Après la publication des données sur l’inflation américaine, les liquidations crypto ont atteint 562 millions de dollars. Le bitcoin a chuté jusqu’à 76651 dollars, alors que les positions haussières ont supporté l’essentiel des pertes.
Après la publication des données sur l’inflation américaine, les liquidations crypto ont atteint 562 millions de dollars. Le bitcoin a chuté jusqu’à 76651 dollars, alors que les positions haussières ont supporté l’essentiel des pertes.
Au cours de la dernière semaine, environ 5,23 millions de BTC ont été conservés par les baleines bitcoin. Leur attentisme précède de nombreuses décisions capables de sortir le prix de sa fourchette comprise entre 77500 et 80000 dollars.
Kevin Warsh estime que l’intelligence artificielle devrait modifier durablement le potentiel de croissance des États-Unis. Au cours de sa première intervention à Jackson Hole comme président de la Réserve fédérale, il a désigné la période actuelle de « point de bascule dans l’histoire ». Il admet toutefois que la Fed ignore encore quand les plus-values de productivité vont apparaître, comment l’emploi progressera et quelles sociétés recueilleront la valeur créée. Ces questions n’influencent donc pas encore les décisions sur les taux.
La publication des données de l’inflation américaine ce 12 août n’a pas procuré aux marchés le signal positif tant espéré. En effet, l’on note un ralentissement de l’augmentation des prix sans oublier les réserves de la Fed sur la trajectoire économique. Les investisseurs du bitcoin hésitent à adopter une politique d’accumulation agressive. Le marché crypto reste ainsi tributaire des prochaines données économiques et, surtout, de la manière dont la Réserve fédérale choisira de les interpréter.
Les marchés financiers multiplient les records, l’or retrouve son statut de valeur refuge, mais le bitcoin reste figé sous les 65 000 dollars. Cette inertie tranche avec l’euphorie observée sur les actifs traditionnels et nourrit les interrogations des investisseurs. En effet, le retour des craintes de stagflation aux États-Unis, les tensions persistantes au Moyen-Orient et un environnement macroéconomique plus incertain brouillent les repères. Pourquoi la première crypto reste-t-elle à l’écart alors que les autres marchés avancent ? Cette divergence pourrait annoncer un tournant pour le marché.
L'interaction constante entre la macroéconomie traditionnelle et le marché des cryptos vient de franchir un nouveau cap décisif à l'échelle internationale. Alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) maintient une politique monétaire rigoureuse depuis des mois, la publication des derniers indicateurs économiques est venue bousculer l'ensemble des certitudes des investisseurs. Ce mardi 14 juillet, à l'ouverture de la session de Wall Street, le cours de la principale crypto a enregistré une impulsion haussière, franchissant à nouveau la résistance psychologique majeure des 64 000 $. Cette réactivité dévoile la dépendance persistante des actifs envers les données macroéconomiques américaines, en particulier l'évolution de l'inflation.
Kiyosaki prédit la fin du monde financier depuis cinquante ans, mais cette fois il dit que c'est la bonne. Son remède miracle ? Or, argent, pétrole et bitcoin.
Le cours du bitcoin grimpe de près de 7 % en une semaine, porté par l’anticipation d'inflation aux États-Unis. Tous les chiffres ici.
Les marchés n’ont pas attendu longtemps pour réagir. Face à des indicateurs économiques américains plus faibles, les investisseurs ont immédiatement renforcé leurs positions sur l’or, relançant la hausse du métal précieux. Derrière ce mouvement se dessine un changement de perspective majeur : les attentes autour des prochaines décisions de la Réserve fédérale évoluent, fragilisant le dollar et rebattant les cartes pour l’ensemble des actifs financiers. Des métaux précieux aux cryptos, cette nouvelle lecture de la conjoncture américaine pourrait redéfinir les stratégies des investisseurs dans les semaines à venir.
