Les banquiers faisaient semblant d’ignorer la crypto ; voilà qu’ils y plongent tout entiers, rebaptisant les stablecoins “infrastructures”. PwC jubile : le futur est déjà tokenisé.
Les banquiers faisaient semblant d’ignorer la crypto ; voilà qu’ils y plongent tout entiers, rebaptisant les stablecoins “infrastructures”. PwC jubile : le futur est déjà tokenisé.
Donald Trump accuse JPMorgan d’avoir fermé ses comptes pour des raisons politiques et réclame 5 milliards de dollars devant la justice floridienne. En visant directement le PDG Jamie Dimon, le président relance le débat explosif sur le « debanking », une pratique qui alimente les tensions entre sphères politique et financière. Cette affaire questionne la neutralité des grandes banques américaines. Tandis que Trump dénonce une exclusion idéologique, JPMorgan, de son côté, rejette toute accusation de discrimination.
À Davos, le patron de Circle promet que les stablecoins ne feront pas sauter les banques. Et si la crypto devenait l’arme secrète… des IA ? Allaire jure que non, ou presque.
La Société Générale, via sa filiale SG-Forge, et le réseau SWIFT viennent de franchir un cap majeur dans l’intégration de la blockchain à la finance traditionnelle. Ensemble, ils ont réalisé le règlement d’obligations tokenisées à l’aide d’un stablecoin adossé à l’euro, l’EUR CoinVertible. Cette expérimentation inédite, conforme au cadre européen MiCA, marque une étape clé vers une interopérabilité concrète entre systèmes bancaires classiques et cryptos.
Pendant que les petits portefeuilles tremblent, les banques empilent du bitcoin. CZ observe, mi-amusé, mi-inquiet : le Far West crypto change de shérif sans prévenir.
Pendant que la Cour suprême américaine joue les arbitres économiques, Bitcoin, lui, médite à 90 000 $, comme un roi crypto fatigué attendant qu’un juge relance sa couronne numérique.
Morgan Stanley n’a jamais été du genre à courir après les modes. Alors quand la banque annonce un wallet d’actifs numériques, pensé pour la crypto mais aussi pour les real-world assets (RWA) tokenisés, le signal est clair. Wall Street ne veut plus seulement “tolérer” le secteur, il veut en tenir les clés. Selon Barron’s, ce portefeuille numérique doit voir le jour en 2026 et viser, dès le départ, un mélange hybride : crypto d’un côté, actifs du monde réel (actions, obligations, immobilier) de l’autre.
JPMorgan joue les banquiers du futur : son JPM Coin s'infiltre dans Canton, la blockchain des grands. Ça sent le parfum crypto à Wall Street, avec plus de contrôle que d’utopie.
Quand le yen se noie, Metaplanet rame vers le bitcoin : une stratégie qui fait sourire Tokyo… sauf les créanciers. Pendant que le Japon s’endette, d’autres empilent les BTC.
La Banque du Japon serre la vis, les cryptos tombent, mais Bitcoin, ce vieux roublard, attire les gros poissons. Panique sociale, ETF pleins : cocktail explosif ou feu de paille ?
Nouveau coup d’éclat de Trump : deux pro-crypto prennent les rênes du CFTC et de la FDIC. Tous les détails dans cet article !
La Banque du Japon s’apprête à rompre avec trois décennies de politique monétaire accommodante. Une hausse de taux, désormais presque certaine, place les marchés sous tension. Contrairement aux attentes habituelles centrées sur la Fed ou la BCE, c’est Tokyo qui inquiète. Pour le bitcoin, la perspective d’un yen plus fort et d’un assèchement du carry trade ravive les craintes d’un choc de liquidité. Dans un marché déjà fragile, ce pivot pourrait redéfinir les équilibres à court terme.
Les géants bancaires américains jouent désormais la carte du bitcoin. Michael Saylor lève le voile sur une adoption massive et silencieuse : huit des dix plus grandes banques proposent des prêts garantis en BTC. Chiffres, acteurs et enjeux d’une révolution qui bouleverse la finance.
Washington durcit le ton. L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), régulateur bancaire américain, dénonce des pratiques bancaires jugées discriminatoires. Dans un rapport inédit, l’agence accuse plusieurs grandes banques d’avoir restreint l’accès aux services financiers à des secteurs sensibles, dont les cryptos. Ce phénomène de « debanking », longtemps dénoncé par l’industrie, pourrait désormais être considéré comme illégal. Un signal fort envoyé à Wall Street, alors que l’administration Trump entend rétablir l’équité d’accès au système bancaire.
Accusée de fermer des comptes crypto liés à Trump, JPMorgan dément et dénonce des règles injustes. Tous les détails ici !
