitcoin avance à contre-courant, porté par des signaux techniques nets et des indicateurs on-chain cohérents. Le seuil des 117 000 $ s’impose désormais comme un objectif crédible, soutenu par l’analyse du comportement des investisseurs à court terme. Cette trajectoire silencieuse mais tendue, pourrait bien marquer le début d’un nouvel élan haussier pour l’actif phare du marché crypto.
Quand le gourou d’Ethereum s’inquiète de sa propre créature, c’est qu’il y a anguille sous Web3. Vitalik sort les tests… et son scalpel anti-paillettes blockchain.
Tandis que les flux institutionnels redessinent sa trajectoire, Standard Chartered maintient une cible à 200 000 dollars pour le bitcoin d’ici la fin de cette année. Cette prévision s’appuie sur un basculement majeur : les ETF et les entreprises cotées dictent désormais la tendance. La spéculation cède du terrain à une logique d’allocation stratégique. Ainsi, le marché change de main, de tempo et de profil.
Pendant qu’on débat de décentralisation, PancakeSwap s’empiffre : 530 milliards $ brassés et une domination à peine voilée sur la DeFi… centralisée ? Qui a dit « finance libre » ?
La gouverneure démocrate de l'Arizona, Katie Hobbs, a une nouvelle fois opposé son veto à un projet de loi pro-Bitcoin. L’État aurait pu créer une réserve publique à partir de cryptos saisies, comme le font déjà le Texas ou le New Hampshire.
Dans un marché en quête de repères, la moindre rumeur réglementaire peut tout faire basculer. Le XRP en est l’illustration parfaite : coincé entre 2 $ et 2,35 $, l’actif déclenche une attention croissante sur fond de spéculation autour d’un ETF. Loin du tumulte habituel autour du bitcoin, cette tension place la crypto de Ripple à la convergence d’un double enjeu : le déblocage technique et la reconnaissance institutionnelle.
Alors que les marchés s’attendaient à un virage monétaire clair en 2025, Jerome Powell, président de la Réserve fédérale, a douché les espoirs en désignant un responsable inattendu : Trump. Oui, Donald Trump, de retour à la Maison Blanche depuis janvier, impose sa marque sur l’économie américaine, au point de forcer la Fed à jouer la montre. Dans un contexte où chaque mot compte, Powell a lâché une bombe diplomatique, en accusant les politiques de Trump de bloquer la baisse des taux.
Moins de 15 % des bitcoins sont encore accessibles sur les exchanges. Derrière ce chiffre se cache une dynamique silencieuse : la raréfaction de l’offre liquide. Alors que les institutions s’approprient l’actif, les analystes y voient le signal d’un déséquilibre croissant entre stock disponible et demande stratégique. Un basculement se profile dans la mécanique du marché.
L’écosystème crypto franchit un cap symbolique avec la validation accélérée, par la SEC, de la conversion du Grayscale Digital Large Cap Fund (GDLC) en ETF. Ce feu vert ne concerne pas uniquement Grayscale. Il consacre l’entrée des altcoins dans le champ d’action des régulateurs. Dans un contexte où le climat politique s’adoucit vis-à-vis des cryptos, cette décision pourrait ouvrir la voie à une nouvelle génération d’ETF centrés sur des actifs comme le XRP, Solana ou Cardano.
Trump exulte, Warren s’insurge, Lummis crie dans le désert… Le Sénat vote, tranche, évite soigneusement la crypto, et signe une loi XXL, aussi silencieuse qu’assourdissante pour les mineurs numériques.
Le monde de la crypto se construit souvent à la lisière des institutions. Pourtant, certaines entreprises choisissent d’avancer à contre-courant en cherchant à s’y inscrire pleinement. C’est le cas de Circle, l’émetteur de l’USDC, qui ne se contente plus d’être un acteur tech. L’entreprise américaine a officiellement demandé à devenir une banque fiduciaire nationale aux États-Unis. Une démarche à la fois audacieuse et révélatrice d’une mutation plus large dans l’écosystème crypto : l'intégration au système bancaire fédéral pour mieux pérenniser la confiance.
Musk gonfle les circuits de son AI avec 10 milliards de dollars, pendant que Trump fulmine, menace de couper les vannes… et découvre que l’IA n’aime pas les dettes publiques.