Ce mercredi 17 juin, un tournant macroéconomique a eu lieu, symbolisé par la capitulation de l'or qui a perdu plus de 40 dollars l'once, et par la baisse du bitcoin sous le seuil des 65 500 dollars. Cette réaction suit les prévisions de la Fed, dont le ton restrictif a surpris les investisseurs qui espéraient un assouplissement.
Les marchés financiers battent au rythme d'un indicateur dont la moindre variation peut bouleverser les prévisions des investisseurs. Si nombre d’observateurs tablaient sur une poursuite de la baisse de l’inflation américaine en 2026, les dernières données publiées aux États-Unis amènent à penser le contraire. Le retour d’une hausse sensible des prix remet en cause plusieurs scénarios économiques qui semblaient encore crédibles il y a quelques semaines.
Pendant que Trump joue les gros bras, BlackRock flaire le mauvais coup. Pétrole, inflation, bitcoin : la trilogie qui peut tout faire sauter.
Le marché de l’emploi américain continue de défier les pronostics. Alors que les investisseurs cherchent le moindre indice sur la prochaine trajectoire des taux de la Réserve fédérale, le rapport sur l’emploi de mai a conforté l’idée d’une économie toujours solide. Une lecture partagée par Beth Hammack, présidente de la Fed de Cleveland, qui juge le marché du travail globalement équilibré et estime que l’économie reste proche du plein emploi. De telles déclarations pourraient peser sur les anticipations monétaires des prochains mois.
La Réserve fédérale américaine ouvre un nouveau chapitre à un moment où les marchés doutent de la trajectoire des taux et de la solidité du dollar. Kevin Warsh a officiellement pris la tête de la Fed après un soutien unanime du FOMC, une nomination déjà scrutée bien au-delà de Wall Street. L’ancien gouverneur de la banque centrale s’est en effet distingué par des déclarations rares sur le bitcoin, qu’il considère comme un actif capable de devenir « une réserve de valeur durable, à l’image de l’or ».
L’inflation américaine accélère de nouveau. En avril, la hausse des prix atteint 3,8 % sur un an, son niveau le plus élevé depuis trois ans. La flambée des coûts de l’énergie, alimentée par les tensions autour de l’Iran et les perturbations du détroit d’Ormuz, commence à peser sur l’économie américaine. Cette remontée complique désormais les perspectives de baisse des taux de la Réserve fédérale et ravive les tensions sur les marchés financiers.
Les ETF bitcoin perdent leurs billets comme un portefeuille troué, pendant que la crypto se crispe, entre pétrole cher, marchés nerveux et investisseurs qui changent discrètement de cheval.
Powell quitte bientôt le fauteuil, mais garde la main lourde. La FED bloque les taux, le pétrole tousse, et la crypto descend l’escalier sans demander son manteau.
Le bitcoin atteint 73 000 dollars dans un contexte macroéconomique contrasté. Les dernières données sur l’inflation américaine signalent une hausse modérée des prix, mais masquent une envolée historique du coût de l’énergie. Ce décalage alimente une lecture incertaine des marchés, entre apparente stabilité et tensions sous-jacentes.
Le bitcoin repasse sous les 66 000 dollars, entraîné par un choc venu des marchés énergétiques. La hausse du pétrole ravive les tensions inflationnistes et rebat les cartes des anticipations monétaires. Ce mouvement rappelle une réalité désormais bien ancrée : les cryptos évoluent en étroite corrélation avec les dynamiques macroéconomiques. Dans ce contexte, les investisseurs ajustent leur exposition face à un environnement devenu plus incertain.
Le bitcoin traverse un moment de vérité. Alors que l’inflation américaine ralentit nettement, l’argument phare qui soutenait sa légitimité, celui de rempart contre l’érosion monétaire, vacille. Les derniers chiffres sur les prix à la consommation rebattent les cartes et forcent les investisseurs à reconsidérer leur exposition au BTC. Entre amélioration macroéconomique, volatilité persistante et interrogations stratégiques, la proposition de valeur du bitcoin entre dans une phase de redéfinition.
