L’Ether (ETH) a connu une forte volatilité hier, mais clôture dans le vert, avec la publication de l’IPC. Mais le marché crypto reste dans une phase de correction sur le moyen terme.
L’Ether (ETH) a connu une forte volatilité hier, mais clôture dans le vert, avec la publication de l’IPC. Mais le marché crypto reste dans une phase de correction sur le moyen terme.
On constate très peu de mouvement sur le marché crypto depuis hier. Il s’agit probablement du calme avant la tempête. En effet, le taux d’inflation US aujourd’hui, entraînera probablement beaucoup plus de volatilité sur le bitcoin (BTC).
Il est courant d’entendre dans l’écosystème crypto que le dollar est littéralement sur son lit de mort. Agonisant, le billet vert serait sur le point de disparaître, remplacé par l’or, le yuan ou le bitcoin. Ce ne serait qu’une question de temps avant que l’Empire Américain et sa devise nationale perdent leur suprématie. Qu’en est-il vraiment ?
L’objectif majeur du bitcoin pour la décennie en cours est qu’il devienne la monnaie mondiale. Pour cela, sa blockchain doit connaître des changements afin d'améliorer sa scalabilité sans nuire ni à sa décentralisation ni à sa sécurité. C’est tout le défi à relever.
Le milliardaire Ray Dalio fait partie de ces cryptos pessimistes qui ne misent pas sur le bitcoin (BTC). En 2022 déjà, alors que la reine des cryptos subissait de nouvelles pressions baissières, le fondateur de Bridgewater Associates a attiré l’attention de la communauté crypto sur un certain nombre d’aléas auxquels le bitcoin (BTC) fait face. Des risques que l’investisseur prudent ne doit pas ignorer. Même s’il a reconnu, plus tard, détenir du bitcoin (BTC) dans son portefeuille, la position de Ray Dalio sur la valeur intrinsèque de cet actif n’a pas fondamentalement changé.
La banque centrale américaine a de nouveau rehaussé son taux directeur, mais moins agressivement qu'au cours des mois précédents.
La livre libanaise perd officiellement 90 % de sa valeur. La porte du salut se nomme Bitcoin pour se protéger des nombreuses autres dévaluations à venir partout dans le monde.
Quelle est l’origine profonde de l’inflation ? Est-elle monétaire ou énergétique ? L’inflation s’arrêtera-t-elle un jour ? Faut-il placer son épargne dans le Bitcoin ? Dette et Énergie Le directeur du Shift Project Matthieu Auzanneau soutient que le déclin du pétrole conventionnel, d’abord aux États-Unis à partir de 1970, puis…
Cathie Wood, affirme que l’inflation va baisser en 2023. Elle estime que la crypto va connaître un rebond et que la Fed va pivoter. Pour cela, elle a avancé de nombreuses explications. Cette PDG d’ARK Invest n’est cependant pas la seule à penser que le secteur crypto va connaître un retournement de situation cette année.
Il est de temps de reparler de l’inflation. Le durcissement monétaire opéré par les banques centrales depuis quelques mois nous conduit-il vraiment vers une récession violente ?
La méthode de calcul de l’inflation utilisée par les États-Unis change en janvier. Changement de règle en cours de jeu...
Le taux d’inflation aux États-Unis, publié hier à renforcer la course haussière de l’Ethereum (ETH) depuis le début d’année. En termes de performance boursière, elle détrône également la reine des cryptos. Sommes-nous en présence du début d'un bull-run ? Découvrez cette analyse.
Les planètes pourraient bien s'aligner en faveur du bitcoin en 2023. Halving, fuite des exchanges, hyperinflation, géopolitique, baisse des taux.
Après une année extraordinairement inflationniste, nous devons nous questionner sur l’avenir de l’économie mondiale en 2023. Les banques centrales ont-elles réussi à anéantir l'inflation en augmentant leurs taux, ou le ralentissement de l’inflation n'est-il qu'une divine surprise davantage liée à la chute des prix du pétrole ? La récession est-elle encore vraiment inéluctable en 2023 ?
Le marché baissier que nous vivons actuellement ébranle depuis quelque temps les convictions (et les portefeuilles) d’une grande partie des investisseurs. Ces derniers, en particulier, voyaient d’une part le bitcoin comme un actif de choix pour des rendements substantiels. D’autre part, le bitcoin représente une alternative concrète aux potentielles crises monétaires, de par ses performances passées. C’est oublier un peu rapidement la notion d’horizon de temps et la mission de base du bitcoin : incarner, via sa très faible inflation, un contre-pouvoir idéal à long terme sur les politiques monétaires actuelles globalement inflationnistes, qui dévaluent les monnaies fiat. À ce titre, si les convictions de ces investisseurs restent intactes, les fluctuations à court terme spéculatives du prix du bitcoin n’auront pas raison de la vraie valeur pérenne du bitcoin, qui justifie sa mission fondamentale. Le bitcoin représente donc une stratégie concrète pour contrer la dévaluation de la monnaie orchestrée par les politiques monétaires actuelles.
Depuis des années, on entend que bitcoin est inutile. La députée socialiste Aurore Lalucq l’a martelé dans une interview récente, appelant à plus de régulation. Pourtant, trois types de personnes ont absolument besoin d’une alternative monétaire digitale qui ne nécessite pas de confiance envers un tiers bancaire ou gouvernemental. Qui sont ces gens pour qui la crypto n’est pas une question spéculative, mais une marchandise vitale ?
