À Bruxelles, pendant que certains régulent l’IA jusqu’à l’asphyxie, Paris et Berlin militent pour respirer. Les bureaucrates paniquent, les startups suffoquent, et l’innovation guette une sortie d’urgence.
À Bruxelles, pendant que certains régulent l’IA jusqu’à l’asphyxie, Paris et Berlin militent pour respirer. Les bureaucrates paniquent, les startups suffoquent, et l’innovation guette une sortie d’urgence.
Chine : l’économie freine et les signaux virent au rouge. Quel impact sur le marché crypto si la deuxième puissance mondiale décroche ?
Sous Atkins, la SEC sort le stabilo pour trier les tokens. Le Congrès, lui, patine. Et les projets crypto ? Ils affûtent leurs passeports pour des cieux plus stables.
Après plus de 40 jours de paralysie, Washington amorce une sortie de crise. Lundi soir, le Sénat a voté une loi de financement temporaire visant à rouvrir les agences fédérales, dont la SEC, essentielle à l’écosystème crypto. Si la Chambre valide le texte ce mercredi, le gouvernement pourrait reprendre ses activités d’ici la fin de semaine. Cette issue est scrutée de près par les marchés, alors que plusieurs dossiers clés pour l’industrie blockchain attendent d’être relancés.
Tandis que les États-Unis peinent à accorder leurs violons sur la régulation des cryptos, le Sénat sort de l’impasse. Le Comité de l’Agriculture vient de dévoiler un projet de loi ambitieux visant à clarifier le rôle des régulateurs, CFTC et SEC, et à poser les bases d’un cadre légal cohérent. Porté par les sénateurs Boozman et Booker, le texte aborde aussi des notions clés comme la DeFi, les DAO ou encore la blockchain. Il s’agit d’une première étape vers une régulation plus lisible.
Les sénateurs poursuivent le travail sur le projet de loi sur la structure du marché crypto et doivent discuter des détails clés avec David Sacks.
Face à une dette jugée « insoutenable », le patron de Tesla alerte : les États-Unis foncent vers un mur budgétaire. Dans un échange avec Joe Rogan, il dénonce une trajectoire économique devenue, selon lui, « sans issue ». Pour certains, cette crise imminente pourrait propulser le bitcoin vers de nouveaux sommets. L’actif, historiquement lié à la défiance envers le dollar, pourrait bien se renforcer grâce à cette crise annoncée.
Après trois ans de réduction du bilan, la Réserve fédérale se prépare à redevenir un acheteur majeur des bons du Trésor américains début l'année prochaine. Les investisseurs et les analystes considèrent cette décision comme un signal que la banque centrale entend stabiliser les marchés et atténuer les inquiétudes concernant les perspectives d'emprunt du gouvernement.
La société médiatique du président américain Donald Trump s'étend aux marchés prédictifs grâce à une nouvelle collaboration avec Crypto.com. L'annonce, faite mardi, présente Truth Predict—une nouvelle fonctionnalité intégrée à Truth Social qui permet aux utilisateurs de parier sur des événements réels, des élections aux résultats sportifs.
Le temps file dangereusement pour le Congrès américain. Alors que le gouvernement fédéral traverse un shutdown historique, le sénateur républicain Thom Tillis lance un avertissement sans équivoque : la fenêtre pour adopter une législation crypto ne restera ouverte que quelques semaines encore. Après, il sera trop tard. Qu'est-ce qui rend cette échéance si critique ?
Un chiffre d’inflation en baisse, et voilà les traders qui reviennent. Le bitcoin jubile, les ETP gonflent. Qui a dit que le marché crypto ne vivait que de rumeurs ?
Les repères traditionnels de l’investissement vacillent. Face à la volatilité des marchés et à l’érosion de la confiance dans les portefeuilles classiques, de plus en plus d’investisseurs américains se détournent des actions et obligations pour explorer des actifs jugés plus dynamiques : crypto, or, pétrole, capital-investissement. Ce mouvement reflète une remise en question profonde des modèles établis, portée autant par la défiance que par la quête de rendement et de liberté. Une mutation structurelle que confirment les derniers chiffres de l’enquête Charles Schwab.
La grâce accordée à Changpeng Zhao par Donald Trump marque un tournant dans la relation entre le pouvoir politique et l’industrie crypto aux États-Unis. Dans un contexte de fortes tensions réglementaires, ce geste relance les débats sur l’avenir du secteur. Alors que le camp républicain affiche une position de plus en plus favorable aux cryptos, cette décision pose une question centrale : assiste-t-on à un repositionnement stratégique des États-Unis en faveur de ces actifs ?
En pleine paralysie budgétaire, la dette publique américaine atteint 38 000 milliards de dollars, un record historique. Ce seuil, révélé par le Trésor, relance les interrogations sur la trajectoire budgétaire des États-Unis, alors que la politique monétaire reste sous tension et que l'encadrement des cryptos demeure flou.
Quand Washington tricote une loi à la hâte, l’IA devient affaire d’État, les mineurs de crypto trinquent, et les exportateurs rongent leur frein. Et tout ça, pour rester les premiers.
Trump éternue sur les tarifs, Wall Street s’enrhume, la crypto convulse : 1,6 million de traders liquidés, 19 milliards évaporés. Le krach n’est plus une menace, c’est une claque.
L’intelligence artificielle ne se contente plus d’assister l’humain, mais elle menace désormais de le remplacer à grande échelle. Le sénateur Bernie Sanders prévient que près de 100 millions d’emplois américains pourraient disparaître d’ici dix ans. Dans une vidéo officielle appuyée par un rapport sénatorial, il accuse les géants de la tech de sacrifier les travailleurs au profit de l’automatisation. Pour lui, l’inaction face à cette révolution du travail artificiel risque d’aggraver brutalement les inégalités sociales.
