Au Royaume-Uni, les sociétés crypto peinent à accéder aux différents services bancaires. Résultat : les sociétés crypto portent plaintent.
Au Royaume-Uni, les sociétés crypto peinent à accéder aux différents services bancaires. Résultat : les sociétés crypto portent plaintent.
Le Parlement européen a récemment annoncé son intention de modifier certaines règles du projet de loi anti-blanchiment d’argent. La décision a été prise suite aux plaintes de la communauté crypto concernant certaines restrictions dans le projet de loi. Après avoir révisé les règles concernées, les décideurs politiques de l’UE viennent de voter le projet de loi.
Les décideurs politiques de l’UE ont précédemment présenté un projet de loi concernant les paiements commerciaux. Ils ont ensuite revu le projet, ajoutant des changements majeurs. L’un de ces derniers était une restriction sur le montant que les utilisateurs peuvent transférer. Celui-ci a été limité à 1 000 euros, à moins que l’utilisateur passe par un fournisseur de services crypto agréé par l’UE. Cette formulation du projet de loi a suscité une vive réaction au sein de la cryptosphère européenne. La communauté a indiqué qu’elle avait le sentiment qu’une telle loi empêcherait l’innovation dans le domaine de la finance numérique. Elle a aussi mentionné un manque d’harmonie par rapport à la voie réglementaire que d’autres projets de loi ont tracée. Sous pression, le Parlement européen a décidé de revenir à la formulation originale du projet de loi.
Le vote final sur le règlement MiCA est imminent et l'impact sur les crypto-monnaies dans l'UE reste incertain. Quels enjeux majeurs et conséquences cachées pour le secteur des crypto-actifs ?
Le Parlement européen a adopté mardi une législation axée sur les données des appareils connectés. La loi a été approuvée par 500 voix tandis que 23 voix étaient contre elle. La législation contient quelques dispositions sur les smart contracts. Les acteurs de l’industrie des cryptos craignent que ces dernières aient un impact négatif sur le secteur.
Les discussions au sein de l’UE à propos du déploiement d’une CBDC se poursuivent. Actuellement, les dirigeants se concentrent sur les détails techniques de la monnaie numérique de banque centrale à venir. Ils travaillent notamment sur les utilisations potentielles à privilégier pour l’euro numérique. Dans ce contexte, un ministre a récemment déclaré que la CBDC de la zone euro pourrait devenir un cours légal.
Certains y voient le futur de la manière d’échanger des actifs. D’autres s’inquiètent d’un glissement dangereux vers une société totalement verrouillée par une vision technocratique. La tokenisation fait débat.
AXA IM vient d’être enregistré en tant que « fournisseur de services de cryptomonnaies en France » le 7 mars dernier.
La Digital Euro Association a publié un nouveau rapport le 6 mars. Elle y parle de l’utilité des stablecoins pour le paiement de machine à machine (M2M). Elle explique que le paiement M2M est un domaine prêt à se développer. Le rapport indique comment les stablecoins pourraient faire de l’Europe le leader mondial dans le développement de l’Internet des objets (IoT). L’association estime que ce type d’actifs pourrait aider l’Europe à rester compétitive sur le numérique, en l’absence d’une CBDC.
Malgré le bear market et les perspectives à court terme peu reluisantes pour les prix des cryptos, les acteurs du secteur restent unanimes sur le volet adoption. Celui-ci devrait se poursuivre inlassablement, surtout en raison des avantages offerts par la blockchain et ses applications. Dans ce sillage, un rapport a montré que les commerçants dans le monde devraient avoir un recours prononcé pour les crypto paiements, notamment via le bitcoin (BTC).
Si l’on s’accorde sur le fait que toute révolution passe par trois phases : ridicule, dangereuse et évidente, les cryptomonnaies sont à la dernière phase. Il y a seulement quelques années, tous les experts de la finance traditionnelle affirmaient que les cryptos ne valent rien et ne servent à rien. Heureusement qu’il ne leur a pas fallu longtemps avant de réaliser le contraire. Pour tenter de les arrêter, ces institutions financières s’apprêtent à leur imposer une régulation trop dure. Dans cet article, découvrez le récap crypto de la semaine où nous reviendrons sur l’essentiel de l’actualité des sept derniers jours.
Brian Armstrong réclame un règlement clair pour les cryptos. Il estime que cela assurera une bonne protection des consommateurs. Cela pourra également faire développer les systèmes financiers, à commencer par celui des États-Unis.
Les Russes continuent de se servir des cryptomonnaies pour ne pas subir de plein fouet les sanctions occidentales.
La Commission européenne envisage de définir cette année, en mai, une politique sur le monde du metaverse qui prendra en compte des questions essentielles.
Alors que le marché de la crypto continue de gagner en popularité, les institutions traditionnelles financières et bancaires commencent à se positionner. DZ Bank, la deuxième plus grande banque allemande, vient de rejoindre la tendance. Elle a annoncé qu'elle offrira bientôt des services de garde d'actifs numériques aux clients institutionnels.