La dernière année a été lamentable pour l’industrie de la tech. La pandémie est terminée, les taux augmentent, les valorisations chutent massivement, des licenciements agressifs sont décidés. Nous savons maintenant que ces sociétés (en dehors d’Apple) sont mortelles. L’ère des taux de croissance qui semblait défier les lois de la gravité économique est en train de s’achever. Or, la crypto est intimement liée à l’évolution de ces valorisations. Comprendre les ressorts de cette crise de la tech est vital pour anticiper le prochain bull run.
Pour Christine Lagarde, « l’inflation est venue de nulle part »… Allons bon.
Le Congrès du parti communiste, la réunion de l’OPEP, la hausse des taux, la récession et l’inflation, tout pousse à se réfugier dans le bitcoin.
Nous nous sommes tous trompés pendant des années sur la valeur de Bitcoin. Ce ne sera jamais une monnaie en raison de son design monétaire inélastique. Sa véritable utilité vient de sa résistance à la censure et non pas de sa résistance à l’inflation. Bitcoin, c’est l’ultime recours pour transporter…
« C’est grave ! » prévient Jamie Dimon, le PDG de JP Morgan, la banque la plus puissante du monde. La planète traverse des turbulences historiques, au moins équivalentes à celles de 2008. Un chaos financier mondial nous guette et pourrait entraîner avec lui l’effondrement de certaines économies, banques et devises. Certains irréductibles crypto-degens continuent à espérer faire du profit. Certains y parviennent même quelle est leur recette ?
Chaque jour qui passe semble nous rapprocher un peu plus d’une cessation complète des relations internationales et de l’hyperinflation. Et pourtant, le bitcoin s’accroche encore au plancher…
La plupart des marchés financiers ont validé un net rebond alors que les politiques de restriction des liquidités se poursuivent. L'inflation aux Etats-Unis semble désormais se stabiliser de manière encore fragile. Dans ce contexte, les marchés sont désormais dans un doute exacerbé. D'un côté, de nombreux analystes plaident pour une stratégie d'achat et d'accumulation dans une optique de court terme. De l'autre côté, des fonds et des institutionnels qui se couvrent ou restent à l'écart du marché. Effectivement, le marché se rapproche de zones cibles absolument stratégiques. Alors que le PDG de JP Morgan anticipe des risques récessifs élevés et un risque de crédit plus grand, les indices persistent dans leur hésitation...
Vous avez probablement déjà entendu cette expression populaire « machine à imprimer » ou « imprimer de l’argent » ? Force est de constater que les marchés financiers deviennent de plus en plus accros aux liquidités injectées par la FED. C’est ici qu’il est important d’aborder le sujet et d’en voir les tenants et aboutissants.
Le président turc Erdogan a récemment annoncé qu’il continuerait à réduire les taux d’intérêt tous les mois tant qu’il serait au pouvoir. Pourtant, l’inflation a atteint en septembre un nouveau record depuis plus de 20 ans, approchant les 83 %. Alors que les banques centrales ont globalement fait le choix…
Les stablecoins qui s’appuient sur des réserves en cash sont aujourd’hui incontournables dans l’univers crypto. Fondations de la DeFi, ils sont aussi très utiles dans le paiement international et comme refuge contre l’inflation dans les pays en développement. Certains considèrent même cet argent tokénisé comme une alternative aux banques traditionnelles…
Le Bitcoin frétille avant la FED. Guerre, inflation, récession, combien de temps avant que Jérôme Powell ressorte sa planche à billets ? On fait le bilan La banque centrale américaine devrait relever son taux directeur de 0.50 ou 0.75 % ce mercredi soir, à 20h. Le taux passera alors à 3.25 %.
Depuis l’annonce par la Fed des derniers chiffres d’inflation, les marchés vacillent et la crypto n’échappe pas à ces secousses. Le S&P 500 a même récemment connu sa pire journée depuis janvier. Avec une inflation de 8,3 % en glissement annuel, la progression de l'indice des prix a certes légèrement ralentit, grâce à la chute du prix de l'essence, mais elle reste nettement supérieure aux objectifs de la Réserve fédérale. Peut-on s'attendre à une désinflation providentielle ou un durcissement de la politique monétaire est absolument nécessaire pour éteindre l'incendie ?
Sali Hafez, désespérée, braque la Blom Bank pour récupérer son propre argent
Revenons d'abord aux allégories de la pilule bleue et de la pilule rouge. Dans le film Matrix (1999), Morpheus propose à Neo de choisir entre une pilule bleue ou une rouge. Prendre la pilule bleue, c'est rester dans la matrice et dans sa vie (d'esclave) normale. Prendre la pilule rouge, c'est ouvrir les yeux sur une réalité presqu'effrayante. Dans ce choix binaire, la pilule orange, le bitcoin (BTC), propose une alternative. Orange est la couleur du bitcoin. Vous verrez dans cet article que les néologismes sont assez faciles à comprendre : on peut en effet "orange pil[l]er" quelqu'un (to orange pill someone), même si ce terme n'est sans doute pas encore dans le Petit Robert ou le Larousse.