Le blocage du CLARITY Act pousse Saylor à miser sur l’adoption des produits crypto, pendant que les régulateurs américains avancent.
Le blocage du CLARITY Act pousse Saylor à miser sur l’adoption des produits crypto, pendant que les régulateurs américains avancent.
Trump promet 5 000 dollars aux adultes américains, une mesure qui pourrait soutenir bitcoin, selon Pompliano, malgré un financement incertain.
Au 6 septembre 2026, le marché « Prochaine élection présidentielle française » de Polymarket affiche 128 026 232 dollars de volume échangé, selon les données publiques de la plateforme. C'est l'un des marchés politiques les plus actifs au monde, et il porte sur un scrutin qui n'aura lieu qu'en avril 2027. Dans le même temps, ce marché est inaccessible depuis la France par voie légale : l'Autorité nationale des jeux en a ordonné le blocage le 16 juillet 2026. Un objet financier construit sur la blockchain, une audience française réelle, et un régulateur qui le qualifie de jeu d'argent illégal : le sujet n'est pas la course, c'est la mécanique.
Après l'attaque de drones à Leipzig en Allemagne, l'UE durcit ses sanctions contre la Russie. 14 plateformes crypto déjà visées.
Les parieurs n'y croient plus : le CLARITY Act passé de 82 % à 24 % de chances. Le Sénat bloque, l'industrie espère encore un miracle.
Trois sénateurs démocrates veulent des garde-fous dans la loi crypto. Trump a déjà gagné 1,4 milliard, ils demandent des comptes.
La scène politique britannique traverse une nouvelle zone de turbulences après l'annonce de la démission de Nigel Farage de son mandat de député de Clacton. Cette décision intervient alors que plusieurs révélations portent sur des dons et cadeaux reçus de personnalités liées au secteur de la crypto. L'affaire s'accompagne d'enquêtes parlementaires et relance les interrogations sur les liens entre responsables politiques et finance numérique. Dans le même temps, l'intéressé affirme avoir respecté la loi et souhaite laisser les électeurs décider de son avenir politique lors d'une élection partielle.
Pendant que JPMorgan et Coinbase s'écharpent comme des chiffonniers, 52 millions d'Américains attendent des règles claires et bien précises. Le temps presse vraiment, mais la politique traîne encore trop longtemps.
Le bitcoin avait trinqué au champagne après Trump. Aujourd’hui, l’addition arrive brutalement, pendant que traders, ETF et gourous crypto fouillent nerveusement les décombres d’une euphorie envolée.
Pendant que Bruxelles tricote des barbelés réglementaires, Washington rallume discrètement la machine crypto. Derrière les sourires sénatoriaux, Coinbase, banques et lobbyistes déplacent déjà leurs pions comme dans une partie d’échecs nucléaire.
La crypto et l’IA arrosent Washington, mais l’électeur garde son parapluie. L’argent coule, les super PACs ronronnent, et la confiance reste coincée au guichet.
À Varsovie, la crypto ne passe plus seulement par les wallets mais par les couteaux tirés. Le président bloque, Tusk fulmine, Zonda s’agite, et MiCA attend dehors sous la pluie.
Le fisc lorgne désormais les portefeuilles numériques comme un percepteur devant une cave à grands crus : la crypto française passe sous lampe halogène.
Actu crypto : au Royaume-Uni, 65 % des moins de 25 ans reconnaissent le bitcoin avant tout produit d'épargne. Tous les détails ici !
Au Canada, la régulation des cryptos s’invite désormais dans le jeu démocratique. Une réforme électorale propose d’interdire les dons en crypto afin de contrer les risques d’ingérence étrangère et de financement opaque. Cette initiative place ces actifs au centre d’un débat stratégique, à la croisée de la sécurité nationale et de la transparence politique. Derrière cette décision se dessine une tension grandissante entre innovation financière et protection des processus électoraux.
Les sénateurs américains préfèrent les querelles de banquiers aux lois crypto. Résultat : le CLARITY Act moisit dans les tiroirs. Pendant ce temps, la DeFi attend. Patience.
Les sénateurs américains ont peur du dollar numérique. Trop de contrôle, pas assez de privacy. Alors ils l'ont tué dans l'œuf. Les stablecoins, eux, sont invités à la fête. Malin.
Warsh aime le Bitcoin, déteste les taux hauts et fréquente Stanford. Les sénateurs, eux, aiment les enquêtes et les blocages. Trump croise les doigts.
Les sénateurs voulaient des logements. Les anti-CBDC y ont fourré leur croisade. La Fed muselée. La Chine jubile. Les crypto-enthousiastes applaudissent. Personne n'a rien vu venir.
La SEC de Atkins lâche Binance et Sun comme par hasard, pile quand Trump et sa smala se gavent sur WLFI… Coïncidence ou népotisme ? Les électeurs floués en redemandent.
Washington en mode looping : les lobbys crypto offrent les clés aux banques locales, mais le Sénat hésite encore. Vers une alliance improbable pour sauver la loi ? À suivre…
Des milliards débloqués en urgence : le Congrès tente de réanimer l’économie américaine. Découvrez les détails dans cet article.
Quand Washington s’engueule, la crypto s’écroule ! Entre menaces de shutdown, Trump tonitruant et or triomphant, le bitcoin découvre qu’il n’est pas vraiment un refuge doré.
À Washington, la crypto met le Sénat en PLS : Coinbase dit non, la loi s’écroule, et les banques redoutent qu’un code libre devienne incontrôlable.
Une affaire explosive secoue le marché crypto : trois whales de Polymarket visées pour paris suspects sur le Venezuela. Les détails ici !
À Washington, les sénateurs veulent “clarifier” la crypto, mais Coinbase claque la porte. Clarté ou contrôle ? Le CLARITY Act transforme la régulation en champ de bataille politique.
Crypto-magnats à la rescousse de Trump : quand les tokens valsent et que les sénateurs hésitent, qui vraiment manipule qui ? La démocratie numérique aurait-elle trouvé son plus grand spéculateur ?
Le bitcoin grimpe ? Ou dégringole ? Entre injections juteuses, politiciens frileux et fonds d’Harvard, 2026 promet un feuilleton crypto bien corsé… avec suspense garanti côté régulation !
Un président, un mème, des milliards. Et puis… patatras ! Quand la crypto tourne à la farce tragique, certains rient jaune, d’autres mangent des pâtes sans parmesan.
La Bitcoin Queen raccroche. Épuisée mais lucide, Lummis laisse un vide. Régulateurs, traders et lobbyistes crypto s’interrogent : qui pour murmurer aux oreilles sénatoriales désormais ?