Le Nigeria veut rejoindre les BRICS, mais aura-t-il le courage de dédollariser pour y parvenir ?
Le Nigeria veut rejoindre les BRICS, mais aura-t-il le courage de dédollariser pour y parvenir ?
Conformément à leur ambition de sortir du dollar, les BRICS multiplient les initiatives jugées utiles pour atteindre ces objectifs. Pour l’essentiel, ceci passe une certaine remise en cause des institutions qui favorisent l’hégémonie américaine. Suivant cette logique, la Russie, membre influent des BRICS, compte présenter un nouveau système de paiement qui ambitionne de mettre à mal le réseau SWIFT.
Tucker Carlson, l’ancien journaliste de Fox News et potentiel futur vice-président de Donald Trump, s'est récemment rendue en Russie pour interviewer Vladimir Poutine. Cet entretien passionnant intervient au moment où Donald Trump a réaffirmé vouloir démembrer l'OTAN, et même encourager Poutine à envahir l’Europe. Faut-il s’attendre à une invasion de la Pologne par Poutine, 80 ans après Adolf Hitler ?
Les nations émergentes les plus importantes délaissent le dollar. La prochaine monnaie de réserve internationale sera le bitcoin.
Si les BRICS ont lancé leur banque de développement (NBD), c’est avec un objectif. Celui consistant à financer des projets publics et privés dans le sillage de leur plan de dédollarisation. Cette banque a pris la mission à cœur et a réalisé récemment une émission d’obligations importante d’un point de vue économique et géostratégique.
Si la Fed prenait la décision de baisser ses taux d’intérêts, il se pourrait bien que l’on connaisse un décollage fulgurant des marchés. L’argent coulerait à flots et certains actifs financiers comme bitcoin (BTC) pourraient atteindre des sommets inédits.
La Russie prend la présidence des BRICS en 2024. La dédollarisation va accélérer, de même que les paiements transfrontaliers impliquant des CBDC.
On savait que les BRICS envisageaient, pour mettre fin à l’hégémonie du dollar, de mettre en place une monnaie commune avec possiblement une option numérique en crypto. Il semble qu’aux dernières, la crypto en question serait le bitcoin (BTC). Mais la crypto phare peut-elle vraiment constituer un moyen pertinent de dédollarisation ?
Un indicateur financier très fiable, la courbe des rendements s’est récemment inversé. Or, Wall Street a toujours considéré cet indicateur comme annonciateur d’une récession imminente. Allons-nous donc connaître une année 2024 catastrophique sur le plan économique, qui pourrait emporter avec elle les marchés boursiers et bitcoin (BTC) ?
De récentes données montrent que la Chine renforce stratégiquement ses stocks pétroliers. Depuis plusieurs mois, l’Empire du Milieu a profité de son partenariat avec la Russie à cet effet. D’aucuns pensent qu’il s’agit d’une manière pour la Chine d’élargir son influence au sein des BRICS dont elle est un membre influente.
À l’ère de la transformation digitale, le pacte entre la Russie et l’Inde au sein des BRICS ouvre un nouveau chapitre prometteur pour l’économie mondiale. Cette collaboration se concentre sur le développement d’une économie numérique solide. Elle jette les bases d’une révolution. Celle-ci a le potentiel de transformer radicalement les…
Le célèbre analyste économique Noah Smith a récemment écrit un article passionnant sur bitcoin. Il évoque la récente approbation des ETFs par la SEC et les intérêts secrets de certains bitcoiners. Sa thèse détonne : il existerait un lobby Bitcoin de plus en plus puissant qui agirait dans l’ombre pour créer le chaos monétaire dans le monde.
L’éventualité d’une monnaie commune aux BRICS défraie la chronique depuis plusieurs mois. Aux dernières nouvelles trois des cinq pays membres de l’organisation sont particulièrement prêts à la concrétisation de cette option monétaire révolutionnaire d’un point de vue géopolitique. Voici lesquels.
Les BRICS ne lésinent pas quant au déploiement de leur stratégie de sortie de la domination économique du dollar américain. Les projets monétaires de l’alliance attirent l’attention, en particulier les fonds massifs qu’ils injectent pour s’offrir d’importantes quantités d’or.
La banque américaine JP Morgan pense que le yuan chinois pourrait ravir la couronne de l’hégémonie sur les marchés financiers au dollar. En 2023, la devise de l’empire du Milieu n’a cessé de gagner en importance. Une situation qui fait les affaires des BRICS dont la Chine est l’un des membres les plus influents.
L’Iran a récemment appelé les BRICS à constituer une monnaie commune pour remplacer le dollar. Cette remise en cause du dollar par l’Iran, mais aussi de plus en plus par l’Arabie Saoudite explique pourquoi les Américains veulent en finir avec le régime iranien. La fin du pétrodollar ne permettrait plus aux Etats-Unis de financer ses déficits monstrueux par les autres pays.
L’Iran fait partie des cinq pays qui ont officiellement rejoint les BRICS en tant que membres. L’intégration désormais faite, le pays affiche clairement désormais son ambition à travers cette dernière à savoir, mettre fin à l’hégémonie du dollar américain. Pour cela, l’Iran appelle les pays de BRICS, qui poursuivent tous cet objectif commun, à accélérer les plans en faveur de l’émission d’une monnaie commune à l’organisation.
