Trump rêve d’acheter le Groenland, taxe ses alliés, et réveille l’orgueil européen : Bruxelles sort enfin son bazooka économique, prêt à tirer plus vite que son ombre diplomatique.
Trump rêve d’acheter le Groenland, taxe ses alliés, et réveille l’orgueil européen : Bruxelles sort enfin son bazooka économique, prêt à tirer plus vite que son ombre diplomatique.
Une affaire explosive secoue le marché crypto : trois whales de Polymarket visées pour paris suspects sur le Venezuela. Les détails ici !
L'or et l'argent ont clôturé 2025 à des niveaux records, et cette hausse s'est accélérée au début de 2026. Une combinaison d'une forte demande, d'une offre limitée et d'une incertitude politique croissante pousse les investisseurs vers les métaux précieux. De nouvelles inquiétudes concernant l'indépendance des banques centrales ont intensifié davantage la pression à l'achat.
Le président américain Donald Trump a déclaré samedi que la relance de l’industrie pétrolière du Venezuela serait un point central de l’intervention de Washington suite à la destitution du président Nicolas Maduro, présentant cet effort à la fois comme une manœuvre géopolitique et économique. S’exprimant depuis Mar-a-Lago, Trump a indiqué que les compagnies énergétiques américaines devraient jouer un rôle de premier plan dans la réparation des infrastructures pétrolières du pays tandis que les États-Unis supervisent une transition temporaire du pouvoir.
Le dollar tire les ficelles, Maduro tombe, Kiyosaki philosophe… et le bitcoin grimpe ! Simple coïncidence ? Pas sûr, mais ça vaut bien un petit tour dans les coulisses du pétrole.
Les marchés crypto abordent 2026 avec des fondations structurelles plus solides que lors des cycles précédents. Une réglementation plus lisible, l’élargissement de l’offre de produits financiers et un rapprochement accru avec la finance traditionnelle transforment la manière dont les actifs numériques sont adoptés et perçus. La direction de la recherche de Coinbase estime que cette dynamique devrait se poursuivre, plutôt que s’essouffler.
Un Dragon vexe, un Trump détendu, des missiles en balade : l’économie mondiale tangue pendant que Taïwan serre les dents, et Pékin sort ses muscles pour jouer à la guerre.
Tandis que les fractures géopolitiques fragilisent l’ordre monétaire mondial, un bouleversement silencieux s’opère. Les BRICS, appuyés par leurs alliés, prennent le contrôle de l’or. En concentrant près de 50 % de la production mondiale et en renforçant leurs réserves, ils passent de la contestation à l’action. Ce réalignement ne relève plus de la spéculation, car il marque l’émergence d’un contre-pouvoir financier, capable de défier la suprématie du dollar et de redéfinir les équilibres globaux. L’or redevient alors une arme stratégique.
Le dollar américain a connu des cycles d'influence sur les marchés mondiaux de la dette pendant des décennies, maintenant son rôle central malgré les changements et les défis.
Le commentateur financier Peter Schiff est de nouveau sous les projecteurs alors que les tensions montent entre lui et le président Donald Trump concernant l'état de l'économie américaine. Les avertissements de Schiff sur la hausse des prix contrastent avec les affirmations de Trump selon lesquelles l'accessibilité financière s'améliore à travers le pays. Parallèlement, Schiff a également renouvelé son différend public avec le fondateur de Binance, Changpeng Zhao (CZ), donnant à ses commentaires encore plus de visibilité.
À quelques jours de Thanksgiving, Washington et Pékin s’apprêtent à conclure un accord décisif sur les terres rares, ces matériaux vitaux pour l’industrie technologique, la défense et le mining crypto. Dans un climat géopolitique tendu, ce compromis pourrait désamorcer une crise aux lourdes conséquences pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Face à la menace de sanctions douanières américaines et aux restrictions chinoises sur les exportations, cet accord marque un tournant stratégique, mais rien n’est encore joué.
Un virage stratégique s’esquisse entre Washington et Pékin. À la veille d’un sommet entre Donald Trump et Xi Jinping, les deux puissances annoncent un accord préliminaire pour désamorcer une guerre commerciale aux répercussions mondiales. Ce signal d’apaisement, inattendu, mais calculé, résonne jusque dans les marchés financiers et l’écosystème crypto, historiquement réactifs aux tensions géopolitiques. Dans un contexte où les droits de douane et les restrictions technologiques alimentaient l’incertitude, cette ouverture ravive l’espoir d’une normalisation durable des échanges sino-américains.
Pour la première fois depuis le début du conflit en Ukraine, Washington et Bruxelles coordonnent une série de sanctions économiques majeures contre la Russie. Ciblant directement le secteur énergétique, ces mesures visent Rosneft, Lukoil et les exportations de gaz. L’objectif est de tarir les revenus qui alimentent l’effort de guerre du Kremlin. Cette offensive financière marque un tournant stratégique, avec des conséquences immédiates sur les marchés et des répercussions attendues sur l’économie russe, déjà fragilisée par trois années de pressions internationales.
