Pendant qu’OpenAI flambe à 500 milliards, la start-up Mistral gonfle ses voiles à 11,7 milliards. Cocorico ou mirage européen ? L’IA a trouvé son coq gaulois.
Pendant qu’OpenAI flambe à 500 milliards, la start-up Mistral gonfle ses voiles à 11,7 milliards. Cocorico ou mirage européen ? L’IA a trouvé son coq gaulois.
L'échange crypto Bybit lance officiellement sa carte de paiement dans l'Espace économique européen avec une offre de bienvenue exceptionnelle de 20% de cashback. Une stratégie agressive pour conquérir le marché européen des paiements crypto.
Bybit, la deuxième plus grande plateforme d’échange de cryptomonnaies au monde en termes de volume de transactions, poursuit son expansion européenne. Bybit EU Group a franchi une nouvelle étape en déposant officiellement une demande de licence dans le cadre de la transposition autrichienne de la directive européenne sur les marchés d’instruments financiers (MiFID II), via l’une de ses entités autrichiennes, Bybit X GmbH.
La Banque centrale européenne intensifie sa communication autour de l'euro numérique. Piero Cipollone, membre du directoire, a exposé au Parlement européen de nouveaux arguments en faveur du projet. La BCE parviendra-t-elle à rallier des utilisateurs encore majoritairement détracteurs ?
Les actions tokenisées séduisent le monde crypto, mais l’ESMA alerte sur les risques de confusion pour les investisseurs. Les détails ici !
La technologie de qualité institutionnelle améliorera l'intégrité de la deuxième plus grande bourse de cryptomonnaies au monde. La plateforme de surveillance combine des analyses avancées de modèles avec des données de marché complètes pour répondre aux obligations de MiCAR.
Il n’y a pas que la France de Bayrou qui se porte mal. L'Europe traverse une crise systémique que la planche à billets de la BCE ne parvient plus à résoudre. Malgré des années d’injections massives, la zone euro s'enfonce dans un cercle vicieux de stagnation et d'endettement insoutenable. Il semblerait, que cette fois, contrairement à 2008, la BCE ne puisse plus sauver l’Europe du crash.
En pleine recomposition géopolitique, l’Union européenne et les États-Unis viennent d’entériner un compromis commercial présenté comme un rempart contre l’escalade. Soutenu par Ursula von der Leyen, mais vivement critiqué par Mario Draghi, le texte cristallise un dilemme européen : garantir la stabilité transatlantique ou défendre pleinement les intérêts industriels du continent. Entre équilibre diplomatique et concessions tarifaires, ce nouvel accord relance le débat sur la souveraineté économique de l’Europe.
Inconnue du grand public mais omniprésente dans les coulisses du pouvoir, Palantir travaille avec gouvernements et multinationales en exploitant la donnée. Valorisée à plus de 400 milliards de dollars après une hausse de 2000 % depuis 2023, elle représente soit l'opportunité d'investissement d'une génération, soit la prochaine bulle speculative prête à éclater.
L’Union européenne envisage d’ancrer son futur euro numérique sur des blockchains publiques comme Ethereum et Solana, selon des révélations du Financial Times. Ce choix marquerait une rupture majeure avec les approches centralisées, à l’image de la Chine, et pourrait redéfinir l’équilibre de la souveraineté monétaire en Europe.
L’idée de régler ses vacances en crypto, hier encore marginale, est en train de s’installer dans le paysage européen. Une récente enquête menée par Bitget, plateforme d’échange et acteur majeur du Web3, met en lumière une tendance forte : la crypto séduit de plus en plus de voyageurs, malgré les obstacles techniques et réglementaires. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Ils voulaient comprendre la crypto, ils l’ont testée dans des arcades métavers ! Bitget secoue les codes : immersion, staking, QR, NFT… Et si la révolution Web3 passait par là ?
Alors qu’on l’enterrait déjà, le cash s’offre une seconde jeunesse ! Entre méfiance techno et nostalgie tactile, l’Europe balance entre euro numérique et billets bien palpables…
Alors que Donald Trump relance la guerre commerciale, la Suisse encaisse de plein fouet. Entre tensions diplomatiques et choc économique, l’équilibre européen vacille.
L'Union européenne franchit une nouvelle étape décisive dans l'encadrement de l'intelligence artificielle. Après avoir posé les bases en février, Bruxelles active aujourd'hui le deuxième volet de son AI Act, visant directement les modèles à usage général comme ChatGPT. Une offensive réglementaire qui divise les acteurs du secteur.
L’Union européenne et Donald Trump viennent de conclure un accord historique, mais controversé. Objectif affiché : redéfinir les échanges transatlantiques. Mais derrière l’annonce officielle, c’est toute l’économie européenne qui tremble. Tous les détails dans les paragraphes qui suivent !