Pendant que la BCE rêve d’un euro numérique bien sage, une startup crypto française s’offre 30 millions pour pirater la banque... mais avec l’accord du régulateur. Chapeau bas.
BitMine empile des milliards d’Ethereum et change de chef : simple lubie cryptomaniaque ou plan machiavélique pour devenir la future BCE décentralisée ? L’avenir s’écrit en code source.
La Banque nationale tchèque vient de franchir un cap inédit : l’achat de 1 million de dollars en cryptos, dont du bitcoin. Il s’agit d’une première pour une banque centrale européenne, à l’heure où nombre d’institutions restent prudentes face aux cryptos. Derrière ce montant symbolique, c’est une déclaration d’intention forte, car le pays veut comprendre et tester le futur de la finance. Un geste discret, mais qui pourrait bien annoncer un tournant dans les politiques monétaires à l’ère de ces actifs.
Pendant que certains cherchent encore la touche « envoyer » sur leur portefeuille crypto, Singapour s’apprête à dégainer des bons tokenisés en CBDC. Faut-il s’attendre à une révolution feutrée ?
Quand la crypto joue au banquier central, la Fed transpire sous son costard. Stablecoins, trésors planqués, et taux en chute libre : devinez qui dirige vraiment le monde ?
Quand JPMorgan flirte avec Ethereum sans jamais lui glisser la bague au doigt… 102 millions glissés dans Bitmine, c’est discret, malin, et surtout très, très crypto-compatible.
Et si la promesse d’inclusion financière cachait un risque systémique majeur ? Plébiscités dans les pays en crise, les stablecoins sont devenus l’outil privilégié de millions de citoyens pour échapper à l’hyperinflation. Toutefois derrière cette adoption massive, une inquiétude grandit : en drainant l’épargne vers le dollar numérique, ces actifs pourraient fragiliser les économies les plus vulnérables. Alors que leur usage explose, un dilemme s’impose : les stablecoins sont-ils un rempart pour les peuples ou une menace silencieuse pour les États ?
Tandis que les banques centrales accélèrent leurs projets de monnaies numériques, une déclaration vient bouleverser le paysage financier : « l’argent sera entièrement numérique ». Ces mots, prononcés par Bill Winters, CEO de Standard Chartered lors de la Hong Kong FinTech Week 2025, tracent les contours d’un futur sans espèces, ancré sur la blockchain. Il ne s’agit pas d’une simple évolution technique, mais d’une bascule structurelle du système monétaire mondial, que de grandes institutions semblent désormais considérer comme inévitable.
Les règles du Comité de Bâle sur les cryptomonnaies pourraient bien changer la donne en 2026. Entre adoption bancaire des stablecoins et intégration crypto, une révolution financière se prépare. Les banques sont-elles prêtes à sauter le pas ? La réponse pourrait tout changer pour vos investissements.
Michael Saylor voit le bitcoin grimper au ciel, Wall Street s’y convertit... Et si le gourou crypto avait encore tapé juste malgré les turbulences géopolitiques ?
Wall Street tremble, BlackRock applaudit, et le dollar se digitalise sans demander l’avis du Trésor… Les stablecoins s’imposent, pendant que la crypto tisse sa toile monétaire planétaire.
Alors que les cryptos font des ravages dans les poches et les idées, l’Afrique francophone joue une carte numérique... mais cette révolution ne sentirait-elle pas un petit parfum d’euro ?
Les banques régionales américaines replongent dans la tourmente, ravivant le spectre d’une instabilité systémique. Alors que les marchés réagissent avec nervosité, le bitcoin recule, mais certains y voient déjà un signe précurseur. Pour des acteurs du secteur crypto, l’actif anticipe une nouvelle crise de liquidité et une intervention monétaire à venir.
Tandis que les banques centrales multiplient les achats d’or face à un contexte économique incertain, la Deutsche Bank établit un parallèle inédit avec le bitcoin. Dans un rapport publié, la banque allemande souligne des dynamiques communes entre les deux actifs, traditionnellement opposés. Cette analyse interroge sur la place que pourrait occuper le bitcoin dans les réserves officielles à moyen terme.
Face à l’essor incontrôlé des stablecoins privés, les géants bancaires mondiaux, de Goldman Sachs à la Société Générale, passent à l’offensive. En testant des tokens adossés aux devises du G7, ces institutions entendent reprendre la main sur la finance numérique. Ce projet stratégique, porté par le consortium USDF et la blockchain Provenance, vise à combiner stabilité monétaire, conformité réglementaire et innovation technologique. Une telle initiative pourrait redéfinir l’équilibre entre banques traditionnelles, régulateurs et écosystème crypto.