La première réunion des chefs financiers du G20 a lieu du 23 au 25 février à Bengaluru. La ministre indienne des Finances, Nirmala Sitharaman, joue le rôle d’hôte pour l’évènement. Précédemment, elle avait fait une déclaration concernant le fait que le G20 envisageait de réglementer les cryptos de façon collective. Dans ce contexte, une approche pour une réglementation commune des actifs numériques pourrait voir le jour durant la réunion.
La semaine dernière, le régulateur financier de New York a ordonné d’interrompre l’émission, sur Binance, du stablecoin Binance USD (BUSD). Un coup dur pour l’exchange crypto, qui doit s’exécuter d’ici le 21 février prochain. En attendant, Binance prospecte une autre possibilité, qui pour certains analystes, a peu de chance d’aboutir.
Do Kwon peut être en cavale aussi longtemps qu’il le souhaite. Ce qui est sûr, la Securities and Exchange Commission (SEC) entend bien lui mettre le grappin dessus. En attendant, elle déballe les cadavres cachés dans le placard de l’ex-patron de Terraform Labs. Et ça sent très mauvais.
Le point de vue de l’UE sur la notion de vie privée n’a pas toujours été très clair. Certaines de ses décisions suggèrent qu’elle privilégie la vie privée, d’autres non. Par exemple, elle a été la première à adopter une réglementation stricte pour garantir la confidentialité des données. Mais, parallèlement, son projet de CBDC ne respecte pas les normes de protection de données des cryptos privées. Cela dit, les législateurs de l’UE ont récemment approuvé une proposition axée sur la vie privée.
Le marché des cryptos connait une reprise depuis le début de cette année. En effet, jusqu’ici, le bitcoin (BTC) par exemple a enregistré une augmentation d’environ 40 %. Parallèlement, son grand rival, l’ether (ETH), est en hausse d’environ 35 %. Aussi, ces dernières années, le secteur crypto a montré son utilité dans le quotidien des consommateurs. Malgré tout, il a encore de farouches détracteurs qui le trouvent inutile et dangereux. C’est ce qu’a démontré l’investisseur mythique Charlie Munger lors de son intervention durant l’assemblée annuelle des actionnaires du Daily Journal.
Le Texas fait partie des États américains les plus favorables à la technologie crypto. Il l’a bien démontré en adoptant ces dernières années des lois qui avantagent le secteur. Il a su adapter ses lois commerciales à l’innovation blockchain et à la régulation de la nouvelle industrie. On retrouve au Texas certains des plus grands mineurs de Bitcoin en Amérique du Nord. Plusieurs grandes sociétés de mining, telles que Core Scientific, Riot Blockchain et Genesis Digital Assets, y opèrent. À présent, le Salvador décide d’étendre sa stratégie Bitcoin en installant une ambassade dans le vaste État du sud des États-Unis.
L’intérêt des investisseurs institutionnels pour les cryptos est en hausse constante, malgré le marché baissier. En Allemagne, ce constat est assez frappant, car ce pays européen est l’une des zones où les cryptos ont de la côte, surtout chez les grands investisseurs. Les compagnies qui y opèrent bénéficient d’ailleurs d’un régime fiscal allégé.
Saviez-vous que le Vietnam est le pays avec la plus forte adoption des cryptomonnaies ? Saviez-vous que le secteur DeFi se développe tout particulièrement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni ?
Bien que jeune, la marketplace NFT WineChain fait frémir le monde des vins et des spiritueux.
L'Établissement européen d'investissement (EIB) a fait date en mettant en vente son premier emprunt digital de 50 millions de livres sterling. Cette nouvelle initiative s'inscrit dans le cadre juridique luxembourgeois récemment adopté, qui soutient l'émission, le transfert et la garde des titres dématérialisés sur des infrastructures de technologie de registres distribués (DLT).
Parallèlement à une nouvelle hausse de taux, Christine Lagarde annonce une réduction microscopique de son bilan ainsi que le verdissement de sa planche à bille
Luzius Meisser, le PDG de la société Bitcoin Suisse, est intervenu lundi durant l’émission "All About Bitcoin" de CoinDesk TV. Ce fut pour lui l’occasion de donner ses impressions sur l’approche que l’UE adoptera concernant la crypto. Il a indiqué que malgré tout les autorités européennes ne choisiront pas d’interdire purement et simplement les cryptos.
Cité Gestion, banque privée suisse fondée en 2009, vient de tokeniser son capital social avec l’aide de Taurus.
Les projets de loi sur la crypto continuent d’être élaborés. Les législateurs visent à adopter les lois les plus complètes possible prenant en compte tous les risques liés au secteur. Ils souhaitent ainsi assurer la protection des investisseurs et des institutions qui se lancent dans la crypto. Cela dit, les législateurs européens s’apprêtent à voter une nouvelle loi crypto.
Il y a quelques jours, les autorités américaines ont lancé une répression contre la société de cryptos Bitzlato. Elles accusent cette dernière d’avoir permis le blanchiment de plusieurs millions de dollars de cryptos. L’agence européenne de police criminelle Europol a annoncé un événement qui est arrivé dans le cadre de l’action répressive. Voici ce qu’il en est.