L’euro est-il en train de capituler face au bitcoin ? Jadis marginale, l’idée s’impose avec fracas alors que la devise européenne enchaîne les plus bas historiques face à la première crypto. Max Keiser, figure du maximalisme Bitcoin, relance le débat avec une prédiction choc. Il s’agit d’un signal fort dans un contexte où la défiance monétaire gagne du terrain, et où les fondamentaux techniques semblent donner raison aux partisans d’un basculement monétaire mondial.
Tandis que les lignes du commerce mondial se redessinent sous la pression géopolitique, Donald Trump abat ses cartes. Avant une rencontre en Écosse avec Ursula von der Leyen, le président américain prévient : aucun tarif douanier inférieur à 15 % ne sera accordé à l’Union européenne. Cette posture ferme, aux répercussions directes sur les flux transatlantiques, pourrait aussi impacter les filières stratégiques comme le numérique et la blockchain. Derrière cette manœuvre se profile un bras de fer économique entre deux visions opposées de la souveraineté commerciale.
Face au relèvement des droits de douane décrété par Donald Trump, 30 % sur les importations européennes dès le 1er août, Bruxelles sort l’artillerie lourde. La Commission a validé une contre attaque tarifaire de 93 milliards d’euros, ciblant des secteurs stratégiques américains. Une escalade économique s’ouvre entre deux blocs majeurs, sur fond de tensions politiques et de fragilité des échanges mondiaux.
Bruxelles retient son souffle. À l’approche du 1ᵉʳ août, le différend commercial avec Washington glisse vers l’affrontement stratégique. Face à la menace d’une surtaxe de 30 % sur les importations européennes, Paris et Berlin exigent une riposte ferme. Leur objectif : pousser l’UE à activer, pour la première fois, l’instrument anti-coercition.
Quand l’Assemblée tricote du bitcoin pour recycler l’électricité de trop, les centrales sourient, les mineurs s’activent… et l’or numérique devient soudain plus français qu’une baguette sous le bras.
L’Europe ne lâche rien. Après MiCA, les entreprises crypto doivent affronter une nouvelle vague réglementaire pilotée par l’Autorité européenne de lutte contre le blanchiment d’argent (AMLA). Portefeuilles anonymes interdits, accès direct aux données, contrôles transfrontaliers… Bruxelles affiche clairement sa volonté d’aller plus loin. Le secteur est-il prêt à encaisser ce nouveau choc ?
Vienne, 10 juillet 2025 – La conférence de presse d’aujourd’hui marque la présentation officielle de Bybit EU aux médias autrichiens et européens. Avec son siège européen désormais opérationnel à Vienne et une licence MiCAR complète délivrée par l’Autorité autrichienne des marchés financiers (FMA), Bybit UE entre…
L’économie risque un séisme commercial : les droits de douane suspendus pourraient entrer en vigueur en août. Les détails ici !
Le débat sur la sortie de l'euro refait surface régulièrement en France. Alors que de nouvelles élections présidentielles auront lieu en 2027, la victoire du Rassemblement National, pourrait aboutir à une sortie de l’euro. Les français pourraient bien en ressortir ruinés !
Quand une ex-ministre s’attaque aux stablecoins, ce n’est pas pour leur logo. Mais peut-on encore parler de monnaie publique quand la crypto s’infiltre partout ? Suivez la piste Lagarde…
À l’heure où les tensions commerciales redessinent les rapports de force mondiaux, l’Europe fait face à une menace directe : Washington impose un ultimatum au 9 juillet pour conclure un accord bilatéral. Passé ce délai, des surtaxes pouvant grimper à 70 % s’abattraient sur les exportations européennes dès le 1er août. Dans ce climat sous haute tension, Bruxelles tente d’éviter un choc frontal avec une administration américaine résolue à imposer ses règles. Une négociation express s’engage pour éviter un basculement dans l’affrontement tarifaire.
Tandis que la planète entière retient son souffle face à l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle, l’Union européenne, elle, avance d’un pas décidé. Là où d’autres tergiversent, elle légifère. Face aux géants technologiques et aux gouvernements frileux, Bruxelles n’attend ni consensus mou, ni validation extérieure. Sa stratégie ? Réguler d’abord, innover ensuite. Un pari risqué, peut-être. Mais un pari assumé. Et surtout, un message clair : l’IA ne sera pas la jungle en Europe.
Tandis que les stablecoins gagnent en légitimité, une loi américaine ravive les fractures entre souveraineté monétaire et suprématie du dollar. Avec la GENIUS Act, adoptée par le Sénat, Washington encadre les cryptos adossées au billet vert. Toutefois en Europe, la riposte s’organise. Amundi redoute une déstabilisation mondiale. Derrière ce cadre juridique, se dessine une offensive monétaire aux effets systémiques.
Le responsable des affaires publiques de Bitpanda alerte sur les disparités persistantes dans l’application de la réglementation MiCA à travers l’Europe. Malgré ses promesses d’harmonisation, l’Union européenne peine à instaurer un véritable marché unique des cryptos. MiCA est en marche, certes, mais chaque État membre interprète et applique la loi à sa manière.