Piratage, phishing ou simple bug ? X enquête sur une vague inédite visant les comptes crypto les plus suivis de la plateforme. Les détails.
Piratage, phishing ou simple bug ? X enquête sur une vague inédite visant les comptes crypto les plus suivis de la plateforme. Les détails.
X réfléchit à une nouvelle manière de rémunérer ses créateurs. La plateforme d’Elon Musk discute de l’utilisation de stablecoins, dont l’USDC de Circle, pour verser les revenus générés par leurs contenus. Aucun lancement officiel pour l’instant. Les discussions arrivent au moment où X abandonne son ancien programme de partage des revenus pour en déployer un nouveau.
Le Minnesota s’attaque directement à Grok. L’État américain accuse l’IA de xAI de faciliter la création d’images sexuelles réalistes à partir de photos de personnes identifiables. Une nouvelle loi interdit désormais ce type d’outil dans l’État. xAI veut la faire suspendre. Le conflit se joue maintenant devant la justice.
Elon Musk accélère son offensive dans la finance. Depuis le 27 juillet, X Money n'est plus un simple test réservé à quelques utilisateurs. Le service de paiement est désormais accessible aux abonnés Premium et Premium+ aux États-Unis. Avec un rendement annuel de 6 %, une carte Visa, des transferts instantanés et une couverture FDIC pouvant atteindre 10 millions de dollars, X affiche des ambitions qui dépassent largement le secteur des paiements. Cette montée en puissance place déjà le réseau social sous le feu des régulateurs américains.
Les investisseurs particuliers boudent-ils la crypto ? Les données clés révèlent une chute critique de l'activité sur les réseaux sociaux.
X Money commence son déploiement auprès de certains abonnés Premium+ avec une promesse spectaculaire : protéger jusqu’à 10 millions de dollars de dépôts grâce à un programme de répartition bancaire. Le service financier d’Elon Musk propose aussi un rendement annuel annoncé de 6 %, une carte Visa et des transferts entre utilisateurs. Une offensive qui rapproche encore X de son ambition de devenir une application universelle.
Depuis le lancement de la fonction de mise en veille sur X, la cryptomonnaie est devenue le sujet le plus ignoré de la plateforme. Loin devant la politique, le sport et la Finance. Un verdict inattendu pour un secteur qui a longtemps dicté le tempo sur les réseaux sociaux.
La France convoque Elon Musk pour l'enquête sur X. Il n'est pas venu. Quelles implications pour l'écosystème crypto ? Décryptage ici.
L’affaire X a franchi un cap. Ce qui relevait d’abord d’une enquête française sur la plateforme d’Elon Musk prend désormais la forme d’un bras de fer politique entre Paris et Washington. Le texte transmis met déjà en avant cette montée de tension autour de X.
Nikita Bier relance les spéculations autour de X Money. En évoquant un produit capable de “réparer” l’année difficile de la crypto, l’ancien responsable produit de X a surtout rouvert une vieille question : X peut-il devenir une vraie porte d’entrée vers les actifs numériques ?
Le débat sur l'avenir de la monnaie vient de se rallumer, et c'est Nassim Taleb qui en a tiré la mèche. À quelques semaines du lancement de X Money, l'auteur du célèbre Cygne noir salue ouvertement l'initiative d'Elon Musk et la juge « bien plus intelligente que le Bitcoin ». Pour lui, ce projet illustre exactement ce que la finance devrait encourager : la concurrence entre monnaies privées.
Elon Musk vient d'annoncer officiellement le lancement public de X Money pour le mois d'avril. La super-app financière qu'il promet depuis des années prend enfin forme, mais sans la moindre trace de crypto. De quoi surprendre, et peut-être inquiéter, certains acteurs du secteur.
Grok traite Musk de chauve au micro-pénis, Netanyahou de génocidaire et Starmer d'ennuyeux. Puis l'IA insulte les morts de Hillsborough. El pueblo unido, jamás será vencido ? Pas sûr.
La plateforme sociale X d'Elon Musk s'enfonce davantage dans les services financiers avec le lancement prochain des "Smart Cashtags", une fonctionnalité conçue pour améliorer la façon dont les utilisateurs suivent et référencent les actions et les cryptomonnaies. Bien que des rumeurs circulent depuis des mois concernant l'entrée de X dans le domaine du trading, les dirigeants ont clairement indiqué : la plateforme n'exécutera pas les transactions. Elle vise plutôt à améliorer la visibilité des données financières et l'identification des actifs.
X se prépare à introduire les Smart Cashtags, une nouvelle fonctionnalité qui permettra aux utilisateurs de voir les données boursières et cryptographiques directement depuis leurs timelines. Le déploiement est attendu dans les semaines à venir, selon Nikita Bier, responsable produit de X. Parallèlement au lancement de cette fonctionnalité, l'entreprise durcit les règles concernant le spam et l'activité automatisée liée aux promotions crypto.