Lors de leur récent sommet, les BRICS avaient proposé à un certain nombre de pays de rejoindre l’organisation. Ces pays, ce sont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis (EAU), l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie et l’Argentine. Ce dernier Etat a décliné l’offre. Une proposition que les cinq autres ont quant à eux officiellement acceptée.
Les États-Unis se trouvent aujourd'hui dans un carrefour stratégique. Face à la montée en puissance de la Chine et des BRICS, le potentiel militaire des Etats-Unis est pourtant déclinant. Alors que les conflits militaires se multiplient sur la planète, sommes-nous en train d’assister à la fin de la superpuissance militaire Américaine et à la mort de la démocratie libérale ?
Les BRICS ont coopté plusieurs pays cette année. Un moment géopolitique historique qui devrait se poursuivre en 2024. Un officiel du groupe de pays a révélé que six nouveaux pays vont intégrer l’organisation l’année prochaine.
La volonté des BRICS de sortir de l’influence de dollar prend diverses formes. L’une d’entre elles consiste dans la consolidation de leurs rapports commerciaux. Deux pays se sont illustrés en la matière. Il s’agit de la Chine, membre fondateur de l’organisation qui investit massivement aux Émirats arabes unis (EAU), nouvel adhérent aux BRICS.
Pendant plusieurs siècles et jusqu'à la première moitié du XXe siècle, de grandes parties du monde ont été soumises au colonialisme européen. Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, nombre de ces régions ont regagné leur indépendance vis-à-vis de ces puissances européennes, mais des vestiges de ce colonialisme subsistent encore aujourd'hui. Comme l’explique Lyn Alden dans Broken Money, le système monétaire de Bretton Woods et, par la suite, le système monétaire des eurodollars/pétrodollars représentent des formes de néocolonialisme monétaire, avec les États-Unis aux commandes.
L’Arabie Saoudite, comme quelques autres pays du Golfe dont les Émirats arabes unis (EAU), est depuis peu autorisée à rejoindre les BRICS. Avec l’un de ses membres influents, la Russie, le Royaume saoudien a échangé des questions stratégiques, dont la sortie du dollar. Mais pas seulement.
C’est officiel. C’était prévisible. Les BRICS devraient avancer sans l’Argentine. Le gouvernement de Javier Milei vient d’annoncer officiellement qu’il décline l’invitation du bloc économique. L’information a été publiée sur X ce jeudi 30 novembre par Diana Mondino, celle qui est pressentie pour être le ministre des Affaires étrangères du gouvernement. Retour sur les circonstances entourant cette décision et sur ses conséquences sur la géopolitique.
Alors que la croissance chinoise patine, Pékin n'hésite plus à ouvrir grand les vannes budgétaires et monétaires pour tenter de stimuler son économie malmenée. Entre assouplissement du crédit, distribution anticipée des quotas d'emprunt local et émissions massives d'obligations d'État, l'empire du Milieu multiplie les mesures expansionnistes inédites. Objectif : retrouver une croissance vigoureuse en 2024.
Les pays membres des BRICS comptent lancer une monnaie commune à leur organisation dans un futur proche. Pour l’heure, rien ne permet de préciser le support de la devise envisagée. Au sein des analystes, la question de savoir si la crypto ou l'or pourrait en être le support, fait débat. Et la question n’est pas aisée à trancher. Car certaines données montrent que la crypto a des atouts à faire valoir, pour être choisie comme support de la monnaie des BRICS. Il en va de même pour le métal précieux qu’est l’or. Dans cette analyse, nous tenterons de faire la lumière sur ce qui se dit à ce sujet.
Entre la Chine, le Brésil et l’Argentine de Javier Milei, les relations commerciales et diplomatiques pourraient bientôt se retrouver au point mort. Il semble que le nouveau président argentin prévoit de dollariser l’Argentine et de la séparer de la Chine, du Brésil et des BRICS. Si l’information n’a pas encore fait l’objet d’une communication officielle, elle jette cependant un doute profond sur l’adhésion aux BRICS de l’Argentine, première puissance économique d’Amérique latine. Cependant, Pékin reste formelle : nous ne supplierons pas.
La tendance à la dé-dollar-isation est-elle exagérée ? Le système du pétrodollar touche-t-il à sa fin ? Les BRICS iront-ils jusqu’au bout ?
Les BRICS ont annoncé un plan visant à lancer leur commune dans un avenir proche. Le projet menace le dollar américain, mais aussi l’euro, une monnaie notamment utilisée par un pays comme l’Allemagne. Il semble que ce pays travaille à anéantir ce plan en misant notamment sur la version numérique de l’euro qu’il compte introduire.
Les pays membres des BRICS veulent mettre fin à l’hégémonie occidentale portée par les États-Unis. La concrétisation de ce projet a des implications monétaires et financières liées au dollar. Mais en fait, l’ambition du groupe de pays est tentaculaire. Elle concernerait également les services Internet dont les Américains sont actuellement les patrons.