Dans l’escalade sino-américaine, un levier discret prend une dimension explosive : les terres rares. Incontournables dans les technologies de pointe, ces matériaux deviennent l’arme silencieuse d’un duel stratégique où se mêlent souveraineté industrielle et affrontement monétaire.
Tandis que le marché crypto traversait une période d’instabilité marquée, une déclaration de Donald Trump a suffi à inverser la tendance. En annonçant une rencontre avec le président chinois Xi Jinping le 31 octobre, lors du sommet de l’APEC à Séoul, le président américain a provoqué un rebond immédiat des principales cryptos. Dans un climat tendu entre les États-Unis et la Chine, cette annonce a été perçue comme un signe de détente, ravivant brièvement l’optimisme des investisseurs.
Le bitcoin consolide au-dessus des 100 000 dollars, porté par les institutionnels et l’attente du dénouement du « BITCOIN Act ».
La possibilité d'une fermeture du gouvernement américain domine les marchés de prédiction, les traders pariant massivement sur le résultat. Des plateformes comme Kalshi et Polymarket montrent un fort consensus selon lequel les négociations à Washington ne devraient pas aboutir à un accord à temps. L'augmentation des volumes et des probabilités de marché supérieures à 85 % suggèrent que les participants considèrent une fermeture comme l'issue la plus probable.
Des fuites explosives révèlent comment un réseau lié à Moscou aurait manipulé le système financier mondial à travers la crypto. Huit milliards de dollars de transactions en stablecoins auraient servi à contourner les sanctions occidentales et à influencer la scène politique moldave. Un révélateur inquiétant d’une nouvelle guerre hybride où l’argent numérique devient une arme d’influence.
La Banque populaire de Chine (PBOC) vient d’inaugurer à Shanghai un centre international dédié au yuan numérique. Un signal fort : Pékin veut imposer son e-CNY comme pivot d’un nouvel ordre monétaire mondial. Cette initiative peut-elle réellement défier l’hégémonie du dollar et concurrencer les stablecoins dominés par le billet vert ?
La Chine annonce qu’elle renonce à une partie de ses privilèges à l’OMC. Ce geste, qualifié de « majeur » par la directrice générale de l’organisation, Ngozi Okonjo-Iweala, rebat les cartes du commerce mondial. Formulée par Li Qiang en personne, cette décision marque un virage stratégique pour les autorités de Pékin, longtemps accusées de profiter indûment des règles multilatérales.
Tandis que le conflit en Ukraine s’enlise, l’Union européenne ouvre un nouveau front : celui des cryptos. Pour la première fois, Bruxelles prévoit de sanctionner directement les plateformes crypto, intégrant ces infrastructures décentralisées à son dispositif économique contre Moscou. Un basculement discret, mais stratégique, qui intègre les cryptos dans le champ des outils de pression internationale.
Que fera la Chine si les États-Unis se mettent véritablement à vendre de l’or pour embrasser le bitcoin ?
L'internationalisation de la monnaie chinoise n'est plus un fantasme. La croissance des paiements à l'international en yuan est fulgurante. Le bitcoin en embuscade.
Tandis que la guerre en Ukraine entre dans une phase critique, Donald Trump jette un pavé dans la mare diplomatique. Le président américain a affirmé qu’aucune nouvelle sanction contre Moscou ne serait prise tant que les pays de l’OTAN continueront d’acheter du pétrole russe. Cette déclaration met à nu les fractures persistantes au sein de l’Alliance et relance la question de sa cohérence stratégique face à la Russie.
De plus en plus d'entreprises accumulent des bitcoins, mais aussi de plus en plus de pays. Le dernier en date est le Kirghizstan, un petit pays d'Asie centrale.
Tandis que les tensions économiques s’intensifient entre grandes puissances, une voix dissonante remet en cause le récit dominant à Washington. Selon Boris Kopeikin, chef économiste à l’Institut Stolypine, le déficit commercial des États-Unis avec la Chine ne serait pas l’effet d’une stratégie des BRICS, mais d’un affaiblissement structurel de l’économie américaine. Cette lecture relance le débat sur les causes profondes des déséquilibres américains dans un monde en pleine reconfiguration.
Le brut américain perd du terrain. Cette semaine, l’Indian Oil Corporation (IOC), premier raffineur public indien, a tourné le dos aux cargaisons venues des États-Unis pour se réorienter vers le Moyen-Orient et l’Afrique de l’Ouest. Ce rééquilibrage logistique, en apparence technique, traduit une bascule stratégique : montée des alliances énergétiques au sein des BRICS, recul du dollar dans les échanges pétroliers et affirmation d’un nouvel ordre économique.
Les rapports du marché du travail américain ont provoqué des ondes de choc dans les marchés financiers, incitant des actifs à risque comme le Bitcoin à connaître de fortes variations de prix. Avec des données sur l'emploi pour août inférieures aux prévisions, des alarmes prévisibles ont éclaté concernant une récession imminente, ce qui pourrait susciter un nouvel appétit pour les actifs à risque.
Crypto, blockchain et IA au cœur d’un projet controversé pour Gaza. Découvrez tous les détails dans cet article.
Les États-Unis et le cercle présidentiel sont all-in sur le bitcoin pendant que l'Europe continue de creuser son retard.