OpenAI vient de franchir un cap. Avec une valorisation de 500 milliards de dollars, la startup pilotée par Sam Altman dépasse SpaceX et s’impose comme la plus valorisée au monde. Cette ascension fulgurante confirme le basculement de la tech vers l’intelligence artificielle. Dans l’écosystème Web3, où l’infrastructure numérique est un terrain de compétition stratégique, cette percée n’est pas passée inaperçue. Au-delà des chiffres, c’est une bataille d’influence qui s’engage entre l’intelligence artificielle et l’économie décentralisée.
Tandis que l’administration américaine se retrouve paralysée par un nouveau shutdown, la crypto reine s’offre un rebond inattendu, défiant la volatilité ambiante. Ce décalage entre chaos politique et dynamisme crypto interroge : assiste-t-on à un basculement durable ? Dans un climat de méfiance envers les institutions, les actifs décentralisés pourraient bien tirer profit de cette situation.
Tandis que le quatrième trimestre débute, le spectre d’un shutdown aux États-Unis inquiète les marchés. Si le Congrès échoue à voter une rallonge budgétaire d’ici ce mardi minuit, une large partie de l’administration fédérale s’arrêtera. Ce scénario perturberait aussi la publication du rapport sur l’emploi, un indicateur capital pour anticiper les décisions de la Fed. Dans un contexte aussi fragile, le marché crypto, et notamment le bitcoin, se retrouve en première ligne face à une nouvelle période d’incertitude.
Quand on pense à la crypto, on imagine souvent les traders, les grosses fluctuations du bitcoin ou les scandales autour des plateformes d’échange. Mais derrière les titres chocs, une réalité s’impose : certains pays ne se contentent pas d’en parler. Ils l’adoptent, la structurent, l’intègrent. Alors, quels sont les territoires…
Les chiffres de l’inflation PCE pour le mois d’août, publiés ce vendredi 27 septembre, confirment une stabilité apparente, avec une progression conforme aux attentes. Indicateur clé pour la Réserve fédérale, le PCE reste au-dessus de la cible, tandis que la consommation américaine continue de surprendre par sa vigueur. Dans un contexte de tension monétaire, ces données entretiennent le flou sur la trajectoire à venir des taux d’intérêt.
La Réserve fédérale a tranché, mais sans certitudes. Selon Jerome Powell, aucun ajustement des taux ne sera sans conséquence. Alors que plusieurs banques centrales ont entamé un cycle de baisse, le président de la Fed alerte sur une impasse stratégique. Dans un contexte où l’inflation résiste et l’emploi vacille, toute décision devient risquée. Un signal fort envoyé aux marchés qui scrutent chaque mot de la Fed à l’approche d’un tournant monétaire décisif.
Promis pour 2026, l’euro numérique fait déjà des remous : Lagarde y voit souveraineté, Navarrete inutile gadget, et les banques craignent un bank run digital.
L’intelligence artificielle s’impose désormais dans le quotidien, au point de devenir incontournable. Si ses usages séduisent, notamment pour simplifier le quotidien, elle nourrit aussi des craintes profondes. Une enquête du Pew Research Center, menée en juin 2025, met en lumière un paradoxe : les Américains craignent que l’IA n’érode leur humanité.
Moins d’un an après un règlement record à 4,3 milliards de dollars avec le Département de la Justice américain, Binance cherche à tourner la page. La plateforme, pilier de l’écosystème crypto mondial, négocie la levée de la surveillance imposée par les autorités dans le cadre de l’accord. Cette démarche interpelle sur l’évolution du rapport de force entre régulateurs et acteurs majeurs du secteur.
Tandis que les tensions économiques s’intensifient entre grandes puissances, une voix dissonante remet en cause le récit dominant à Washington. Selon Boris Kopeikin, chef économiste à l’Institut Stolypine, le déficit commercial des États-Unis avec la Chine ne serait pas l’effet d’une stratégie des BRICS, mais d’un affaiblissement structurel de l’économie américaine. Cette lecture relance le débat sur les causes profondes des déséquilibres américains dans un monde en pleine reconfiguration.
Aux États-Unis, le rapport sur l’emploi attendu ce vendredi 5 septembre pourrait sceller le sort des taux d’intérêt. Les marchés, portés par l’espoir d’un assouplissement monétaire, scrutent le moindre signe de faiblesse. Cependant, l’équation reste fragile : un ralentissement suffisant pour justifier une baisse des taux, sans pour autant raviver la crainte d’un net repli de l’économie.
En pleine recomposition géopolitique, l’Union européenne et les États-Unis viennent d’entériner un compromis commercial présenté comme un rempart contre l’escalade. Soutenu par Ursula von der Leyen, mais vivement critiqué par Mario Draghi, le texte cristallise un dilemme européen : garantir la stabilité transatlantique ou défendre pleinement les intérêts industriels du continent. Entre équilibre diplomatique et concessions tarifaires, ce nouvel accord relance le débat sur la souveraineté économique de l’Europe.
Dans un climat mondial sous haute tension, un nom inattendu s'impose dans les paris liés au Prix Nobel de la Paix : Donald Trump. En effet, donné favori sur les plateformes Polymarket et Kalshi, le président américain devance plusieurs figures historiques. Cette percée, portée par les dynamiques géopolitiques et relayée dans les cercles crypto, déclenche autant de spéculations que d’interrogations. Simple reflet d’un engouement stratégique ou indice d’un repositionnement international ?