Avec Trump, nous assistons au passage d'une guerre commerciale à une guerre économique totale entre les Etats-Unis et la Chine.
Avec Trump, nous assistons au passage d'une guerre commerciale à une guerre économique totale entre les Etats-Unis et la Chine.
Les États-Unis devront abandonner le privilège exorbitant du dollar si l'objectif est vraiment de redevenir une puissance industrielle. De bon augure pour le bitcoin.
Pendant que Wall Street se vide les poches, le bitcoin bombe le torse, flirte avec les sommets et draine des milliards — la crypto devient le nouveau refuge des capitaux capricieux.
L'or continue de briller, à 3 400 dollars l'once. De bon augure pour le bitcoin qui héritera tôt ou tard de cette fortune.
Tandis que les États-Unis durcissent leur arsenal tarifaire, le reste du monde s’organise. Ainsi, le bloc des BRICS attire les économies en quête d’indépendance stratégique. En rupture avec l’ordre monétaire établi, cette alliance redessine les circuits d’échange et fragilise l’emprise du dollar. Une bascule silencieuse, mais structurante se joue.
Combien de bitcoins les États-Unis vont-ils acheter et comment ? Le conseiller à la Maison-Blanche Bo Hines préconise d’utiliser les recettes des taxes douanières.
Trump et Bukele, dans leur réunion à la Maison Blanche, zappent Bitcoin pour parler prison et commerce. L'avenir de la crypto ? Il devra attendre que les affaires sérieuses soient réglées.
Le milliardaire Ray Dalio prévient que l'ordre international est en passe de muter aux dépens de l'hégémonie monétaire U.S. Le Bitcoin en embuscade.
La récente imposition de droits de douane massifs par Donald Trump, suivie d'une pause inattendue sur certains produits chinois, a plongé les marchés financiers dans la tourmente. Tandis que certains y voient une stratégie délibérée de réorganisation de l'espace économique mondial, d'autres interprètent ce revirement comme une capitulation face à la pression des marchés et à l'intransigeance chinoise.
C’est désormais au tour de l’agence de notation Standard & Poor’s d’adouber la réserve de valeur qu’est le bitcoin.
Alors que la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine menace l’équilibre mondial, le bitcoin s'annonce peu à peu comme la prochaine monnaie de réserve internationale.
Après une semaine noire, le CAC 40 chute de 8 %, secoué par la guerre commerciale, la volatilité des marchés et les perspectives économiques sombres, avec un rebond toujours incertain.
Trump réchauffe le vieux plat du protectionnisme. Résultat ? Les marchés ont la nausée et Polymarket sort le thermomètre : 50 % de fièvre récessionniste annoncée.
Le Moyen-Orient connaît actuellement une profonde reconfiguration de ses alliances et de ses rivalités historiques. L'effondrement progressif du régime syrien et l'affaiblissement de l'Iran rebattent les cartes dans une région déjà instable. Cette nouvelle dynamique fait émerger la Turquie comme puissance expansionniste régionale, poussant potentiellement Israël et certains pays arabes vers une alliance inédite.
Moscou ouvre la cage dorée : des milliards d’actifs russes enfin libérés, mais sous conditions. Un coup de maître avant un appel où Trump jouera l’illusionniste géopolitique.
Quand certains creusent, d'autres pillent : pendant que le Bhoutan mine du Bitcoin, Lazarus le vole. Un Bybit dévalisé, un trésor gonflé, et Pyongyang qui devient l’un des rois du crypto-butin.
Le bitcoin, après avoir fait illusion, retombe dans l’incertitude. Les traders suent à grosses gouttes, pris entre espoir évanoui et frayeur grandissante.
Le Bitcoin, roi vacillant, chute sous 90 000 $, pleuré par des ETF en cavale, noyé dans un milliard liquidé, sur fond de querelles sino-américaines burlesques.
Dans le tourbillon des tensions sino-américaines, les ETF Bitcoin perdent 1,14 milliard de dollars en deux semaines, victime d’un cataclysme géopolitique, entre menaces de tarifs et l’incertitude des marchés.
La Bourse de Paris traverse une période d'hésitation marquée, confrontée à un double défi : les menaces de guerre commerciale de Donald Trump et les développements géopolitiques autour de l'Ukraine. Ce lundi 17 février 2025, le CAC 40 affiche une légère baisse de 0,03 % à 8.176,47 points, reflétant la prudence des investisseurs face à ces enjeux majeurs.
Comme un cow-boy dégainant son six-coups, Trump dégaine les tarifs réciproques, réveillant d’anciens fantômes économiques et semant la panique du Bitcoin aux places boursières.
Le cours du bitcoin est passé sous la barre des 100 000 dollars suite à l'annonce par la Chine de nouvelles taxes douanières sur les importations américaines. Cette décision, qui s'inscrit dans un contexte de tensions commerciales croissantes entre les deux puissances, a provoqué une onde de choc sur les marchés. Les analystes redoutent une période de volatilité accrue si les négociations sino-américaines ne progressent pas.
Le yuan titube, l’empire du Milieu vacille. L’ombre de Trump, armée de taxes, plane et ravive les vieux démons économiques.
L'Indonésie, première économie d'Asie du Sud-Est, vient d'intégrer officiellement le bloc des BRICS en janvier 2025, marquant ainsi un tournant majeur dans la reconfiguration des alliances économiques mondiales. Cette adhésion renforce significativement le poids du groupe, qui représente désormais plus de 51% de la population mondiale et 40% du PIB global.
Bitcoin, cet or numérique, intrigue puissants et législateurs. Franklin Templeton prédit : demain, nations et crypto marcheront main dans la main, tissant une nouvelle ère stratégique d’audace monétaire.
Nouveau mandat pour Trump : un cocktail explosif d'économie musclée, entre forages frénétiques et tarifs douaniers percutants. La fête commence !
Pékin a du souci à se faire : les milliards en dollars menacent de s'évaporer si l’Oncle Sam change de ton.
Le burger voit rouge : McDonald's, frappé par l’E. Coli et les boycotts, enfile son gilet de sauvetage boursier.
Tandis que le Moyen-Orient s’embrase, le Bitcoin trébuche. L’or, lui, étincelle comme un Napoléon retrouvé sous un matelas.
Dans un contexte géopolitique tendu, l'économie russe démontre une dépendance persistante au dollar. Malgré les interdictions d'exportation de devises, 2,3 milliards de dollars en billets verts ont pénétré le territoire russe.