Deux sénateurs démocrates réclament une enquête urgente sur des investissements chinois non déclarés dans SpaceX. Alors qu'Elon Musk vient de fusionner son géant spatial avec xAI pour 1 250 milliards de dollars, Washington s'interroge : et si Pékin avait déjà mis un pied dans les technologies les plus sensibles des États-Unis ?
X limite les applications InfoFi qui récompensent la publication, visant à réduire le spam et le contenu généré par l'IA, ce qui a conduit à des baisses notables des tokens concernés.
X, le réseau social d’Elon Musk, est accusé par Ki Young Ju (CryptoQuant) de censurer les contenus crypto légitimes tout en échouant à contrôler les bots. Une révélation qui interroge sur l’avenir des échanges décentralisés et la crédibilité des plateformes sociales. Pourquoi la crypto est-elle la cible ?
Le 10 janvier 2009, Hal Finney a écrit « Running Bitcoin » sur Twitter. Sans le savoir, il venait de graver dans l’histoire monétaire moderne le lancement public du premier réseau de monnaie numérique décentralisée. Ce jour-là, il exécutait le logiciel de Satoshi Nakamoto et devenait le tout premier destinataire d’une transaction en BTC. Dix-sept ans plus tard, hier 10 janvier 2026, ce message résonne encore comme l’acte fondateur d’une révolution technologique et financière.
Les algorithmes décident de ce que nous voyons, mais selon quelles règles ? Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, interpelle frontalement Elon Musk et dénonce l’opacité de X (ex-Twitter). Dans un contexte de méfiance envers les plateformes centralisées, il propose une alternative radicale : auditer l’algorithme de X grâce à la blockchain et aux ZK-proofs. Une prise de position forte qui relance le débat sur la gouvernance des réseaux sociaux à l’ère du Web3.
Crypto en promo, X ferme les yeux, l’Espagne sort le carnet à amendes. Musk visait les étoiles, mais se retrouve les pieds dans la gadoue réglementaire. Les cryptos, ça coûte.
Musk, l’homme qui dort moins qu’un serveur Ethereum, s’attaque à WhatsApp avec X Chat, messagerie cryptée sauce Bitcoin. Publicitaires et GAFAM, planquez vos crochets, ça va chiffrer sec !
Sur X, un simple pseudonyme peut désormais se négocier au prix fort. La plateforme d’Elon Musk vient de lancer une marketplace dédiée à la vente de noms d’utilisateur inactifs, avec des tarifs atteignant le million de dollars pour les plus recherchés. Réservée aux abonnés Premium, cette initiative transforme l’identité numérique en actif monétisable.
Un chien PDG, un tweet farceur, un cours qui s’envole : dans la jungle crypto, Musk aboie encore… et les traders accourent, truffe au vent et wallet ouvert.
Après l’explosion de janvier, l’intérêt pour les memecoins connaît un retour plus mesuré. Les recherches Google signalent une curiosité persistante, mais moins euphorique, reflet d’une prudence nouvelle des investisseurs. Sans le bruit habituel des réseaux sociaux et de Crypto Twitter, cette dynamique crypto pourrait marquer une évolution vers une approche plus mature du marché.
Quand Jack Dorsey injecte du Bitcoin dans Wall Street, les indices boursiers frétillent… et les banquiers, eux, transpirent. Block, pion crypto, entre au S&P 500. Rien que ça.
Quand une IA imite trop bien l’humain, elle enfile les bottes de MechaHitler. Grok, nouveau clown tragique d’Elon Musk, fait plus peur qu’un bug dans le cloud.
L’ombre d’Elon Musk plane une fois de plus sur l’Europe. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pénale visant la plateforme X, soupçonnée de manipulation algorithmique à des fins d’ingérence étrangère. Cette affaire, à la croisée de la cybercriminalité, de la justice européenne et des tensions géopolitiques, pourrait marquer une nouvelle escalade dans la guerre commerciale entre les États-Unis et l’Union européenne.
Même après avoir quitté son rôle de PDG chez X (anciennement Twitter), Jack Dorsey ne prend pas de vacances. Cette fois, l'ancien patron de X a présenté une nouvelle application de messagerie décentralisée, Bitchat, qui pourrait transformer l'espace des médias sociaux à une époque où la vie privée, la sécurité et la censure sont devenues des enjeux majeurs. Si ce projet devient courant, des applications de messagerie centralisées comme WhatsApp et Messenger pourraient faire face à un concurrent pair-à-pair.
Musk gonfle les circuits de son AI avec 10 milliards de dollars, pendant que Trump fulmine, menace de couper les vannes… et découvre que l’IA n’aime pas les dettes publiques.