La dame qui gère des milliards balance : l'IA va tout casser, les prix vont s'effondrer. Les banquiers centraux dans le brouillard. Sa solution ? Bitcoin, évidemment.
Vendredi 13, jour de chance ? Le bitcoin flirte avec son record porté par l'inflation. La Fed ne bouge pas. Truflation savait déjà. Ambiance.
Les chiffres officiels de l’inflation américaine s’opposent frontalement à ceux d’indicateurs alternatifs. Tandis que la Fed temporise sur un éventuel pivot monétaire, des données indépendantes suggèrent que l’inflation réelle serait déjà largement sous la barre des 2 %. Ce décalage déclenche des doutes sur la pertinence des outils utilisés par les autorités et pourrait bouleverser les anticipations des marchés, notamment dans l’écosystème crypto, où chaque signal macroéconomique est scruté de près.
L’adoption des stablecoins augmente à travers l’Afrique alors que les particuliers et les entreprises recherchent des paiements transfrontaliers plus rapides et une protection contre la hausse des prix. Lors du Forum Économique Mondial à Davos, l’économiste Vera Songwe a déclaré que les stablecoins comblent les lacunes laissées par les systèmes coûteux d’envois de fonds et les monnaies locales faibles. L’utilisation croissante attire également une attention accrue des régulateurs sur le continent.
Crash ou simple pause ? Le bitcoin décroche pendant que l’or grimpe. Le duel des valeurs refuges s’intensifie. Les détails ici !
Vous n’avez pas besoin de Bitcoin ? Vous le trouvez inutile, abstrait, spéculatif ? Alors vous vivez probablement dans un État de droit fonctionnel. Vous pouvez ouvrir un compte. Recevoir votre salaire. Épargner sans autorisation. Quitter votre pays sans perdre votre argent. Ce confort n’est pas la norme. C’est une exception historique. Seuls 11 % des humains naissent dans un système monétaire stable, démocratique, protecteur de la propriété. Les 89% restants vivent ailleurs. Dans des économies fragiles, hyperinflationnistes, autoritaires ou arbitraires. Pour eux, l’argent n’est pas un outil neutre. C’est un filtre. Un test d’identité. Une condition d’obéissance. La majorité des discriminations économiques ne sont pas morales. Elles sont systémiques. Bitcoin n’a pas été conçu pour spéculer. Il est né pour fonctionner sans permission. Sans identité. Sans géographie. Ce texte propose une chose simple : regarder Bitcoin non depuis la minorité qu’il enrichit, mais depuis la majorité qu’il protège de l’effacement.
Si l’on commence à regarder le prix du bitcoin sous l’angle de “l’ajustement”, ne sommes-nous pas simplement en train de recréer le même système ? Ne devenons-nous pas, en pensant en termes d’ajustements saisonniers, les nouveaux banquiers centraux ?
Les marchés détestent l’imprévisibilité. Or, en l’espace de quelques jours, leurs certitudes se sont effondrées. La probabilité d’une baisse des taux par la Fed en décembre, jusque-là majoritaire, est désormais inférieure à 50 %. Ce changement de cap brutal a ravivé les tensions sur l’ensemble des classes d’actifs. Dans l’écosystème crypto, déjà mis à rude épreuve par une phase corrective, ce regain d’incertitude agit comme un catalyseur de volatilité.
Quand la crypto joue au banquier central, la Fed transpire sous son costard. Stablecoins, trésors planqués, et taux en chute libre : devinez qui dirige vraiment le monde ?
Une fermeture prolongée du gouvernement américain a créé un vide rare d'informations juste au moment où les marchés financiers recherchent de la clarté. Les investisseurs attendent la prochaine décision de taux de la Réserve fédérale avec une vision limitée, tandis que les législateurs continuent de faire avancer la législation sur les crypto-monnaies malgré des retards généralisés dans le personnel.